Méditation du jour
S. Antonin

évêque et confesseur - 10 mai

Oportet semper orare

« Il ne faut jamais cesser de prier ».

  • Il faut prier,

    mais ne pas s’agiter

    comme des charismatiques en transe

    que la Renaissance avait préparés pour notre malheur ”

Cette prière ininterrompue

que le divin Maître réclame de nous

ne peut absorber toute notre activité ;

il ne s’agit pas de nous dérober,

par exemple,

à notre devoir d’état

pour multiplier nos exercices de piété.

La prière dont il est question,

celle que Notre-Seigneur nous dit que nous ne devons jamais interrompre,

c’est l’union de notre âme à Dieu.

Et la prière ne peut pas être autre chose que cela,

car s’ils ne sont pas

une application de notre pensée à Dieu

et un élan de notre cœur vers Lui,

nos exercices de piété sont dénués de sens.

Mais si, au contraire,

notre âme est unie à Dieu,

si nous vivons en Sa présence,

on comprend comment nous pouvons être fidèles

au précepte du Christ qui nous demande de prier constamment,

car alors toutes nos actions

deviennent une prière,

et nous réalisons la parole de saint Paul :

quoi que nous fassions,

même les actes les plus humbles de notre vie,

c’est pour la gloire de Jésus-Christ que nous agissons.


(Abbé F. Renaud)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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