Méditation du jour
- 16 juin
La source de tous les biens est à ma disposition ”

Le divin Sauveur disait un jour à Ses disciples :

« Là où est votre trésor,

« là aussi sera votre cœur. »

Mais quel est le trésor de Jésus ?

n’est-ce pas Sa sainte humanité

dont Il a fait la grande victime,

et qui a rendu une gloire infinie à Dieu,

en même temps qu’elle a sauvé l’homme coupable ?

Eh bien, c’est dans la sainte Eucharistie

que je trouve

le Corps,

le Sang,

l’Âme

et la Divinité

de mon Sauveur.

Où irai-je donc chercher

le Cœur Adorable de mon Jésus ?

je sais qu’Il est au Ciel ;

mais j’aime bien mieux Le voir

et Le sentir plus près de moi.

Jésus-Christ savait

que les Siens éprouveraient toujours ce sentiment,

et Il les approuvait.

Alors donc qu’Il a dit :

« Ceci est mon corps »,

Il m’a appris

qu’Il me laissait Son Cœur,

puisque je ne peux pas posséder le Corps vivant de mon Sauveur,

sans être obligé de reconnaître

que je possède Son Cœur.

Le divin Maître avait dit encore :

« L’homme qui est bon,

« tire tous les biens du bon trésor de son cœur. »

Quel est l’homme dont le cœur possède

la plénitude de tous les biens ?

Mon cœur a déjà dit :

Jésus.

Donc, en me laissant Son Cœur,

en m’assurant que ce Cœur est toujours devant moi,

qu’Il est dans l’adorable Sacrement

pour moi,

à mon usage,

Jésus-Christ m’apprend que la source

et le principe de tous les biens

est à ma disposition,

et que je Le trouverai infailliblement,

quand je Le voudrai.


(Abbé Coulin)


Vendredi 28 août 2026
S. Augustin,

évêque, confesseur et

docteur de l’Église
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Recevez favorablement nos supplications, Dieu tout-puissant, et puisque Vous voulez bien nous permettre d’espérer en Votre bonté, daignez, grâce à l’intercession du bienheureux Augustin, Votre Confesseur et Pontife, nous accorder les effets de Votre miséricorde habituelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Hermès, martyr :


Ô Dieu, qui avez donné à Votre Martyr, le bienheureux Hermès, le courage et la constance au milieu des supplices, faites qu’à son exemple et pour Votre amour, nous méprisions les faveurs du monde, et ne redoutions aucune adversité. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Augustin naquit en 354 à Tagaste (dans l’Algérie actuelle). Sa mère, sainte Monique, lui apprit de bonne heure à prier. Après avoir goûté avec délices ses saintes leçons, il se laissa bientôt aller aux plus graves désordres.

Carthage n’offrant pas un théâtre assez vaste pour son génie, il alla à Rome et obtint le poste de maître d’éloquence à Milan.


« Mes iniquités, confesse-t-il, faisaient comme la boule de neige qui grossit à mesure qu’on la fait rouler ». Sa mère désolée adressait à Dieu des prières continues, accompagnées de larmes, et s’attachait aux pas de son fils.

À sa demande saint Ambroise l’accueillit avec bonté et l’éclaira sur les sciences divines. Un jour, sur une inspiration du Ciel, Augustin ouvrit les Épîtres de saint Paul et lut : « Ne croupissez pas dans la débauche et l’impureté ; mais revêtez-vous de Notre-Seigneur Jésus-Christ ». Aussitôt ses irrésolutions cessèrent et il reçut à trente-trois ans, à la veille de Pâques 387, le baptême.


Sept mois après ce grand bonheur, sainte Monique mourut en demandant à son fils « de se souvenir d’elle à l’autel du Seigneur ». Saint Augustin, devenu prêtre, célébrait pour elle le Saint Sacrifice. « Seigneur, disait-il souvent, ayez pitié de ma mère ; elle était bonne, elle pardonnait facilement, pardonnez-lui aussi ses fautes ».

Créé évêque d’Hippone, à l’âge de quarante et un ans, il commença dès ce moment à vivre canoniquement, c’est-à-dire en commun avec ses clercs. Cette communauté fournit à de nombreuses églises des évêques et des prêtres, et c’est ainsi que l’institut de saint Augustin se répandit peu à peu en Afrique, et plus spécialement dans les Gaules.


La Règle de saint Augustin, qui fait de lui l’un des quatre grands fondateurs d’Ordres religieux, est tirée de l’épître 211e qu’il écrivit à des religieuses et qui fut adaptée à une époque plus reculée aux hommes.


Grâce à la sublimité de sa science et à l’ardeur de son amour, ce Saint est aussi l’un des quatre grands Docteurs de l’Occident. Il mourut après trente-six ans d’épiscopat, en l’an 430, en récitant les sept Psaumes de la Pénitence.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Répétez souvent cette belle parole de saint Augustin : « Ô Beauté toujours ancienne et toujours nouvelle, que je Vous ai tard aimée ! »

Méditation du jour
Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais sa conversion  suite

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