Méditation du jour
- 6 mars
Nous pâtirons,

comme Jésus-Christ ”

Vous avez pâti pour nous

et avant nous

dans une incomparable mesure,

ô Jésus-Christ ;

nous pâtirons après Vous

et comme Vous.

Pour fidèle

et puissante qu’elle soit,

Votre providence ici

ne donne point de dispense.

Elle gouverne,

modère

et féconde

nos douleurs,

mais sans les supprimer.

Elle fait souvent bien plus qu’y consentir,

elle les suscite

et les impose.

Il en résulte que la patience est nécessaire à tous ;

qu’elle est autre chose encore

qu’une condition à subir,

qu’elle est un précepte à garder.

Comme elle entre essentiellement dans Vos mystères

et Votre doctrine,

elle fait inévitablement partie

du système de nos vertus.

Elle seule termine

ce que les autres commencent :

elle nous livre tout à fait à Dieu,

à Ses droits souverains,

à Son absolu bon plaisir,

à Ses perfections adorées,

à Lui enfin

dont nous devenons ainsi

le trône,

le temple

et le royaume,

ce qui fait qu’Il nous possède

en même temps que nous Le possédons.


(Mgr Gay) Voir à la fin de la méditation du 21 mai #389


Dimanche 8 mars 2026
3e dimanche de Carême
1re classe
Temps du Carême

S. Jean de Dieu,

confesseur



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Dieu tout-puissant, ayez égard aux vœux de nos cœurs humiliés, et pour nous défendre, étendez le bras de Votre majesté. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean de Dieu naquit au Portugal en 1495. Après une jeunesse orageuse, à l’âge de quarante ans, un jour qu’il entendait la parole divine, il se sentit tellement enflammé de charité envers Dieu dans le prochain, qu’il distribua tout ce qu’il possédait aux pauvres et consacra toute sa vie à leur service.


L’amour de Dieu se confond en effet avec celui du prochain, nous dit l’Évangile, car les hommes portent en eux l’image du Père céleste dont ils sont les fils en vertu de leur union avec Dieu et avec Jésus par la grâce.

Grâce à son détachement et aux aumônes que saint Jean obtint pour l’érection de deux vastes hôpitaux dans la ville de Grenade, « il enrichit l’Église d’une nouvelle famille » qui prit le nom de Frères-Hospitaliers de Saint-Jean de Dieu et qui, à l’imitation du Christ dans Sa vie d’apostolat, se dévoue pour guérir tout à la fois les corps et les âmes.


Un grand incendie s’étant déclaré dans un hôpital, il se jeta intrépidement au milieu des flammes et sauva tous les malades parce que le feu de l’amour divin qui embrasait son cœur était plus grand que celui qui brûlait au dehors.

Saint Jean, auquel son amour divin fit qu’on joignit à son nom celui de Dieu, était continuellement plongé dans la contemplation des choses célestes.


Atteint d’une grave maladie, il reçut les derniers Sacrements, puis se mettant à genoux, il mourut en pressant sur son cœur l’image de Jésus crucifié. C’était à Grenade en 1550.

Léon XIII le déclara le Patron des hospitaliers et des malades et ordonna qu’on mit son nom dans les Litanies des agonisants.


À l’exemple de saint Jean de Dieu remplissons nos cœurs du feu de la charité divine qui nous purifiera de nos vices et recourons à la protection de ce Saint pour que nous soyons toujours pourvus des remèdes qui conduisent à l’éternité.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez bon pour les pauvres ; voyez en eux les membres souffrants de Jésus-Christ.

Méditation du jour
Relations de saint Joseph avec l’économie de la Rédemption  suite

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