Méditation du jour
S. Raymond Nonnat,

confesseur - 31 août

La souffrance révèle Dieu ”

Sans le sacrifice,

rien de grand ne se fait ;

rien ne s’achève sans la croix.

Le Christ est venu révéler au monde le mystère de la souffrance.

C’est par la croix qu’Il l’a sauvé,

par elle qu’Il règne ;

et,

seuls,

les disciples de la croix sont les vrais conquérants

et les vrais victorieux.

Et ils l’ont compris,

tous les saints,

épris de souffrances et d’humiliations ;

elles ont entendu l’appel du Maître :

« Si quelqu’un veut Me suivre,

qu’il se renonce soi-même, qu’il porte sa croix »,

les âmes chrétiennes qui,

généreusement,

acceptent l’épreuve de chaque jour.

Avec Jésus, la souffrance se transfigure.

Elle se transfigure pour nous,

elle se transfigure aussi pour ceux qui nous entourent.

Au contact de la souffrance chrétienne,

quelque chose de divin se révèle,

et ceux qui souffrent comme ceux qui voient souffrir ne s’y trompent pas.

C’est Dieu qui passe,

et ils Le reconnaissent.

Et c’est la joie,

la paix qui accompagnent la révélation de Dieu par la souffrance.


(Suzanne MELCHIOR)


Samedi 9 mai 2026
S. Grégoire de Nazianze,

évêque, confesseur

et docteur de l’Église
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Grégoire pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de Vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Grégoire naquit à Nazianze en Cappadoce. Il fut instruit à Athènes dans toutes sortes de sciences, en même temps que saint Basile le Grand auquel il fut toujours uni par les liens d’une sainte amitié. Frères dans l’étude, ils le furent dans la vie monastique et dans l’épiscopat.


Préposé à l’Église de Nazianze et nommé plus tard Patriarche de Constantinople, « il purgea cette ville des hérésies dont elle était infectée, et la ramena à la Foi catholique ; mais son zèle, qui aurait dû lui concilier la profonde affection de tous, lui attira l’envie d’un grand nombre. Il renonça alors spontanément à l’Épiscopat et revint à Nazianze où il se livra tout entier à la contemplation des choses divines et à la composition d’ouvrages théologiques.


« Il écrivit beaucoup et en prose et en vers, avec une piété et une éloquence admirables ; il a mérité cet éloge, au jugement d’hommes droits et saints, que l’on ne trouve dans ses écrits rien qui ne soit conforme aux règles de la vraie piété et de la Foi catholique.

« Il fut le ferme et zélé défenseur de la consubstantialité du Fils. De même qu’il n’était inférieur à personne pour la sainteté de sa vie, il surpassait tous les autres par la gravité de son style ». « Il fut la lumière qui, mise sur le chandelier éclaire tous ceux qui sont dans la maison ».


Rempli « de l’Esprit de sagesse et d’intelligence », sa profonde science des Lettres divines lui valut le titre de Docteur et de Théologien que l’Église a consacré. Saint Grégoire mourut en 389.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’ayez que Dieu pour but de vos relations et de vos amitiés.

Méditation du jour
Qu’il nous faut avoir grande confiance en Jésus et Marie  suite

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