Méditation du jour
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale - 15 août

L’ancre de l’espérance ”

« La Vie et les Mystères de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu », par l
« La Vie et les Mystères de la
Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu »,
par l'Imprimeur-Éditeur Henri Charpentier,
Nantes - 1859, (coll. personnelle).
Parmi toutes les vertus, c’est à l’Espérance, animée par la Charité, que revient spécialement le droit de nous consoler dans l’infortune ;

c’est elle surtout qui communique à notre cœur la constance et la fermeté qui lui sont alors nécessaires.

Saint Paul nous l’enseigne clairement.

Aussitôt après avoir dit : « Réjouissons-nous dans l’Espérance »,

il ajoute : « en gardant la patience dans tous nos travaux » ;

pour nous bien faire entendre que la joie de l’Espérance et la patience dans les tribulations sont étroitement enchaînées entre elles.

De là l’image aussi belle que vraie sous laquelle il nous représente ailleurs l’Espérance ;

il l’appelle l’ancre de la vie.

Comme une ancre fortement enfoncée dans la terre tient le navire immobile au milieu des flots et fait qu’il brave les fureurs de l’orage,

une vive et ferme espérance, solidement établie sur les promesses du Ciel, rend l’âme du juste inébranlable à tous les assauts de la persécution et de la douleur,

la maintient calme et sereine parmi les vents déchaînés qui bouleversent la mer orageuse du monde.


(Louis de Grenade)

  • Voir les images de LA VIE de la SAINTE VIERGE en la fête de l’Immaculée Conception (8 décembre).




















  • Jeudi 12 mars 2026
    de la troisième semaine de Carême
    3e classe
    Temps du Carême



    Oraison - collecte
    JEUDI 3e SEMAINE DE CARÊME :

    C’est dans l’ancien temple de Romulus, Templum Sacræ Urbis, transformé en une église où reposent les Saints Martyrs Côme et Damien, mis à mort au temps de Dioclétien, que se faisait la Station de ce jour de Carême.

    Les malades venaient en foule visiter le tombeau de ces deux frères, médecins de profession, et sollicitaient d’eux leur guérison. D’où l’Oraison-collecte de ce jour.

    Il convenait donc d’y lire l’Évangile de la guérison de la belle-mère (marâtre) de Simon (saint Pierre) et des malades de Capharnaüm.

    C’est une Messe de dédicace, ainsi que l’indiquent les paroles de l’Épître : Templum Domini est.


    Oraison :


    Qu’elle Vous glorifie, Seigneur, la solennité de Vos saints Côme et Damien ; solennité bienheureuse où Vous leur avez donné la gloire éternelle, et nous avez secourus par Votre ineffable providence. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


    Mémoire de saint Grégoire le Grand, pape, confesseur et Docteur de l’Église :


    Ô Dieu, qui avez récompensé Votre serviteur Grégoire, en donnant à son âme le bonheur éternel, faites, dans Votre bonté, que nous soyons soulagés par ses prières auprès de Vous, nous qui sommes accablés sous le poids de nos péchés. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

    Ainsi soit-il

    Vie du Saint du jour
    Né à Rome, en 540, saint Grégoire, historien de saint Benoît, transforma sa maison en un monastère où l’on observait la règle de ce grand patriarche.

    Élu successivement Abbé, Cardinal et Pontife suprême, il fut l’un des plus grands Papes que Dieu ait établi sur Sa famille.

    Tout en propageant activement la vérité à travers le monde barbare, il veillait de la façon la plus intelligente et la plus dévoilée aux intérêts temporels de son peuple de Rome.


    Il porte très justement le nom de Grégoire le Grand. Il est avec saint Ambroise, saint Augustin et saint Jérôme, l’un des quatre grands Docteurs latins de l’Église, et le flambeau de sa doctrine, posé sur le candélabre, brille à travers le monde.


    L’Angleterre lui doit sa conversion : il lui envoya un groupe de moines bénédictins sous l’action desquels il souhaitait que les Angles devinssent des Anges.


    C’est principalement à lui que revient l’honneur d’avoir recueilli et publié les belles et sobres formules de la prière liturgique et ces harmonieuses mélodies auxquelles son nom, chant « grégorien », reste attaché pour toujours. « Le chant grégorien, dit saint Pie X, possède au plus haut degré les qualités propres de la liturgie qui sont surtout la sainteté et l’excellence des formes d’où surgit spontanément un autre caractère qui est l’universalité.

    « Par conséquent le chant grégorien est le chant propre de l’Église romaine, le seul chant qu’elle a hérité des anciens Pères, qu’elle a jalousement gardé le long des siècles dans ses manuscrits liturgiques, qu’elle propose directement comme sien aux fidèles, et que, dans certaines parties de la liturgie, elle prescrit exclusivement.


    « Pour ces raisons le chant grégorien fut toujours considéré comme le suprême modèle de la musique sacrée. L’antique chant grégorien traditionnel devra donc être largement établi dans les fonctions du culte, tous devant tenir pour assuré qu’une fonction ecclésiastique ne perd rien de sa solennité, quand elle n’est accompagnée d’aucune autre musique que celle-là.

    « En particulier, qu’on prenne soin de rétablir le chant grégorien dans la pratique du peuple, afin que les fidèles prennent de nouveau une part plus active à la célébration de l’Office ecclésiastique, comme c’était autrefois la coutume » (Motu proprio, 22 novembre 1903).

    Saint Grégoire mourut le 12 mars 604.


    En ce temps consacré à la pénitence demandons à Dieu, par l’intercession de ce Saint, de nous délivrer du poids de nos péchés.


     voir la grande vie du Saint


    Résolution pratique du jour
    Soyez humble comme ce grand pape, qui, le premier, s’appela « le serviteur des serviteurs de Dieu ».

    Méditation du jour
    La source de tous nos maux  suite

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