Méditation du jour
La couleur liturgique de ce Temps de l’Avent,

temps de pénitence

naguère désigné comme

le Carême de Noël, est le violet.

Toutefois, ce dimanche de Gaudete

est une pause au milieu de l’Avent et permet,

comme l’indique l’Introït de la Messe,

une certaine réjouissance, d’où la couleur rose,

atténuation du violet,

permise par la liturgie de ce jour.


CLIQUER sur « 3e dimanche de l’Avent »

(ci-dessus)


- 14 décembre

Ce que Dieu nous demande ”

On se crée généralement bien des peines

par le manque de confiance

et d’abandon

en Celui qui seul a le secret de nos destinées.

On raisonne trop

là où il faudrait simplement agir.

Ce n’est pas à nous de connaître les temps et les moments ;

laissons à Dieu ce qui est à Dieu,

et contentons-nous d’accomplir,

en l’adorant,

Sa volonté sainte.

Faisons ce que nous savons clairement être notre devoir,

et laissons-Lui le soin de nous faire connaître,

à Son temps,

ce que nous ne savons

ou ne soupçonnons qu’obscurément encore ;

et, par-dessus tout,

ayons dans Sa bonté

une inébranlable confiance.

Ce que Dieu demande de nous,

en tout

et avant tout,

c’est notre cœur ;

et ce cœur est d’autant plus à Lui

que nous Le laissons disposer de nous

comme Il veut ;

c’est pourquoi une pauvre malade,

dans son lit,

peut rendre à Dieu beaucoup plus de gloire véritable,

par une amoureuse résignation,

qu’une personne bien portante

qui se répand dans beaucoup d’œuvres extérieures,

ayant dans le fond du cœur moins d’amour de Dieu

et moins de soumission

à Sa volonté sainte.


(R.P. Besson, o.p.)


Lundi 7 septembre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, purifiez et fortifiez Votre Église par le continuel effet de Votre miséricorde ; et puisqu’elle ne peut subsister sans Vous, conduisez-la toujours au moyen de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Clodoald (saint Cloud) était le troisième des fils de Clodomir, roi des Francs d’Orléans. Il avait trois ans à peine quand son père fut tué. Confié à la tutelle de sa sainte aïeule, Clotilde, il fut attiré par ruse à Paris, dans le palais des Thermes, ainsi que ses infortunés frères, par leurs oncles Childebert et Clotaire. Ces deux princes massacrèrent les aînés et laissèrent le jeune Clodoald pour mort.


Rappelé à la vie, Clodoald renonça au monde, coupa lui-même les longs cheveux, insignes de sa race royale, et se retira dans la solitude.

Bientôt il vint se placer sous la direction du célèbre saint Séverin qui vivait en reclus près de Paris. Quelques temps éloigné de la capitale et résidant en province, il fut rappelé par le vœu des parisiens. L’évêque Eusèbe lui conféra les Ordres sacrés, et il exerça le saint ministère jusqu’à ce que l’amour de la solitude l’exilât encore.


Il se rendit sur une colline voisine de la Seine, en un lieu appelé Nogent, où il rassembla un nombre considérable de disciples qui, comme lui, fuyaient les vicissitudes de la vie publique.

Il y mourut saintement, l’an 560, et laissa, avec le souvenir de ses vertus, son nom au village formé autour de son monastère, lequel devint, sous l’ancienne monarchie, le titre ducal des archevêques de Paris.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Comprenez que votre salut est plus facile dans l’humilité que dans les honneurs.

Méditation du jour
Puissance d’une âme aimante sur le Cœur de Dieu  suite

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