Le Saint Suaire
12 mai
Vendredi de la deuxième semaine de Carême

  • Naguère on vénérait les saintes Reliques de la Passion les vendredis de Carême :

voir Bulletin Dominical N° 1295 du 10 février 2008 #1685

  • Au diocèse de Chambéry puis de Turin, la fête se célèbre le 4 mai.

  • Au diocèse de Nice, où le Saint Suaire a séjourné, la fête est le 12 mai.

Consulter le Bulletin Dominical N° 1400-1401 du 14 février 2010

sur la dernière ostension (en 2010).

Timbre-poste émis par l’Italie en 1978 reproduisant une gravure de 1578
Quatrième centenaire du transfert du Saint Suaire de Chambéry à Turin. Reproduction d
Quatrième centenaire du transfert du Saint Suaire de Chambéry à Turin.
Reproduction d'une gravure de l'époque au moment de la première ostension après son transfert définitif.
Carte postale représentant la gravure d’époque (1578)

de la première ostention du Saint Suaire à Turin

d’où est tiré le timbre-poste du 4e centenaire de cette ostention

Le timbre-poste italien et l
Le timbre-poste italien et l'oblitération « premier jour d'émission ».
Prière indulgenciée de Pie XI
Dos de notre brochure pour les pèlerins de 1998 (et 2000) à Turin

Dimanche 23 août 2026
13e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte


S. Sidoine,

l’aveugle-né de l’Évangile,

compagnon de saint Maximin,

2e Évêque d’Aix-en-Provence


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, augmentez en nous la Foi, l’Espérance et la Charité ; et pour que nous méritions d’obtenir ce que Vous promettez, faites-nous aimer ce que Vous commandez. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Nous honorons aujourd’hui un Saint auquel la Sainte Vierge apparut pour lui faire connaître qu’il devait entrer dans l’Ordre des Servites, consacré à honorer les douleurs qui lui ont valu cette gloire dont nous venons de nous réjouir le 15 août.


Né à Florence de l’illustre famille des Béniti, saint Philippe donna dès son berceau des signes de sa future sainteté. Il y avait quinze ans que l’Ordre des Serviteurs de la Vierge Marie, appelés Servites, avait été institué. Le petit couvent était non loin de la ville. C’est là qu’entendant la Messe le jeudi de la Semaine de Pâques, saint Philippe fut frappé des paroles de l’Épître adressées par l’Esprit-Saint au diacre Philippe. Comme il portait le même nom, il s’appliqua ce texte de l’Écriture et se sentant invité par l’Esprit-Saint à entrer dans cet Ordre, il quitta tout pour s’acheter le trésor impérissable du Ciel.


Entré comme Frère convers, il fut plus tard ordonné prêtre, puis devint le général des Servites. Les Cardinaux assemblés à Viterbe, voulurent l’élire Pape et, par humilité il s’y refusa et se cacha dans les montagnes.

Il y fleurit comme le palmier, et y crût comme le cèdre du Liban. Dieu alors l’appela à évangéliser l’Italie, la France et l’Allemagne.


À son retour il fut confirmé dans sa charge pour toute sa vie. Il s’appliqua à calmer l’animosité qui existait entre les Guelfes partisans du Pape, et les Gibelins partisans de l’Empereur. Il courut alors de sérieux dangers auxquels l’Épître de la Messe fait allusion.

Une fièvre ardente le saisit le jour de l’Assomption, et il mourut à Todi en 1285 le jour de l’Octave en contemplant l’image du Sauveur étendu sur la Croix.


Demandons à Dieu l’humilité de saint Philippe, afin que, méprisant à son exemple les biens de la terre, nous recherchions toujours ceux du Ciel.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
« Aimez à être inconnu et compté pour rien » (Imitation de Jésus-Christ)

Méditation du jour
Le désir de Jésus-Christ dans la divine Eucharistie  suite

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