Méditation du jour
- 10 décembre
“
Après la Communion ”

Lorsque vous avez introduit Jésus dans votre poitrine,

sur le trône de votre cœur,

restez un moment tranquille,

sans prières vocales ;

adorez dans le silence ;

prosternez-vous en esprit,

comme Zachée,

comme Madeleine,

avec la très sainte Vierge,

aux pieds de Jésus :

regardez-Le,

saisi d’admiration

pour Son Amour.

Proclamez-Le Roi de votre cœur,

Époux de votre âme,

et écoutez-Le…

Dites-Lui :

« Parlez, Seigneur, car Votre serviteur écoute. »

Mettez votre cœur aux pieds du divin Roi…

Offrez votre volonté à exécuter Ses ordres,

consacrez tous vos sens

à Son divin service.

Enchaînez votre esprit à Son trône,

afin qu’il ne s’égare plus ;

ou plutôt mettez-le sous Ses pieds,

afin que Jésus le pressure

et en fasse sortir l’orgueil

et la légèreté.

Tant que vous sentirez votre âme recueillie

ou dans le calme de la présence de Notre-Seigneur,

laissez-l’y.

C’est le doux sommeil de l’âme sur le sein de Jésus :

elle profite bien plus en cette grâce

qui la nourrit,

qui l’unit

si suavement à son Bien-Aimé,

que par tout autre exercice.


(Bienheureux Pierre-Julien Eymard)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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