Méditation du jour
“
Ô Marie,

je vous aime,

surtout au Calvaire ”

Longue méditation de Notre-Dame des sept Douleurs au pied de la Croix. « Les Belles Heures du duc Jean de Berry », détail. (1408)
Longue méditation de Notre-Dame des sept Douleurs au pied de la Croix.
« Les Belles Heures du duc Jean de Berry », détail. (1408)

Ô Marie,

les paroles me manquent

pour vous dire combien j’aime

à vous aller chercher au Calvaire,

à méditer sur le mystère de votre compassion,

à m’unir aux douleurs

de votre cœur virginal

et maternel.

Vous me semblez belle,

ô Marie, dès votre aurore :

je vous aime dans votre berceau,

je vous aime portant entre vos bras

ce divin Enfant

dont la grâce se reflète sur vous

et vous embellit,

comme la fleur embellit la tige

qui la supporte ;

je vous aime régnant dans les Cieux,

où le soleil est votre vêtement,

la lune votre marchepied,

les étoiles votre couronne,

mais je vous aime davantage

sur le Calvaire,

où vous avez acquis

ce surcroît inexprimable,

ce je ne sais quoi d’achevé

que le malheur donne à la vertu.

Ah ! qu’il est doux à celui qui souffre

et qui prie

de rencontrer dans l’objet de son culte

les mêmes douleurs,

les mêmes angoisses

qu’il endure !

Vierge bénie, nous n’avons pas en vous

une mère qui ne sache pas compatir

à nos infirmités.

Vous aussi, vous avez été éprouvée

de toutes manières

pour devenir plus miséricordieuse.

Comme vous savez par expérience

ce qu’est la douleur,

vous avez appris à secourir les malheureux.

Mère de compassion

et de miséricorde,

Notre-Dame de Piété,

ayez pitié de nos souffrances

de tous genres :

de celles du corps

et de celles de l’âme,

de celles des individus

et de celles de la patrie.


(Cardinal PIE)


Lundi 12 octobre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte

S. Wilfrid,

évêque et confesseur



Oraison - collecte
Laissez-Vous fléchir, nous Vous en prions, Seigneur, et accordez à Vos fidèles le pardon et la paix, afin qu’ils soient purifiés de toutes leurs fautes, et qu’ils Vous servent avec un cœur rempli de confiance. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Angleterre, dans le Northumberland, saint Wilfrid reçut une éducation très distinguée et acheva ses études à Cantorbéry ; puis il se rendit à Rome et fut reçu avec faveur par le pape Martin. De retour dans son pays, il fut d’abord élu évêque de Northumberland, puis d’York. Plein de zèle pour la discipline et pour la liberté de l’Église, il défendit énergiquement ses droits et fut persécuté par le roi Egfried.


S’étant mis en mer pour aller chercher justice près du Saint-Siège, il fut pris par une tempête sur les côtes de la Frise et devint l’apôtre de cette contrée. Le roi Dagobert II, plein de reconnaissance et d’admiration pour ses vertus, lui offrit l’évêché de Strasbourg, qu’il refusa. Il continua sa route vers Rome, et le pape Agathon lui témoigna la plus paternelle affection. Il assista au concile de Latran, qui condamna l’hérésie des monothélites.


Puis le souverain pontife Jean VI ordonna la tenue d’un concile en Angleterre, pour que justice lui fût rendue. L’assemblée, à laquelle le roi assistait, n’hésita pas à reconnaître combien la cause de saint Wilfrid était légitime.


Le Saint vécut jusqu’à soixante-quinze ans, entouré de la vénération universelle, et, après avoir fondé de nombreuses églises, il mourut le 24 avril 709.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Conservez la paix du cœur dans vos luttes pour la cause de Dieu.

Méditation du jour
La puissance de l’Amour  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |