Méditation du jour
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres - 10 juillet

“
Sachons donc accepter les croix ”

Quand Dieu voit une âme

bien disposée,

attachée à l’observation de Ses préceptes

et à Sa volonté sainte,

Il Se prend d’amour pour cette âme,

et Il S’empresse

de lui faire expier,

ici-bas,

dans l’épreuve

et la souffrance,

toutes les fautes

de faiblesse

ou de surprise

qui lui échappent chaque jour,

afin de n’avoir plus

dans l’autre Vie

qu’à couronner

ses bonnes œuvres ;

tandis qu’Il récompense

par des faveurs terrestres

les bonnes actions

des méchants,

car Dieu est juste,

leur réservant

pour l’Éternité

tout le châtiment

que mérite leur perversité :

et c’est une malédiction !

Aussi Jésus-Christ,

en cent endroits de Son Évangile,

maudit-Il

l’homme heureux :

« Malheur, dit-Il,

« malheur aux riches !

« Malheur à ceux qui sont dans la joie

« et dans les plaisirs !...

« Mais bienheureux,

« au contraire,

« bienheureux

« ceux qui souffrent !

« Bienheureux

« ceux qui pleurent ! »

Sachons donc accepter les croix,

les souffrances,

les épreuves

que la Providence nous envoie ;

sachons nous résigner

sous la main bienfaisante de Dieu

qui nous épure,

nous grandit,

qui nous couronne

de mérites sur la terre

pour nous couronner

de gloire dans le Ciel.


(R.P. Faure)


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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