Méditation du jour
S. Antonin

évêque et confesseur - 10 mai

Oportet semper orare

« Il ne faut jamais cesser de prier ».

  • Il faut prier,

    mais ne pas s’agiter

    comme des charismatiques en transe

    que la Renaissance avait préparés pour notre malheur ”

Cette prière ininterrompue

que le divin Maître réclame de nous

ne peut absorber toute notre activité ;

il ne s’agit pas de nous dérober,

par exemple,

à notre devoir d’état

pour multiplier nos exercices de piété.

La prière dont il est question,

celle que Notre-Seigneur nous dit que nous ne devons jamais interrompre,

c’est l’union de notre âme à Dieu.

Et la prière ne peut pas être autre chose que cela,

car s’ils ne sont pas

une application de notre pensée à Dieu

et un élan de notre cœur vers Lui,

nos exercices de piété sont dénués de sens.

Mais si, au contraire,

notre âme est unie à Dieu,

si nous vivons en Sa présence,

on comprend comment nous pouvons être fidèles

au précepte du Christ qui nous demande de prier constamment,

car alors toutes nos actions

deviennent une prière,

et nous réalisons la parole de saint Paul :

quoi que nous fassions,

même les actes les plus humbles de notre vie,

c’est pour la gloire de Jésus-Christ que nous agissons.


(Abbé F. Renaud)


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

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