Méditation du jour
S. Paulin,

évêque et confesseur - 22 juin

L’Eucharistie,

suprême marque du divin amour ”

L’Eucharistie !

La connaissons-nous ?

Savons-nous ce que c’est

que la Présence réelle ?

Savons-nous ce que c’est

que communier ?

D’une manière générale, oui ;

mais qui donc pourra jamais,

d’un regard d’homme,

fût-il un génie de sainteté,

sonder ces profondeurs

devant lesquelles on ne peut que bégayer

et se raccrocher à la Foi

pour ne pas perdre le pied.

Et puis, l’habitude, là encore,

vient jeter sur notre christianisme déliquescent

la patine douloureuse

de la routine qui,

gâtant les meilleures choses,

nous amène, à force de les faire,

à les faire…

sans trop savoir

ce que nous faisons.

Comme on marche sans le savoir,

on communie sans le savoir ;

ou, ce qui est pire,

on ne communie plus,

parce qu’on ne sait plus.

N’est-il pas à craindre que,

parce qu’elle nous est devenue familière,

ce que saint Bernard appelait

« la folie eucharistique »

nous paraisse toute naturelle ?

Là comme partout dans notre vie spirituelle,

c’est la Foi qui manque

ou qui dort !

Et nous passerons notre vie,

insensibles

ou presque

à ce geste formidable

qui a poussé Jésus

à S’enfermer par amour pour nous

sous l’apparence d’un morceau de pain !

Quand donc nous déciderons-nous

à aborder les mystères de la Foi

avec un respect,

une conviction,

un amour

qui leur permettront

de produire en nous

tout leur effet ?


(R.P. J. Baeteman, m.a.)


Mardi 13 janvier 2026
Commémoraison du Baptême

de Notre Seigneur
2e classe

Temps de l’Épiphanie



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont le Fils unique a paru dans la substance de notre chair ; faites, s’il Vous plaît, que nous méritions d’être réformés intérieurement par Celui que nous avons reconnu semblable à nous extérieurement : Lui qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
La densité des événements qui se sont déroulés dans le cadre de la Nativité du Sauveur et ceux qui se sont déroulés un 6 janvier obligent la Liturgie à répartir en les étalant dans le temps ces fêtes et commémoraisons.

Il y a donc nécessairement chevauchement et même anachronisme si l’on veut. Mais c’est évidemment inévitable.


Ainsi la Chandeleur (qui fait partie du Cycle de Noël) sera célébrée le 2 février alors qu’on aura déjà médité la fuite en Égypte et fêté la Sainte Famille de Nazareth.


Le 6 janvier, l’Antienne à Magnificat des secondes Vêpres nous le faisait chanter : « Trois miracles ont marqué ce jour que nous honorons. Aujourd’hui l’Étoile à conduit les Mages à la crèche ; aujourd’hui l’eau a été changée en vin au festin nuptial ; aujourd’hui le Christ a voulu être baptisé par Jean dans le Jourdain, pour notre salut, alleluia. »


En conséquence, le 6 janvier était la première Épiphanie (manifestation extérieure de la divinité de Jésus) avec les Rois-Mages adorant Dieu.


Le 13 janvier vénère le Baptême de Jésus pendant lequel on voit, deuxième Épiphanie, le Ciel s’ouvrir et on entend la voix de Dieu le Père désignant Son Fils.


Le 2e dimanche après l’Épiphanie met en évidence le premier miracle de Jésus manifestant Sa puissance divine, troisième Épiphanie.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Donnez-vous à Dieu sans réserve, à l’exemple des Saints.

Méditation du jour
La paix, caractère distinctif des disciples de Jésus-Christ  suite

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