Méditation du jour
La couleur liturgique de ce Temps de l’Avent,

temps de pénitence

naguère désigné comme

le Carême de Noël, est le violet.

Toutefois, ce dimanche de Gaudete

est une pause au milieu de l’Avent et permet,

comme l’indique l’Introït de la Messe,

une certaine réjouissance, d’où la couleur rose,

atténuation du violet,

permise par la liturgie de ce jour.


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(ci-dessus)


- 14 décembre

Ce que Dieu nous demande ”

On se crée généralement bien des peines

par le manque de confiance

et d’abandon

en Celui qui seul a le secret de nos destinées.

On raisonne trop

là où il faudrait simplement agir.

Ce n’est pas à nous de connaître les temps et les moments ;

laissons à Dieu ce qui est à Dieu,

et contentons-nous d’accomplir,

en l’adorant,

Sa volonté sainte.

Faisons ce que nous savons clairement être notre devoir,

et laissons-Lui le soin de nous faire connaître,

à Son temps,

ce que nous ne savons

ou ne soupçonnons qu’obscurément encore ;

et, par-dessus tout,

ayons dans Sa bonté

une inébranlable confiance.

Ce que Dieu demande de nous,

en tout

et avant tout,

c’est notre cœur ;

et ce cœur est d’autant plus à Lui

que nous Le laissons disposer de nous

comme Il veut ;

c’est pourquoi une pauvre malade,

dans son lit,

peut rendre à Dieu beaucoup plus de gloire véritable,

par une amoureuse résignation,

qu’une personne bien portante

qui se répand dans beaucoup d’œuvres extérieures,

ayant dans le fond du cœur moins d’amour de Dieu

et moins de soumission

à Sa volonté sainte.


(R.P. Besson, o.p.)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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