Méditation du jour
- 23 mai
La terre des vivants ”

Ici-bas, terre des vivants qui meurent.

Là-haut, terre des vivants qui vivent. Il n’y a plus de sommeil. Il n’y a plus de lassitude. Il n’y a plus de mort. Dieu est la vie.

Les élus, qui sont en Lui, vivent de Lui pleinement, immensément, totalement. Leur intelligence, éclairée de Sa lumière et Le voyant Lui-même, est dans une activité constante, heureuse. Elle jouit de l’expérience éternelle de la vérité possédée. Le cœur, en extase ininterrompue de fervent amour, réalise, en le dépassant, son besoin de tendresse. Il aime Dieu, il aime les Saints de Dieu, il aime l’univers de Dieu. Il aime tout en Dieu. Et il L’aime sans peur de Le perdre, sans ralentissement d’ardeur, sans aucune des limites que la vie terrestre impose inévitablement à ses désirs profonds.

Leur corps aussi, un jour, après la grande levée des morts ressuscités, vivra intensément, immortel et glorieux, transfiguré à l’image du Corps de Jésus-Christ. Plus de faim, plus de soif : pas de maladie et pas d’usure. Toujours voir ! toujours entendre !

Vivre, vivre enfin ! Il n’y a pas de cimetière au paradis, ni de lits d’agonie. Il n’y a pas de funérailles. « Dieu, dit le Christ, n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. »

C’est pourquoi le « Pays de Dieu » est la terre heureuse et lumineuse des vivants éternels...


(R.P. Bellouard, o.p.)


Dimanche 30 août 2026
14e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, nous Vous en prions, gardez Votre Église par l’assistance continuelle de Votre miséricorde ; et puisque, sans Vous, la faiblesse humaine ne peut que faillir, daignez, par Votre assistance, la préserver sans cesse de tout ce qui peut lui nuire, et la diriger vers ce qui est salutaire. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Cent ans après la découverte du Nouveau Continent, naquit à Lima, capitale du Pérou, la vierge Rose, la première fleur de sainteté qu’ait produite l’Amérique méridionale.

Son nom lui fut donné parce qu’un jour le visage de cette enfant apparut merveilleusement transfiguré et ayant toute la beauté d’une rose. Elle y ajouta celui de la Sainte Vierge, voulant qu’on l’appelât désormais Rose de Sainte-Marie.


Fécondée par la rosée divine de la grâce, elle poussa de magnifiques fleurs de virginité et de patience. Dès l’âge de cinq ans, elle fit en effet le vœu de toujours rester vierge et de prendre Jésus pour époux.


Pour éviter plus tard d’être contrainte au mariage elle coupa sa riche chevelure. Ayant reçu l’habit du Tiers-Ordre de saint Dominique, elle s’adonna à la prière et à de rudes mortifications.


À l’âge de trente-et-un ans, le 29 août 1617, son époux divin vint la chercher, et parée de l’éclat de sa beauté, elle alla triomphante dans la cour du Roi céleste.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Craignez les honneurs ; soyez convaincu que la vie simple et cachée leur est préférable.

Méditation du jour
L’œuvre par excellence  suite

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