Méditation du jour
Ste Cécile,

vierge et martyre - 22 novembre

L’affabilité ”

Il y a beaucoup d’hommes qui s’imaginent

être justes

quand ils rendent à chacun

ce qui lui est dû

dans le domaine des choses matérielles.

Ils ont payé exactement leurs achats,

ils ont compté à leurs ouvriers un juste salaire,

par exemple,

et il leur semble aisément

que toute justice est satisfaite.

Or, il n’en est rien.

Les droits d’autrui sont divers

et multiples,

à commencer par les droits de Dieu

auxquels donnera satisfaction

la vertu de religion

et tout ce qu’elle suppose ;

par les droits de nos parents

et de nos familles,

auxquels donneront satisfaction

les vertus de piété filiale

et de piété familiale ;

et le droit que possèdent

tous ceux qui nous entourent

à notre affabilité.

Sous quelque nom qu’on la désigne, en effet,

qu’on l’appelle amabilité,

gentillesse,

douceur,

bonté,

patience,

urbanité,

politesse, etc.,

peu importe,

l’affabilité est une dette de justice

dont nous sommes redevables

envers tous les hommes qui viennent à nous

ou avec lesquels nous entrons en commerce.


(R.P. Schot, Barnabite)


Lundi 2 mars 2026
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Daignez faire, ô Dieu tout-puissant, que Vos fidèles, qui, pour mortifier leur chair, observent l’abstinence, jeûnent aussi du péché, en pratiquant la justice. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
À treize ans, Henri de Saüssen ou Suzo, né d’une illustre famille de Souabe, entrait dans l’Ordre des frères Prêcheurs.


Vainqueur des tentations du démon, épris de la sagesse éternelle, tendrement dévoué à la Sainte Vierge, qui lui apparut un matin lorsqu’il disait : « Ave maris stella », le bienheureux Henri était un modèle de dévotion envers le Très Saint Sacrement ; il passait de longues heures en méditation devant les autels de Marie, redoublait ses prières et ses austérités durant le temps des folies du carnaval, et reçut de Notre-Seigneur et de Son auguste mère les plus douces consolations.


Dans une de ses extases, un Ange le revêtit d’une épée et d’une armure, afin « qu’il servit Dieu comme un généreux chevalier ».


Tourmenté par la persécution et par la calomnie, il triompha à force de patience et d’abandon en la Providence, et enfin, le 25 janvier 1365, « rassasié de la vie et brûlant des désirs du Ciel », il mourut à Ulm, en un couvent de son Ordre.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à une tendre et journalière dévotion pour l’aimable Nom de Jésus qui veut dire Sauveur.

Méditation du jour
Marchez en Ma présence et soyez parfait  suite

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