Méditation du jour
« Mon âme glorifie le Seigneur,

et mon esprit a tressailli d’allégresse

en Dieu mon Sauveur » ”

Qui peut dire,

qui peut concevoir

avec quel sentiment

la sainte Vierge prononça ces paroles ?

Il n’appartient à aucun homme mortel

d’exposer le ravissement de Marie en Dieu,

la pureté d’âme

avec laquelle elle Lui rend gloire de tout,

ne réservant absolument rien pour elle.

Dieu la glorifie

plus qu’Il n’a jamais glorifié aucune créature.

Marie reçoit cette gloire,

pour la renvoyer tout entière

à son Auteur ;

et nulle créature ne L’a glorifié

aussi excellemment qu’elle.

Quel triomphe, si je l’ose dire, pour Dieu,

de voir une âme comblée de Ses bienfaits,

inondée de Ses faveurs,

qui n’en fait usage que pour Le louer ;

qui, s’oubliant totalement elle-même,

ne pense qu’à Lui !

La joie dont elle est transportée

n’a point pour objet sa propre élévation,

toute sublime qu’elle est.

Son unique objet

est le Dieu auteur de son salut,

le Dieu qu’elle porte en son sein,

et qui ne S’y est enfermé

que pour la sauver,

elle

et tout le genre humain.


(R.P. Grou, s.j.)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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