Méditation du jour
- 16 juin
La source de tous les biens est à ma disposition ”

Le divin Sauveur disait un jour à Ses disciples :

« Là où est votre trésor,

« là aussi sera votre cœur. »

Mais quel est le trésor de Jésus ?

n’est-ce pas Sa sainte humanité

dont Il a fait la grande victime,

et qui a rendu une gloire infinie à Dieu,

en même temps qu’elle a sauvé l’homme coupable ?

Eh bien, c’est dans la sainte Eucharistie

que je trouve

le Corps,

le Sang,

l’Âme

et la Divinité

de mon Sauveur.

Où irai-je donc chercher

le Cœur Adorable de mon Jésus ?

je sais qu’Il est au Ciel ;

mais j’aime bien mieux Le voir

et Le sentir plus près de moi.

Jésus-Christ savait

que les Siens éprouveraient toujours ce sentiment,

et Il les approuvait.

Alors donc qu’Il a dit :

« Ceci est mon corps »,

Il m’a appris

qu’Il me laissait Son Cœur,

puisque je ne peux pas posséder le Corps vivant de mon Sauveur,

sans être obligé de reconnaître

que je possède Son Cœur.

Le divin Maître avait dit encore :

« L’homme qui est bon,

« tire tous les biens du bon trésor de son cœur. »

Quel est l’homme dont le cœur possède

la plénitude de tous les biens ?

Mon cœur a déjà dit :

Jésus.

Donc, en me laissant Son Cœur,

en m’assurant que ce Cœur est toujours devant moi,

qu’Il est dans l’adorable Sacrement

pour moi,

à mon usage,

Jésus-Christ m’apprend que la source

et le principe de tous les biens

est à ma disposition,

et que je Le trouverai infailliblement,

quand je Le voudrai.


(Abbé Coulin)


Vendredi 19 juin 2026
Ste Julienne Falconieri,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné soutenir et consoler miraculeusement au moyen du Corps précieux de Votre Fils, la bienheureuse Julienne, Votre Vierge, quand elle était réduite à l’extrémité par la maladie, accordez-nous, s’il Vous plaît, grâce à ses mérites et à son intercession, d’être également nourris et fortifiés par ce Corps divin, à l’heure critique de la mort, et conduit jusqu’à la Patrie céleste. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Gervais et saint Protais, martyrs :


Ô Dieu qui nous réjouissez en la solennité annuelle de Vos saints Martyrs Gervais et Protais ; faites, dans Votre clémence, que notre piété s’enflamme aux exemples de ceux dont les mérites nous remplissent d’allégresse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Florence, en l’an 1270, de l’illustre famille des Falconieri, sainte Julienne donna, dès son enfance, de tels indices de sa sainteté que son oncle saint Alexis de Falconieri déclarait à sa mère que c’était un ange qu’elle avait mis au monde. Jamais dans tout le cours de sa vie elle ne leva les yeux pour considérer le visage d’un homme et le seul mot de péché la faisait trembler.


À l’âge de quinze ans, elle voua solennellement à Dieu sa virginité. « N’aspirant, ô Julienne, qu’après les noces du céleste Agneau, vous quittez la maison paternelle et vous dirigez un chœur de vierges. Vous gémissez nuit et jour sur les douleurs de votre Époux attaché à la croix et vous pleurez aux pieds de la Mère de Dieu, au cœur percé de sept glaives ».


Ayant établi en effet l’Ordre des Mantellates (car elles portaient un court mantelet), elle fut chargée par saint Philippe Béniti de s’occuper de tout l’Ordre des Servites qui honore spécialement les Douleurs de la Vierge. Deux jours chaque semaine, elle ne prenait pour nourriture que le pain des Anges.


À l’âge de soixante-dix ans, ne pouvant plus retenir aucun aliment, elle gémit de ne pouvoir communier. Elle demanda qu’on voulût au moins approcher le Saint-Sacrement de son cœur et, par un miracle, le Pain sacré disparut en imprimant sur sa chair la forme d’une hostie représentant l’image de Jésus crucifié. Elle rendit alors le dernier soupir et fut introduite dans l’allégresse auprès du trône du Roi divin. C’était le 19 juin 1340.


Demandons à l’Esprit-Saint, de nous obtenir, comme sainte Julienne, de pouvoir être nourris et fortifiés durant notre agonie par le Corps du Christ qui nous conduira jusqu’à la Patrie céleste.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Souvenez-vous qu’une des meilleures dispositions pour bien communier, c’est le désir.


Méditation du jour
Jésus, ami véritable  suite

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