Méditation du jour
S. Hilaire, évêque,

confesseur et docteur de l’Église. - 14 janvier

Faire des oraisons jaculatoires ”

Une manière de glorifier Dieu,

c’est l’oraison jaculatoire.

C’était la pratique principale

des Pères du désert,

et c’est par elle

qu’ils se sont élevés à un tel degré de sainteté.

Saint François de Sales dit

« que tout l’édifice de la dévotion repose sur cet exercice,

« qu’il peut suppléer au défaut des autres prières,

« mais que toutes les autres prières ne sauraient suppléer

« au défaut des oraisons jaculatoires ».

Ainsi, nous pouvons soupirer après la gloire de Dieu,

lancer au Ciel, comme un trait d’amour,

quelques mots en faveur des intérêts de Jésus-Christ,

ou murmurer une courte prière pour les âmes,

en quelque lieu que nous soyons.

Sans nous fatiguer,

nous pouvons faire une multitude de ces oraisons jaculatoires

dans le cours d’une journée,

et chacune d’elles est plus grande

aux yeux de Dieu

qu’une bataille gagnée.

À plusieurs de ces prières est attachée une indulgence ;

ainsi, une seule et courte phrase

nous servira à acquérir des mérites,

à obtenir des grâces,

à satisfaire pour nos péchés,

à glorifier Dieu,

à rendre hommage à Jésus

et à Marie,

à convertir les pécheurs,

et à adoucir par des indulgences

les souffrances des saintes âmes du purgatoire.


(R.P. Faber, Oratorien)


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

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