Méditation du jour
S. Julien l’Hospitalier, martyr, et

Ste Basilisse


- 9 janvier

“
Conditions de l’union divine ”

Pour être uni à Dieu,

changé en Lui,

tu dois disparaître

toi-même

avec tout ce qui t’est propre,

toutes tes affections,

toute ton activité,

toutes tes préoccupations,

bref avec toutes les formes sous lesquelles tu te possédais toi-même,

tu ne peux faire moins.

Deux êtres

et deux formes

ne peuvent pas coexister en même temps.

La chaleur doit-elle entrer ?

Le froid doit nécessairement sortir.

Dieu doit-Il entrer ?

Le créé

et toute possession

doivent disparaître.

Pour que Dieu opère vraiment en toi,

tu dois être dans un état de pure passivité,

toutes tes puissances

doivent être complètement dépouillées

de toute leur activité

et de leurs habitudes,

se tenir dans un pur renoncement à elles-mêmes,

privées de leur propre force,

se tenir dans leur néant pur et simple.

Plus cet anéantissement est profond,

plus essentielle

et plus vraie est l’union.

Et si ce néant se découvrait

aussi essentiellement,

aussi purement

que dans l’âme de Notre-Seigneur Jésus-Christ ;

si une âme en arrivait à ce point,

si cela était possible,

ce qui n’est pas le cas,

l’union serait aussi grande qu’en Jésus.

Autant on meurt,

autant on revit.


(Tauler, o.p.)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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