Méditation du jour
- 16 juin
“
La source de tous les biens est à ma disposition ”

Le divin Sauveur disait un jour à Ses disciples :

« Là où est votre trésor,

« là aussi sera votre cœur. »

Mais quel est le trésor de Jésus ?

n’est-ce pas Sa sainte humanité

dont Il a fait la grande victime,

et qui a rendu une gloire infinie à Dieu,

en même temps qu’elle a sauvé l’homme coupable ?

Eh bien, c’est dans la sainte Eucharistie

que je trouve

le Corps,

le Sang,

l’Âme

et la Divinité

de mon Sauveur.

Où irai-je donc chercher

le Cœur Adorable de mon Jésus ?

je sais qu’Il est au Ciel ;

mais j’aime bien mieux Le voir

et Le sentir plus près de moi.

Jésus-Christ savait

que les Siens éprouveraient toujours ce sentiment,

et Il les approuvait.

Alors donc qu’Il a dit :

« Ceci est mon corps »,

Il m’a appris

qu’Il me laissait Son Cœur,

puisque je ne peux pas posséder le Corps vivant de mon Sauveur,

sans être obligé de reconnaître

que je possède Son Cœur.

Le divin Maître avait dit encore :

« L’homme qui est bon,

« tire tous les biens du bon trésor de son cœur. »

Quel est l’homme dont le cœur possède

la plénitude de tous les biens ?

Mon cœur a déjà dit :

Jésus.

Donc, en me laissant Son Cœur,

en m’assurant que ce Cœur est toujours devant moi,

qu’Il est dans l’adorable Sacrement

pour moi,

à mon usage,

Jésus-Christ m’apprend que la source

et le principe de tous les biens

est à ma disposition,

et que je Le trouverai infailliblement,

quand je Le voudrai.


(Abbé Coulin)


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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