Méditation du jour
S. Julien l’Hospitalier, martyr, et

Ste Basilisse


- 9 janvier

Conditions de l’union divine ”

Pour être uni à Dieu,

changé en Lui,

tu dois disparaître

toi-même

avec tout ce qui t’est propre,

toutes tes affections,

toute ton activité,

toutes tes préoccupations,

bref avec toutes les formes sous lesquelles tu te possédais toi-même,

tu ne peux faire moins.

Deux êtres

et deux formes

ne peuvent pas coexister en même temps.

La chaleur doit-elle entrer ?

Le froid doit nécessairement sortir.

Dieu doit-Il entrer ?

Le créé

et toute possession

doivent disparaître.

Pour que Dieu opère vraiment en toi,

tu dois être dans un état de pure passivité,

toutes tes puissances

doivent être complètement dépouillées

de toute leur activité

et de leurs habitudes,

se tenir dans un pur renoncement à elles-mêmes,

privées de leur propre force,

se tenir dans leur néant pur et simple.

Plus cet anéantissement est profond,

plus essentielle

et plus vraie est l’union.

Et si ce néant se découvrait

aussi essentiellement,

aussi purement

que dans l’âme de Notre-Seigneur Jésus-Christ ;

si une âme en arrivait à ce point,

si cela était possible,

ce qui n’est pas le cas,

l’union serait aussi grande qu’en Jésus.

Autant on meurt,

autant on revit.


(Tauler, o.p.)


Samedi 12 septembre 2026
Le Saint Nom de Marie
3e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô Dieu tout-puissant, accordez à Vos fidèles, qui mettent leur joie dans le nom et la protection de la très Sainte Vierge Marie, d’être par un effet de sa maternelle intercession, préservés de tous les maux sur la terre, et d’arriver dans le Ciel aux joies de l’Éternité. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
  • On lit au début du Martyrologe romain de ce jour :


    « La fête du très saint Nom de la bienheureuse Marie, instituée par ordre du souverain pontife Innocent XI, en action de grâces de la victoire éclatante remportée en ce jour sur les Turcs, devant Vienne en Autriche, par la protection de la Vierge. »

De même que quelques jours après Noël on célèbre le Saint Nom de Jésus, ainsi après la fête de la Nativité de Marie, on glorifie son Saint Nom.

Huit jours après la naissance de la Vierge comme cela se pratiquait chez les Juifs, ses saints Parents, inspirés de Dieu, disent saint Jérôme et saint Antonin, l’appelèrent Marie.

Aussi, au cours de l’Octave de la Nativité, la liturgie a-t-elle une fête qui nous fait honorer ce saint Nom.


L’Espagne, avec l’approbation que lui donna Rome, en 1513, fut la première à la célébrer, et en 1683, elle fut étendue par le Bienheureux Innocent XI à toute l’Église pour remercier Marie de la victoire que Jean Sobieski, roi de Pologne, venait de remporter contre les Turcs qui assiégeaient Vienne et menaçaient l’Occident.

« Le nom de la Vierge, dit l’Évangile, était Marie ».

« Le nom hébreu de Marie en latin Domina, signifie Dame ou Souveraine ; en effet l’autorité de son Fils Dominateur du monde la constitue Souveraine de fait et de nom dès sa naissance ».


Aussi, comme nous appelons Jésus Notre-Seigneur, nous disons de Marie qu’elle est Notre-Dame.

Prononcer son Nom, c’est affirmer sa toute-puissance.

Offrons le saint Sacrifice à Dieu pour honorer le très saint Nom de Marie et obtenir par sa prière d’éprouver en tous lieux sa protection sur nous.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Que sur vos lèvres le Nom de Marie revienne sans cesse, et toujours avec respect.

Méditation du jour
Le saint Nom de Marie  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |