Méditation du jour
- 23 mai
La terre des vivants ”

Ici-bas, terre des vivants qui meurent.

Là-haut, terre des vivants qui vivent. Il n’y a plus de sommeil. Il n’y a plus de lassitude. Il n’y a plus de mort. Dieu est la vie.

Les élus, qui sont en Lui, vivent de Lui pleinement, immensément, totalement. Leur intelligence, éclairée de Sa lumière et Le voyant Lui-même, est dans une activité constante, heureuse. Elle jouit de l’expérience éternelle de la vérité possédée. Le cœur, en extase ininterrompue de fervent amour, réalise, en le dépassant, son besoin de tendresse. Il aime Dieu, il aime les Saints de Dieu, il aime l’univers de Dieu. Il aime tout en Dieu. Et il L’aime sans peur de Le perdre, sans ralentissement d’ardeur, sans aucune des limites que la vie terrestre impose inévitablement à ses désirs profonds.

Leur corps aussi, un jour, après la grande levée des morts ressuscités, vivra intensément, immortel et glorieux, transfiguré à l’image du Corps de Jésus-Christ. Plus de faim, plus de soif : pas de maladie et pas d’usure. Toujours voir ! toujours entendre !

Vivre, vivre enfin ! Il n’y a pas de cimetière au paradis, ni de lits d’agonie. Il n’y a pas de funérailles. « Dieu, dit le Christ, n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. »

C’est pourquoi le « Pays de Dieu » est la terre heureuse et lumineuse des vivants éternels...


(R.P. Bellouard, o.p.)


Mercredi 5 août 2026
Dédicace de Sainte-Marie-aux-Neiges
3e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, notre Dieu, accordez, s’il Vous plaît, à nous Vos serviteurs, de jouir d’une perpétuelle santé de l’âme et du corps ; et grâce à la glorieuse intercession de la bienheureuse Marie, toujours Vierge, d’être délivrés des tristesses du temps présent, et de goûter les joies éternelles. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Cette église fut élevée au IVe siècle à Rome sous le pontificat de Libère, sur le Mont Esquilin. La fondation vient d’un noble patricien qui, favorisé d’une vision de Marie, l’a fait construire sur un emplacement marqué miraculeusement par une couche de neige.


Ce sanctuaire fut rebâti le siècle suivant et dédié par Sixte III, en 432, à Marie, dont le Concile d’Éphèse (431) venait de proclamer le titre de Mère de Dieu. Les mosaïques de l’arc triomphal, sont la glorification de cette maternité divine et les deux villes de Bethléem et de Jérusalem qui y sont représentées, nous rappellent la naissance du Christ dans la ville de David, et celle de l’Église au Cénacle. Ces mosaïques ont été restaurées en 1931-1934.


Cette basilique s’appelle aussi Sainte-Marie à la Crèche, car on y garde des morceaux de la Crèche. Sainte-Marie, appelée Majeure parce qu’elle est la plus grande et la plus importante des églises élevées à la Vierge, est une basilique patriarcale. Sa grande nef est formée par deux rangées de quarante-quatre colonnes de marbre blanc, et le plafond est recouvert du premier or qui vint d’Amérique.


C’est dans cette église, dont on commémore en ce jour la Dédicace, que s’inaugure l’année liturgique le premier Dimanche de l’Avent, c’est là que l’on fait la Station aux fêtes de Noël, à la Saint Jean, à Pâques, au Lundi des Rogations, et à tous les Mercredis des Quatre-Temps.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Aimez les églises ; si vous le pouvez, contribuez à leur embellissement ; spécialement là où Dieu est réellement présent.

Méditation du jour
Remercions Dieu, même quand Il nous afflige  suite

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