Méditation du jour
S. Lucien d’Antioche,

prêtre et martyr - 7 janvier

Qui se donne à Dieu totalement

trouve la vraie liberté ”

Oui, ô mon Dieu !

je veux me donner à Vous ;

donnez-m’en le courage,

fortifiez ma faible volonté

qui soupire après Vous ;

je Vous tends les bras,

prenez-moi ;

si je n’ai pas la force de me donner à Vous,

attirez-moi

par la douceur de Vos parfums,

entraînez-moi après Vous

par les liens de Votre amour.

Seigneur,

à qui serai-je

si je ne suis à Vous ?

Quel rude esclavage

que d’être à soi

et à ses passions !

Ô vraie liberté

des enfants de Dieu !

on ne vous connaît pas.

Heureux qui a découvert

où elle est et qui ne la cherche plus

où elle n’est pas !

Heureux mille fois

qui dépend de Dieu

en tout

pour ne plus dépendre

que de Lui seul !

Mais d’où vient

que l’on craint de rompre ses chaînes ?

Les vanités passagères

valent-elles mieux

que Votre éternelle vérité

et que Vous-même ?

peut-on craindre

de se donner à Vous ?

Ô folie monstrueuse !

ce serait craindre son bonheur ;

ce serait craindre de sortir de l’Égypte

pour entrer dans la terre promise,

ce serait murmurer dans le désert

et se dégoûter de la manne

par le souvenir des oignons d’Égypte.

(Mgr Fénelon)


Vendredi 16 janvier 2026
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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