Méditation du jour
S. Joseph de Cupertino,

confesseur - 18 septembre

Saint

Joseph de Cupertino ”

Si jamais homme fut doué

pauvrement,

ce fut saint Joseph de Cupertino.

Toutes les splendeurs naturelles

lui firent défaut.

Il s’appelait lui-même

frère Âne,

et il fut, en effet,

parmi les hommes,

ce qu’est l’âne

parmi les animaux.

Incapable de passer un examen,

peut-être même de soutenir une conversation ;

incapable en même temps de soigner une maison,

ou de toucher une assiette sans la casser,

il semblait également inapte

à être un savant,

et à être un bon domestique.

Il avait l’air d’un esclave

à peu près inutile,

d’une bête de somme

qui rend peu de services.

Et cependant nous savons son nom !

Comment se fait-il qu’il ait trouvé place

dans la mémoire des hommes ?

À force de ne pas chercher

l’estime des hommes,

il l’a rencontrée dans sa forme la plus haute,

et non seulement l’estime,

mais la gloire !

La chose du monde la plus invraisemblable pour lui,

c’était la gloire.

Elle est tombée sur lui :

elle l’enveloppe à jamais.

Pendant que ceux qui courent après elle

rencontrent quelquefois

ou l’oubli,

ou la honte,

elle s’est assise

sur le front de Joseph de Cupertino,

et a écrit devant son nom

ce petit mot,

singulier

et mystérieux :

Saint !


(Ernest HELLO)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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