Méditation du jour
- 23 mai
La terre des vivants ”

Ici-bas, terre des vivants qui meurent.

Là-haut, terre des vivants qui vivent. Il n’y a plus de sommeil. Il n’y a plus de lassitude. Il n’y a plus de mort. Dieu est la vie.

Les élus, qui sont en Lui, vivent de Lui pleinement, immensément, totalement. Leur intelligence, éclairée de Sa lumière et Le voyant Lui-même, est dans une activité constante, heureuse. Elle jouit de l’expérience éternelle de la vérité possédée. Le cœur, en extase ininterrompue de fervent amour, réalise, en le dépassant, son besoin de tendresse. Il aime Dieu, il aime les Saints de Dieu, il aime l’univers de Dieu. Il aime tout en Dieu. Et il L’aime sans peur de Le perdre, sans ralentissement d’ardeur, sans aucune des limites que la vie terrestre impose inévitablement à ses désirs profonds.

Leur corps aussi, un jour, après la grande levée des morts ressuscités, vivra intensément, immortel et glorieux, transfiguré à l’image du Corps de Jésus-Christ. Plus de faim, plus de soif : pas de maladie et pas d’usure. Toujours voir ! toujours entendre !

Vivre, vivre enfin ! Il n’y a pas de cimetière au paradis, ni de lits d’agonie. Il n’y a pas de funérailles. « Dieu, dit le Christ, n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. »

C’est pourquoi le « Pays de Dieu » est la terre heureuse et lumineuse des vivants éternels...


(R.P. Bellouard, o.p.)


Lundi 2 février 2026
Purification de la Bienheureuse
Vierge Marie et

Présentation de l’Enfant Jésus au Temple

La Chandeleur
2e classe

Temps de Noël



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, nous supplions humblement Votre majesté, de faire que, comme Votre Fils unique revêtu de la substance de notre chair a été en ce jour présenté dans le temple, ainsi nous Vous soyons présentés avec des cœurs purifiés. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
La fête de la Purification est une des plus anciennes solennités de la Vierge et qui occupait à Rome, au VIIe siècle, le second rang après l’Assomption.

Cette fête se célèbre au 2 février, parce que, voulant se soumettre à la loi mosaïque, Marie devait aller à Jérusalem, 40 jours après la naissance de Jésus (25 décembre-2 février) pour y offrir le sacrifice prescrit (L’Église a institué pour les mères Chrétiennes la belle cérémonie des Relevailles).


Les mères devaient donner un agneau, ou, si leurs moyens ne le leur permettaient pas, « deux tourterelles ou deux jeunes pigeons ».

La Sainte Vierge amena avec elle à Jérusalem l’Enfant Jésus, et la procession de la Chandeleur rappelle le voyage de Marie et de Joseph montant au temple, pour y présenter « l’Ange de l’Alliance », comme l’avait prédit le Prophète Malachie.


Les Messes de l’Annonciation, de l’Assomption, de la Nativité de Marie, de l’Exaltation de la Sainte Croix et de la Chandeleur avaient autrefois leur procession. Cette dernière seule reste.

« La cire des cierges signifie la chair virginale du divin enfant, dit saint Anselme, la mèche figure Son âme et la flamme Sa divinité ».


La Purification, à laquelle la mère du Sauveur n’était pas astreinte, car elle enfanta en dehors des lois ordinaires, passe au second plan dans la liturgie et c’est la Présentation de Jésus qui est l’objet principal de cette fête.


Relisons la 4e oraison de la bénédiction des cierges, afin de comprendre le symbolisme de la lampe du sanctuaire et des cierges bénits en ce jour, et de bien savoir l’usage qu’il faut en faire au lit des mourants, dans les orages, et dans les périls que peuvent courir « notre corps et notre âme sur terre et sur les eaux » (1re Oraison de la bénédiction des cierges).


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Observez religieusement les moindres détails des lois chrétiennes.

Méditation du jour
Désir de la Béatitude céleste  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |