Méditation du jour
- 16 juin
“
La source de tous les biens est à ma disposition ”

Le divin Sauveur disait un jour à Ses disciples :

« Là où est votre trésor,

« là aussi sera votre cœur. »

Mais quel est le trésor de Jésus ?

n’est-ce pas Sa sainte humanité

dont Il a fait la grande victime,

et qui a rendu une gloire infinie à Dieu,

en même temps qu’elle a sauvé l’homme coupable ?

Eh bien, c’est dans la sainte Eucharistie

que je trouve

le Corps,

le Sang,

l’Âme

et la Divinité

de mon Sauveur.

Où irai-je donc chercher

le Cœur Adorable de mon Jésus ?

je sais qu’Il est au Ciel ;

mais j’aime bien mieux Le voir

et Le sentir plus près de moi.

Jésus-Christ savait

que les Siens éprouveraient toujours ce sentiment,

et Il les approuvait.

Alors donc qu’Il a dit :

« Ceci est mon corps »,

Il m’a appris

qu’Il me laissait Son Cœur,

puisque je ne peux pas posséder le Corps vivant de mon Sauveur,

sans être obligé de reconnaître

que je possède Son Cœur.

Le divin Maître avait dit encore :

« L’homme qui est bon,

« tire tous les biens du bon trésor de son cœur. »

Quel est l’homme dont le cœur possède

la plénitude de tous les biens ?

Mon cœur a déjà dit :

Jésus.

Donc, en me laissant Son Cœur,

en m’assurant que ce Cœur est toujours devant moi,

qu’Il est dans l’adorable Sacrement

pour moi,

à mon usage,

Jésus-Christ m’apprend que la source

et le principe de tous les biens

est à ma disposition,

et que je Le trouverai infailliblement,

quand je Le voudrai.


(Abbé Coulin)


Samedi 17 octobre 2026
Ste Marguerite-Marie Alacoque,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur Jésus-Christ, qui avez d’une manière admirable révélé à la bienheureuse Vierge Marguerite-Marie les insondables richesses de Votre Cœur, faites que par ses mérites et son imitation, nous méritions, Vous aimant en tout et par-dessus toute chose, d’avoir une demeure permanente dans ce divin Cœur. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Sainte Marguerite-Marie Alacoque naquit à Vérosvres (diocèse d’Autun) en 1647. Très jeune, elle se consacra à Jésus-Christ par le vœu de virginité perpétuelle. À vingt-trois ans, elle entra chez les Visitandines de Paray-le-Monial.


Le Sacré-Cœur Se révéla à elle dans trois grandes révélations, sans que la communauté s’en doutât. Sainte Marguerite-Marie employa ses dernières années à répandre cette admirable dévotion au divin Cœur et mourut le 17 octobre 1690, à l’âge de quarante-trois ans.

Son corps virginal fut enseveli sous une dalle du chœur près de cette grille où elle était à genoux quand le divin Maître lui apparut.


Pie IX la béatifia en 1864 et Benoît XV l’a canonisée en la fête de l’Ascension, le 13 mai 1920 et Pie XI a étendu son Office à l’Église universelle le 26 juin 1929.

Pour rester dans l’esprit liturgique — qui est l’esprit de l’Église — et consacrer, comme elle nous y engage par des indulgences, le premier Vendredi du mois au Sacré-Cœur, adaptons cette dévotion au Cycle. Ce sera lui donner une grande variété, tant dans son objet matériel (le Cœur de Jésus naissant à Noël, mourant le Vendredi-Saint, ressuscitant à Pâques), que dans son objet formel (l’amour de Jésus dans Ses mystères joyeux, douloureux et glorieux).


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Efforcez-vous d’acquérir une profonde dévotion au Sacré-Cœur de Jésus.


Méditation du jour
Le Sacré-Cœur et Sa fervente disciple  suite

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