Méditation du jour
Que votre joie soit parfaite !

Pour donner la joie,

il faut d’abord la posséder soi-même.

Même dans le Cœur du Christ,

malgré la douleur tragique

dans laquelle Il allait entrer,

il y avait une joie profonde

et sainte ;

et dans le Cœur de Son Père céleste

se trouve l’océan immense

d’où dérive toute joie.

C’est pour cela que la bouche de Dieu dit à l’homme :

Que Ma joie soit en vous !

Et voilà ce que nous aussi devons dire aux autres.

Notre religion,

la vraie religion de la joie

nous y aide merveilleusement.

Pensons seulement à notre prière du matin.

Nous pouvons alors si facilement débarrasser notre âme

des premiers déplaisirs du matin,

et rassembler tout ce qu’il y a en nous

de paix

et de joie divines.

Après, nous pouvons entrer dans notre journée

et aller parmi les hommes.

Cherchons la joie qui,

de notre cœur,

doit passer dans le cœur des autres,

dans le Cœur de Dieu.

Sa joie pure

et sainte

doit être en nous,

et ensuite notre joie

doit être dans les autres.


(Dom Boniface Wœhrmuller, o.s.b.)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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