Méditation du jour
S. Boniface,

évêque et martyr - 5 juin

La prière de l’âme humble

est continuelle ”

Quand l’âme est humble

et confiante,

sa prière tend à être de plus en plus continuelle.

C’est Jésus qui l’a dit :

« Il faut toujours prier

« et ne jamais se lasser. »

La raison de ce précepte

c’est que tout homme,

et dans l’ordre naturel,

et dans l’ordre surnaturel,

est, à chaque moment

et dans tous ses actes,

et sous tous les rapports,

infiniment dépendant de Dieu

et radicalement impuissant

par lui-même.

L’âme humble

n’a pas de peine à entendre

le précepte du Maître

au sens littéral

et à tendre à l’accomplir pleinement.

Le Saint-Esprit lui communique,

à la longue,

une lumière intérieure

au sujet du néant de la créature.

Cette expérience sentie

de sa propre fragilité

et de sa misère

est une des plus grandes faveurs

que Dieu puisse faire à une âme.

Elle est un effet du don de science.

Grâce à cette lumière infuse,

l’âme entre dans des étonnements profonds

sur l’extrême indigence

de tout cœur humain,

et elle se livre à l’action du Saint-Esprit

pour qu’Il supplée à son impuissance

et qu’Il prie en elle

et par elle.


(R.P. Jos. Schryvers, c.ss.r.)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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