Méditation du jour
- 9 juin
Nous pouvons faire de tout travail

une œuvre apostolique ”

Vous qui travaillez des mains, ouvriers qui labourez la terre, qui travaillez le fer, et qui bâtissez des maisons, ne pouvez-vous aussi, et en même temps, être les ouvriers de la moisson de Dieu ?

Je me souviens d’un ouvrier qui travaillait le fer, et qui était regardé par les Anges au moment où, forgeant une barre, il pensait en lui-même à la forger solide, travaillant avec joie pour les frères inconnus qui devaient s’en servir, les saluant et bénissant en son cœur.

Et les Anges virent qu’il sortait du cœur de cet homme plus d’étincelles de feu sacré et d’électricité céleste, qu’il ne sortait d’étincelles visibles du choc de son marteau.

Et ces étincelles d’âme allaient atteindre et réveiller des âmes, leur inspirant au centre des élans de courage et de joie.

Ainsi travaillait Jésus-Christ lorsqu’Il taillait le bois, et qu’Il faisait ces fortes poutres avec lesquelles peut-être on a construit Sa croix. Pendant ce temps, Son Cœur divin bondissait d’amoureuse pitié, et envoyait des torrents célestes qui enveloppaient et bénissaient le globe.

(R.P. Gratry)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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