Méditation du jour
- 6 mars
Nous pâtirons,

comme Jésus-Christ ”

Vous avez pâti pour nous

et avant nous

dans une incomparable mesure,

ô Jésus-Christ ;

nous pâtirons après Vous

et comme Vous.

Pour fidèle

et puissante qu’elle soit,

Votre providence ici

ne donne point de dispense.

Elle gouverne,

modère

et féconde

nos douleurs,

mais sans les supprimer.

Elle fait souvent bien plus qu’y consentir,

elle les suscite

et les impose.

Il en résulte que la patience est nécessaire à tous ;

qu’elle est autre chose encore

qu’une condition à subir,

qu’elle est un précepte à garder.

Comme elle entre essentiellement dans Vos mystères

et Votre doctrine,

elle fait inévitablement partie

du système de nos vertus.

Elle seule termine

ce que les autres commencent :

elle nous livre tout à fait à Dieu,

à Ses droits souverains,

à Son absolu bon plaisir,

à Ses perfections adorées,

à Lui enfin

dont nous devenons ainsi

le trône,

le temple

et le royaume,

ce qui fait qu’Il nous possède

en même temps que nous Le possédons.


(Mgr Gay) Voir à la fin de la méditation du 21 mai #389


Lundi 7 septembre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, purifiez et fortifiez Votre Église par le continuel effet de Votre miséricorde ; et puisqu’elle ne peut subsister sans Vous, conduisez-la toujours au moyen de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Clodoald (saint Cloud) était le troisième des fils de Clodomir, roi des Francs d’Orléans. Il avait trois ans à peine quand son père fut tué. Confié à la tutelle de sa sainte aïeule, Clotilde, il fut attiré par ruse à Paris, dans le palais des Thermes, ainsi que ses infortunés frères, par leurs oncles Childebert et Clotaire. Ces deux princes massacrèrent les aînés et laissèrent le jeune Clodoald pour mort.


Rappelé à la vie, Clodoald renonça au monde, coupa lui-même les longs cheveux, insignes de sa race royale, et se retira dans la solitude.

Bientôt il vint se placer sous la direction du célèbre saint Séverin qui vivait en reclus près de Paris. Quelques temps éloigné de la capitale et résidant en province, il fut rappelé par le vœu des parisiens. L’évêque Eusèbe lui conféra les Ordres sacrés, et il exerça le saint ministère jusqu’à ce que l’amour de la solitude l’exilât encore.


Il se rendit sur une colline voisine de la Seine, en un lieu appelé Nogent, où il rassembla un nombre considérable de disciples qui, comme lui, fuyaient les vicissitudes de la vie publique.

Il y mourut saintement, l’an 560, et laissa, avec le souvenir de ses vertus, son nom au village formé autour de son monastère, lequel devint, sous l’ancienne monarchie, le titre ducal des archevêques de Paris.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Comprenez que votre salut est plus facile dans l’humilité que dans les honneurs.

Méditation du jour
Puissance d’une âme aimante sur le Cœur de Dieu  suite

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