Méditation du jour
S. Jean Chrysostôme,

évêque, confesseur et

docteur de l’Église universelle - 27 janvier

Nécessité et fécondité

de la pleine correspondance à la grâce ”

Si nous nous abandonnions entièrement

au bon plaisir de Dieu,

Il opérerait en nous des merveilles de grâce.

La plupart des personnes pieuses

ne sont si imparfaites

que parce qu’elles manquent de cet abandon

et ne laissent pas Dieu agir en elles

comme Il le voudrait.

Le bloc le plus dur qui se laisse tailler

devient sous le ciseau d’un habile sculpteur

un magnifique chef-d’œuvre.

Si misérables que nous ayons été,

et que nous soyons encore,

Dieu ferait de nous des prodiges de sainteté

si nous ne résistions pas

à l’action de Sa grâce.

Ô Jésus, ouvrez-nous les yeux,

afin que nous comprenions bien deux choses :

la première, que Vous voulez faire à tous

et à chacun

un grand bien ;

la seconde, que pour cela il nous faut être dociles

à Votre conduite

et confiants en Votre paternelle direction.

Or, tout cela s’obtient

par la prière

et par la générosité.


(R.P. Jean Lyonnard, s.j.)

[ « Deux hommes auront eu sur la spiritualité du XXe siècle une influence cachée mais considérable. L’un est le P. Ramière, l’initiateur de l’Apostolat de la Prière, l’autre le P. Lyonnard, le propagateur de l’Apostolat de la Souffrance. » (Raoul Plus, s.j., art. Le P. Jean Lyonnard, S.J., d’après son Mémorial, dans La Vie Spirituelle des Dominicains, T. XLVII, p. 166, 1er mai 1936) ]


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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