Méditation du jour
S. JOSEPH,

Époux de la Sainte Vierge,

Patron de l’Église universelle. - 19 mars

Grandeur de saint Joseph ”

Époux de Marie !

Quand on songe qu’il n’y a pas de défaillance dans les œuvres divines

—et tout est divin dans le mariage de la Vierge—

ne faut-il pas conclure que Joseph était digne d’unir sa vie à l’innocence immaculée de la Reine des Anges,

quitte à recevoir encore d’elle,

dans l’intimité du commerce familial,

les effluves de son incomparable sainteté  ?

Cette simple réflexion ouvre devant nous

des abîmes

en face desquels la pensée se trouble

comme saisie de vertige.

Ceux-ci ne s’approfondiront-il pas encore à nos yeux,

si nous considérons saint Joseph dans ses rapports avec Jésus,

si nous voyons en lui l’objet privilégié de l’amour de l’Enfant-Dieu,

qui daigne l’appeler Son père,

et qui l’a choisi pour être le protecteur

et l’éducateur

de Son adorable faiblesse ?

La parole se refuse à dire

et l’esprit à concevoir

tout ce qu’un tel privilège

et de si augustes fonctions

déversent

ou supposent de grâce

et de sainteté

dans celui qui en fut investi.


(R.P. Libert, o.p.)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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