Méditation du jour
S. Julien l’Hospitalier, martyr, et

Ste Basilisse


- 9 janvier

“
Conditions de l’union divine ”

Pour être uni à Dieu,

changé en Lui,

tu dois disparaître

toi-même

avec tout ce qui t’est propre,

toutes tes affections,

toute ton activité,

toutes tes préoccupations,

bref avec toutes les formes sous lesquelles tu te possédais toi-même,

tu ne peux faire moins.

Deux êtres

et deux formes

ne peuvent pas coexister en même temps.

La chaleur doit-elle entrer ?

Le froid doit nécessairement sortir.

Dieu doit-Il entrer ?

Le créé

et toute possession

doivent disparaître.

Pour que Dieu opère vraiment en toi,

tu dois être dans un état de pure passivité,

toutes tes puissances

doivent être complètement dépouillées

de toute leur activité

et de leurs habitudes,

se tenir dans un pur renoncement à elles-mêmes,

privées de leur propre force,

se tenir dans leur néant pur et simple.

Plus cet anéantissement est profond,

plus essentielle

et plus vraie est l’union.

Et si ce néant se découvrait

aussi essentiellement,

aussi purement

que dans l’âme de Notre-Seigneur Jésus-Christ ;

si une âme en arrivait à ce point,

si cela était possible,

ce qui n’est pas le cas,

l’union serait aussi grande qu’en Jésus.

Autant on meurt,

autant on revit.


(Tauler, o.p.)


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

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