Méditation du jour
- 11 juillet
À chaque jour suffit son mal ”

Dieu fait de l’épreuve du juste comme de la mer ; Il l’enfle, Il la grossit, Il nous en menace, mais Il borne la tentation.

Il daigne S’appeler Lui-même fidèle.

Oh ! qu’elle est aimable cette fidélité !

Dites-en un mot à votre âme malade, et dites-lui que, sans regarder plus loin que le jour présent, elle laisse faire Dieu.

Souvent ce qui paraît le plus lassant et le plus terrible, se trouve adouci.

L’excès vient, non de Dieu, qui ne donne rien de trop, mais de notre imagination, qui veut percer l’avenir, et de notre amour-propre, qui s’exagère ce qu’il souffre.

Il faut posséder votre âme dans la patience, et abandonner à Dieu sans réserve un avenir qui est à Lui seul.

À chaque jour suffit son mal : le jour de demain aura soin de lui-même ; il portera avec lui sa peine et sa consolation, son épreuve et son secours, ses travaux et son pain quotidien de lumière et de grâce.

Ne manquons point à Dieu, et Dieu ne nous manquera pas.

Il est fidèle dans Ses promesses : Il ne permettra point que vous soyez tenté au-dessus de vos forces mais Il tirera le fruit de la tentation.


(Fénelon)


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |