Méditation du jour
- 15 décembre
“
La beauté de la Mère de Dieu ”

La beauté de la Mère de Dieu !

Le Ciel ne cesse de la célébrer

dans un émerveillement

toujours nouveau.

Que l’Église de la terre

fasse écho

à ce concert d’admiration

et de louange !

Elle n’y manque pas.

Vous êtes toute belle,

dit l’Époux à l’Élue de son cœur :

et c’est en chantant ce Cantique

que la Liturgie nous présente la Vierge

dans la gloire de son Immaculée Conception.

Beauté tout intime,

beauté incomparable

et mystérieuse,

comment la concevoir

et en redire la suave magnificence ?

Pour cela, rappelons-nous d’abord ce qu’est la beauté

et quelle en est la source première.

On peut définir la beauté

la splendeur de l’ordre,

et, s’il est une chose certaine, c’est que Dieu est la Beauté.

D’où il résulte que plus un être est uni à Dieu

et participe à Sa nature

et à Sa vie dans la Grâce,

plus il s’élève en splendeur

et en beauté.

Qui réalisera cette union,

sinon Dieu Lui-même

dans la mesure de Son amour ?

Or, s’il est une créature que Dieu,

de toute Éternité,

a aimée d’un amour

qu’Il n’accordera à aucune autre,

c’est certes la Vierge Marie.

Aussi bien, qu’elle entre dans l’existence,

au moment où son âme est unie à son corps,

par une application anticipée des mérites rédempteurs ;

la grâce envahit son être,

grâce immense

dont la splendeur fait pâlir d’un seul coup

l’éclat de tous les Anges

et de tous les Saints,

et ne cessera de s’accroître,

jusqu’au jour du triomphe céleste,

dans d’inestimables proportions.

Toute sa vie sera un hymne ininterrompu

et toujours plus merveilleux

chanté à la louange

et à la gloire de Dieu.


(R.P. Libert, o.p.)


Samedi 17 octobre 2026
Ste Marguerite-Marie Alacoque,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur Jésus-Christ, qui avez d’une manière admirable révélé à la bienheureuse Vierge Marguerite-Marie les insondables richesses de Votre Cœur, faites que par ses mérites et son imitation, nous méritions, Vous aimant en tout et par-dessus toute chose, d’avoir une demeure permanente dans ce divin Cœur. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Sainte Marguerite-Marie Alacoque naquit à Vérosvres (diocèse d’Autun) en 1647. Très jeune, elle se consacra à Jésus-Christ par le vœu de virginité perpétuelle. À vingt-trois ans, elle entra chez les Visitandines de Paray-le-Monial.


Le Sacré-Cœur Se révéla à elle dans trois grandes révélations, sans que la communauté s’en doutât. Sainte Marguerite-Marie employa ses dernières années à répandre cette admirable dévotion au divin Cœur et mourut le 17 octobre 1690, à l’âge de quarante-trois ans.

Son corps virginal fut enseveli sous une dalle du chœur près de cette grille où elle était à genoux quand le divin Maître lui apparut.


Pie IX la béatifia en 1864 et Benoît XV l’a canonisée en la fête de l’Ascension, le 13 mai 1920 et Pie XI a étendu son Office à l’Église universelle le 26 juin 1929.

Pour rester dans l’esprit liturgique — qui est l’esprit de l’Église — et consacrer, comme elle nous y engage par des indulgences, le premier Vendredi du mois au Sacré-Cœur, adaptons cette dévotion au Cycle. Ce sera lui donner une grande variété, tant dans son objet matériel (le Cœur de Jésus naissant à Noël, mourant le Vendredi-Saint, ressuscitant à Pâques), que dans son objet formel (l’amour de Jésus dans Ses mystères joyeux, douloureux et glorieux).


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Efforcez-vous d’acquérir une profonde dévotion au Sacré-Cœur de Jésus.


Méditation du jour
Le Sacré-Cœur et Sa fervente disciple  suite

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