Méditation du jour
Ste Louise de Marillac,

veuve


- 15 mars

Confiance en la divine Providence ”

Comprendrait-on

que quelqu’un vécut dans le palais d’un roi riche et puissant

et qu’il manquât de quelque chose ?

Même dans la plus humble demeure,

disait la Chananéenne,

les petits chiens mangent les miettes de la table de leur maître ;

et nous,

nous resterions dans la famine

et la disette,

à côté de l’opulence divine ?

C’est impossible.

D’ailleurs,

Notre-Seigneur ne change pas,

et si, pendant Sa vie mortelle,

quand Il passait près des infirmes

et des malheureux,

une vertu sortait de Lui

qui les consolait

et les guérissait ;

si on a pu dire de Lui qu’Il semait les bienfaits sur Ses pas ;

si Son Cœur S’est attendri

sur les besoins de la foule

qui L’écoutait avec avidité,

et s’Il opéra en sa faveur un de Ses plus beaux miracles,

comment pourra-t-Il

maintenant

rester insensible

à notre infortune ?


(P. Letellier, c.s.s.)


Lundi 2 mars 2026
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Daignez faire, ô Dieu tout-puissant, que Vos fidèles, qui, pour mortifier leur chair, observent l’abstinence, jeûnent aussi du péché, en pratiquant la justice. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
À treize ans, Henri de Saüssen ou Suzo, né d’une illustre famille de Souabe, entrait dans l’Ordre des frères Prêcheurs.


Vainqueur des tentations du démon, épris de la sagesse éternelle, tendrement dévoué à la Sainte Vierge, qui lui apparut un matin lorsqu’il disait : « Ave maris stella », le bienheureux Henri était un modèle de dévotion envers le Très Saint Sacrement ; il passait de longues heures en méditation devant les autels de Marie, redoublait ses prières et ses austérités durant le temps des folies du carnaval, et reçut de Notre-Seigneur et de Son auguste mère les plus douces consolations.


Dans une de ses extases, un Ange le revêtit d’une épée et d’une armure, afin « qu’il servit Dieu comme un généreux chevalier ».


Tourmenté par la persécution et par la calomnie, il triompha à force de patience et d’abandon en la Providence, et enfin, le 25 janvier 1365, « rassasié de la vie et brûlant des désirs du Ciel », il mourut à Ulm, en un couvent de son Ordre.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à une tendre et journalière dévotion pour l’aimable Nom de Jésus qui veut dire Sauveur.

Méditation du jour
Marchez en Ma présence et soyez parfait  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |