Méditation du jour
- 3 août
Au pied de l’autel ”

L’adoration eucharistique a pour objet la divine Personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ présent au Très Saint Sacrement.

Il y est vivant, Il veut que nous Lui parlions, et Il nous parlera.

Et ce colloque qui s’établit entre l’âme et Notre-Seigneur, c’est la vraie méditation eucharistique, c’est l’adoration.

Pour y réussir il faut que les adorateurs s’inspirent de leur attrait de grâce ou des divers mystères de la vie de Notre-Seigneur, de la très sainte Vierge ou des vertus des Saints, afin d’honorer et de glorifier le Dieu de l’Eucharistie par toutes les vertus de Sa vie mortelle, comme par celles de tous les Saints, dont Il fut la grâce et la fin, et dont Il est aujourd’hui la Couronne de gloire.

Il faut aller à Notre-Seigneur, tel que l’on est, avoir une méditation naturelle.

Qu’on épuise son propre fonds de piété et d’amour avant de se servir de livres ;

le meilleur livre est celui de l’humilité et de l’amour, il est inépuisable.

Le bon Maître préfère la pauvreté de notre cœur aux plus sublimes pensées et aux affections empruntées aux autres.

Pour bien adorer, il faut se rappeler que Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie y glorifie et y continue tous les mystères et toutes les vertus de Sa vie mortelle.


(Bienheureux Pierre-Julien Eymard)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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