Méditation du jour
- 15 décembre
La beauté de la Mère de Dieu ”

La beauté de la Mère de Dieu !

Le Ciel ne cesse de la célébrer

dans un émerveillement

toujours nouveau.

Que l’Église de la terre

fasse écho

à ce concert d’admiration

et de louange !

Elle n’y manque pas.

Vous êtes toute belle,

dit l’Époux à l’Élue de son cœur :

et c’est en chantant ce Cantique

que la Liturgie nous présente la Vierge

dans la gloire de son Immaculée Conception.

Beauté tout intime,

beauté incomparable

et mystérieuse,

comment la concevoir

et en redire la suave magnificence ?

Pour cela, rappelons-nous d’abord ce qu’est la beauté

et quelle en est la source première.

On peut définir la beauté

la splendeur de l’ordre,

et, s’il est une chose certaine, c’est que Dieu est la Beauté.

D’où il résulte que plus un être est uni à Dieu

et participe à Sa nature

et à Sa vie dans la Grâce,

plus il s’élève en splendeur

et en beauté.

Qui réalisera cette union,

sinon Dieu Lui-même

dans la mesure de Son amour ?

Or, s’il est une créature que Dieu,

de toute Éternité,

a aimée d’un amour

qu’Il n’accordera à aucune autre,

c’est certes la Vierge Marie.

Aussi bien, qu’elle entre dans l’existence,

au moment où son âme est unie à son corps,

par une application anticipée des mérites rédempteurs ;

la grâce envahit son être,

grâce immense

dont la splendeur fait pâlir d’un seul coup

l’éclat de tous les Anges

et de tous les Saints,

et ne cessera de s’accroître,

jusqu’au jour du triomphe céleste,

dans d’inestimables proportions.

Toute sa vie sera un hymne ininterrompu

et toujours plus merveilleux

chanté à la louange

et à la gloire de Dieu.


(R.P. Libert, o.p.)


Lundi 7 septembre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, purifiez et fortifiez Votre Église par le continuel effet de Votre miséricorde ; et puisqu’elle ne peut subsister sans Vous, conduisez-la toujours au moyen de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Clodoald (saint Cloud) était le troisième des fils de Clodomir, roi des Francs d’Orléans. Il avait trois ans à peine quand son père fut tué. Confié à la tutelle de sa sainte aïeule, Clotilde, il fut attiré par ruse à Paris, dans le palais des Thermes, ainsi que ses infortunés frères, par leurs oncles Childebert et Clotaire. Ces deux princes massacrèrent les aînés et laissèrent le jeune Clodoald pour mort.


Rappelé à la vie, Clodoald renonça au monde, coupa lui-même les longs cheveux, insignes de sa race royale, et se retira dans la solitude.

Bientôt il vint se placer sous la direction du célèbre saint Séverin qui vivait en reclus près de Paris. Quelques temps éloigné de la capitale et résidant en province, il fut rappelé par le vœu des parisiens. L’évêque Eusèbe lui conféra les Ordres sacrés, et il exerça le saint ministère jusqu’à ce que l’amour de la solitude l’exilât encore.


Il se rendit sur une colline voisine de la Seine, en un lieu appelé Nogent, où il rassembla un nombre considérable de disciples qui, comme lui, fuyaient les vicissitudes de la vie publique.

Il y mourut saintement, l’an 560, et laissa, avec le souvenir de ses vertus, son nom au village formé autour de son monastère, lequel devint, sous l’ancienne monarchie, le titre ducal des archevêques de Paris.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Comprenez que votre salut est plus facile dans l’humilité que dans les honneurs.

Méditation du jour
Puissance d’une âme aimante sur le Cœur de Dieu  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |