Méditation du jour
Que votre joie soit parfaite !

Pour donner la joie,

il faut d’abord la posséder soi-même.

Même dans le Cœur du Christ,

malgré la douleur tragique

dans laquelle Il allait entrer,

il y avait une joie profonde

et sainte ;

et dans le Cœur de Son Père céleste

se trouve l’océan immense

d’où dérive toute joie.

C’est pour cela que la bouche de Dieu dit à l’homme :

Que Ma joie soit en vous !

Et voilà ce que nous aussi devons dire aux autres.

Notre religion,

la vraie religion de la joie

nous y aide merveilleusement.

Pensons seulement à notre prière du matin.

Nous pouvons alors si facilement débarrasser notre âme

des premiers déplaisirs du matin,

et rassembler tout ce qu’il y a en nous

de paix

et de joie divines.

Après, nous pouvons entrer dans notre journée

et aller parmi les hommes.

Cherchons la joie qui,

de notre cœur,

doit passer dans le cœur des autres,

dans le Cœur de Dieu.

Sa joie pure

et sainte

doit être en nous,

et ensuite notre joie

doit être dans les autres.


(Dom Boniface Wœhrmuller, o.s.b.)


Mardi 15 septembre 2026
Les Sept Douleurs de la

Bienheureuse Vierge Marie
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dans la Passion duquel, suivant la prophétie de Siméon, un glaive de douleur a percé le cœur très doux de la glorieuse Vierge Marie, Votre Mère, faites, dans Votre miséricorde, que célébrant avec respect le souvenir de ses douleurs, nous recueillions les heureux fruits de Votre Passion. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de S. Nicomède, martyr :


Montrez-Vous favorable à Votre peuple, Seigneur, afin que, célébrant les mérites si glorieux de Votre bienheureux Martyr Nicomède, il soit toujours aidé de ses prières pour obtenir Votre miséricorde. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu, et, comme l’avait prédit le vieillard Siméon, un glaive de douleur transperça son âme.

Impuissante, « elle voit son doux enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir ».

La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d’obtenir, sans passer par la mort, la palme du martyre.


Cette fête était célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle. Elle fut étendue par Pie VII, en 1817, à toute l’Église, afin de rappeler les souffrances qu’elle venait de traverser dans la personne de son chef exilé et captif, et délivré grâce à la protection de la Vierge.


Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion, nous montre en effet la part qu’elle prit au sacrifice de Jésus, la seconde, au Temps après la Pentecôte, nous dit toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l’Église, l’épouse de Jésus qui est crucifiée à son tour et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s’accroît dans les temps calamiteux qu’elle traverse.


Saint Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Profitez des épreuves de la vie pour vous donner à Dieu sans réserve.

Méditation du jour
Ô Marie, je vous aime, surtout au Calvaire  suite

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