Méditation du jour
- 8 novembre
Le vrai bonheur est dans l’union à Dieu ”

Très au-dessus de ce que peut entrevoir la raison philosophique,

sans posséder encore la Béatitude parfaite,

qui est celle du Ciel,

nous avons trouvé le vrai bonheur,

dans la mesure où nous aimons sincèrement,

efficacement,

généreusement

le Souverain Bien par-dessus tout,

plus que nous-mêmes

et que toute autre créature,

dans la mesure où nous ordonnons

chaque jour

plus profondément

toute notre vie

vers Lui.

Malgré les tristesses parfois accablantes de la vie présente,

nous avons trouvé le vrai bonheur

ou la paix,

du moins au sommet de l’âme,

lorsque nous aimons Dieu par-dessus tout,

car la paix est la tranquillité de l’ordre,

et nous sommes alors unis au principe même de tout ordre

et de toute vie.

Le Sauveur nous a donné la paix,

non pas par l’accumulation des plaisirs,

des richesses,

des honneurs,

de la gloire,

du pouvoir,

mais par l’union à Dieu.

Et Il nous a tellement donné cette paix solide et durable,

qu’Il peut nous la conserver et nous la conserve,

comme il l’a prédit,

au milieu même des persécutions :

« Bienheureux les pauvres…

« Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice...

« Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice parce que le royaume des Cieux est à eux. »

Déjà le royaume des Cieux est à eux,

en ce sens que, dans L’union à Dieu,

ils ont

par la Charité

la Vie éternelle commencée.


(R.P. Garrigou-Lagrange, o.p.)


Samedi 9 mai 2026
S. Grégoire de Nazianze,

évêque, confesseur

et docteur de l’Église
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Grégoire pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de Vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Grégoire naquit à Nazianze en Cappadoce. Il fut instruit à Athènes dans toutes sortes de sciences, en même temps que saint Basile le Grand auquel il fut toujours uni par les liens d’une sainte amitié. Frères dans l’étude, ils le furent dans la vie monastique et dans l’épiscopat.


Préposé à l’Église de Nazianze et nommé plus tard Patriarche de Constantinople, « il purgea cette ville des hérésies dont elle était infectée, et la ramena à la Foi catholique ; mais son zèle, qui aurait dû lui concilier la profonde affection de tous, lui attira l’envie d’un grand nombre. Il renonça alors spontanément à l’Épiscopat et revint à Nazianze où il se livra tout entier à la contemplation des choses divines et à la composition d’ouvrages théologiques.


« Il écrivit beaucoup et en prose et en vers, avec une piété et une éloquence admirables ; il a mérité cet éloge, au jugement d’hommes droits et saints, que l’on ne trouve dans ses écrits rien qui ne soit conforme aux règles de la vraie piété et de la Foi catholique.

« Il fut le ferme et zélé défenseur de la consubstantialité du Fils. De même qu’il n’était inférieur à personne pour la sainteté de sa vie, il surpassait tous les autres par la gravité de son style ». « Il fut la lumière qui, mise sur le chandelier éclaire tous ceux qui sont dans la maison ».


Rempli « de l’Esprit de sagesse et d’intelligence », sa profonde science des Lettres divines lui valut le titre de Docteur et de Théologien que l’Église a consacré. Saint Grégoire mourut en 389.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’ayez que Dieu pour but de vos relations et de vos amitiés.

Méditation du jour
Qu’il nous faut avoir grande confiance en Jésus et Marie  suite

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