Méditation du jour
S. Julien l’Hospitalier, martyr, et

Ste Basilisse


- 9 janvier

Conditions de l’union divine ”

Pour être uni à Dieu,

changé en Lui,

tu dois disparaître

toi-même

avec tout ce qui t’est propre,

toutes tes affections,

toute ton activité,

toutes tes préoccupations,

bref avec toutes les formes sous lesquelles tu te possédais toi-même,

tu ne peux faire moins.

Deux êtres

et deux formes

ne peuvent pas coexister en même temps.

La chaleur doit-elle entrer ?

Le froid doit nécessairement sortir.

Dieu doit-Il entrer ?

Le créé

et toute possession

doivent disparaître.

Pour que Dieu opère vraiment en toi,

tu dois être dans un état de pure passivité,

toutes tes puissances

doivent être complètement dépouillées

de toute leur activité

et de leurs habitudes,

se tenir dans un pur renoncement à elles-mêmes,

privées de leur propre force,

se tenir dans leur néant pur et simple.

Plus cet anéantissement est profond,

plus essentielle

et plus vraie est l’union.

Et si ce néant se découvrait

aussi essentiellement,

aussi purement

que dans l’âme de Notre-Seigneur Jésus-Christ ;

si une âme en arrivait à ce point,

si cela était possible,

ce qui n’est pas le cas,

l’union serait aussi grande qu’en Jésus.

Autant on meurt,

autant on revit.


(Tauler, o.p.)


Jeudi 27 août 2026
S. Joseph Calasanz,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, par saint Joseph, Votre Confesseur, avez daigné pourvoir Votre Église d’un nouveau secours pour former la jeunesse à la science et à la piété ; faites, nous Vous en prions, qu’aidés de son exemple et de son intercession, nous puissions agir et enseigner de manière à mériter les éternelles récompenses. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église qui vient de célébrer la fête de l’Assomption honore aujourd’hui un Saint qui voua à la Vierge un culte tout spécial.


Saint Joseph Calasanz naquit en Aragon, d’une famille noble, et donna dès sa jeunesse des marques de charité envers les enfants.

Alors qu’il étudiait la théologie à Valence, il eut à se défendre des séductions d’une femme puissante et noble et fit le vœu d’entrer dans les saints Ordres.

Devenu prêtre, il apprit par révélation divine qu’il était destiné à instruire et à former à la piété les enfants et surtout les enfants pauvres.


Il fonda alors l’Ordre des Pauvres Clercs réguliers des Écoles Pies de la Mère de Dieu. Comme Jésus il fit venir à lui les petits enfants et leur enseigna la crainte de Dieu. L’Évangile de la Messe nous redit la consolante parole du Maître : « Quiconque reçoit en Mon Nom un de ces petits, c’est Moi qu’il reçoit ».


« Malgré les sollicitudes du gouvernement général de son Ordre, dit le Bréviaire, et bien qu’il continuât de travailler de tout son pouvoir au salut des âmes, jamais il ne cessa d’instruire les enfants, surtout les indigents. Balayer leurs classes et les reconduire chez eux lui était habituel ».

Il persévéra pendant cinquante-deux ans, même étant malade, dans ces admirables pratiques de patience et d’humilité.


Saint Joseph Calasanz mourut à 92 ans, l’an 1648.


Saint Joseph Calasanz a fondé la première école publique gratuite de toute l’Europe à Rome en 1597. Le pape Pie XII l’a proclamé patron des écoles populaires chrétiennes en 1948.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Retenez ce mot du saint de ce jour : « Qui fait du bien aux pauvres fait du bien à Jésus-Christ ».

Méditation du jour
La créature en face des Perfections de son Créateur  suite

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