Méditation du jour
S. Paulin,

évêque et confesseur - 22 juin

L’Eucharistie,

suprême marque du divin amour ”

L’Eucharistie !

La connaissons-nous ?

Savons-nous ce que c’est

que la Présence réelle ?

Savons-nous ce que c’est

que communier ?

D’une manière générale, oui ;

mais qui donc pourra jamais,

d’un regard d’homme,

fût-il un génie de sainteté,

sonder ces profondeurs

devant lesquelles on ne peut que bégayer

et se raccrocher à la Foi

pour ne pas perdre le pied.

Et puis, l’habitude, là encore,

vient jeter sur notre christianisme déliquescent

la patine douloureuse

de la routine qui,

gâtant les meilleures choses,

nous amène, à force de les faire,

à les faire…

sans trop savoir

ce que nous faisons.

Comme on marche sans le savoir,

on communie sans le savoir ;

ou, ce qui est pire,

on ne communie plus,

parce qu’on ne sait plus.

N’est-il pas à craindre que,

parce qu’elle nous est devenue familière,

ce que saint Bernard appelait

« la folie eucharistique »

nous paraisse toute naturelle ?

Là comme partout dans notre vie spirituelle,

c’est la Foi qui manque

ou qui dort !

Et nous passerons notre vie,

insensibles

ou presque

à ce geste formidable

qui a poussé Jésus

à S’enfermer par amour pour nous

sous l’apparence d’un morceau de pain !

Quand donc nous déciderons-nous

à aborder les mystères de la Foi

avec un respect,

une conviction,

un amour

qui leur permettront

de produire en nous

tout leur effet ?


(R.P. J. Baeteman, m.a.)


Vendredi 13 mars 2026
de la troisième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous en supplions, Seigneur, d’accorder dans Votre bonté, un résultat favorable à nos jeûnes, afin que, comme nos corps pratiquent l’abstinence par rapport aux aliments, ainsi nos âmes s’abstiennent du péché. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Alliée à la famille impériale de Théodose le jeune, fille d’un sénateur de Constantinople, sainte Euphrasie refusa à l’empereur d’accomplir le mariage par lequel il l’avait lui-même fiancée à l’âge de cinq ans ; et, pour fuir les instances de son fiancé, se retira en Egypte avec sa mère.


Elle y fit vœu de virginité et entra dans un monastère. Vainement Théodose voulut la rappeler à la cour ; elle lui répondit une lettre qui le pénétra d’admiration et qu’il fit lire au palais, à l’applaudissement de tous les Chrétiens.


L’humilité, l’obéissance, l’austérité, était les vertus favorites de la jeune religieuse, qui eut souvent à exercer sa douceur et sa patience dans l’intérieur même de son monastère.

Des miracles, la guérison d’un sourd-muet, celle d’une possédée, célébrèrent ses mérites.


Elle avait trente ans à peine quand elle fut divinement avertie de sa mort, qui la saisit vingt-quatre heures après, l’an 412 pour les uns, l’an 460 selon d’autres, au milieu des joies de la plus profonde dévotion.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez une entière ouverture de conscience envers le directeur de votre âme.

Méditation du jour
Les largesses de Dieu sont proportionnées à notre confiance  suite

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