Méditation du jour
La couleur liturgique de ce Temps de l’Avent,

temps de pénitence

naguère désigné comme

le Carême de Noël, est le violet.

Toutefois, ce dimanche de Gaudete

est une pause au milieu de l’Avent et permet,

comme l’indique l’Introït de la Messe,

une certaine réjouissance, d’où la couleur rose,

atténuation du violet,

permise par la liturgie de ce jour.


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(ci-dessus)


- 14 décembre

Ce que Dieu nous demande ”

On se crée généralement bien des peines

par le manque de confiance

et d’abandon

en Celui qui seul a le secret de nos destinées.

On raisonne trop

là où il faudrait simplement agir.

Ce n’est pas à nous de connaître les temps et les moments ;

laissons à Dieu ce qui est à Dieu,

et contentons-nous d’accomplir,

en l’adorant,

Sa volonté sainte.

Faisons ce que nous savons clairement être notre devoir,

et laissons-Lui le soin de nous faire connaître,

à Son temps,

ce que nous ne savons

ou ne soupçonnons qu’obscurément encore ;

et, par-dessus tout,

ayons dans Sa bonté

une inébranlable confiance.

Ce que Dieu demande de nous,

en tout

et avant tout,

c’est notre cœur ;

et ce cœur est d’autant plus à Lui

que nous Le laissons disposer de nous

comme Il veut ;

c’est pourquoi une pauvre malade,

dans son lit,

peut rendre à Dieu beaucoup plus de gloire véritable,

par une amoureuse résignation,

qu’une personne bien portante

qui se répand dans beaucoup d’œuvres extérieures,

ayant dans le fond du cœur moins d’amour de Dieu

et moins de soumission

à Sa volonté sainte.


(R.P. Besson, o.p.)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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