Méditation du jour
Fête des Saintes Reliques


- 5 novembre

La limpidité de l’âme séparée de son corps ”

Quand l’âme entre dans l’autre monde,

le corps l’a quittée,

l’ennemi de la conscience

a évacué le territoire de la substance de l’âme,

celle-ci tout immatérialisée

devient limpide comme le cristal

au regard de l’intelligence.

On se connaît alors d’une façon totale,

on voit l’essence de l’âme

et tous les vestiges accumulés par les années,

les traces laissées par toutes les actions bonnes

ou mauvaises

apparaissent.

Chacun peut constater les ruines qu’il a entassées en lui,

les réparations qu’il a essayées

ou accomplies ;

chacun, d’un seul regard,

fait le bilan de son existence.

C’est donc grâce à la faculté que l’âme possède de se retourner sur elle-même,

de sonder ses replis,

c’est, d’autre part, grâce à la limpidité absolue qu’elle a acquise

par la séparation d’avec le corps,

qu’elle peut connaître,

qu’elle connaît parfaitement toute son existence.

Sa substance est un livre

où ses actions sont inscrites ;

sa conscience,

le regard qui lit ce livre.

Livre de vie,

s’il n’y a que des actions bonnes

ou suffisamment réparatrices ;

acte terrible d’accusation,

si ces actions furent mauvaises et coupables.


(Mgr Jean-Arthur Chollet, archevêque de Cambrai de 1913 à 1952)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |