N° 1777-1778 7-5-2017
LES LAPINS AUSTRALIENS SE PORTENT BIEN !

Document d’un laboratoire universitaire

Les dates de la progression : 1860 introduction dans le Sud-Est

   La progression des lapins en Australie.
La progression des lapins en Australie.

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Et revoici (nécessairement, vu la folie universelle), le temps des lapins australiens… et cela sur fond de concurrence, là aussi signe des temps… (Voir Bulletin DominicalN° 1725 du 8 mai 2016, article : Les lapins… encore eux !…).


« Ainsi, lorsqu’on apprenait que, dans des pays éloignés, un évêque était élevé à cette dignité par le métropolitain [archevêque], il ne fallait jamais perdre de vue que cela se faisait, ou d’après les constitutions des Apôtres, ou par un décret d’un concile légitime, ou par un privilège des Papes ; mais toujours en vertu du consentement exprès ou tacite du Siège pontifical. Autrement la notion de l’Autorité serait anéantie ».

Intervention du Cardinal de Lorraine citant le Cardinal Polus au Concile de Trente.

(Le P. Sforza [cardinal] Pallavicini, s. j., Histoire du Concile de Trente, T. III, col. 60, Migne, Paris-1845)

(Voir Bulletin Dominical N° 1769 du 12 avril 2017).


Voilà une principauté installée et conquérante, qui a imposé son indépendance en sacrant des évêques-sans-mandat-pontifical (autant dire des cercles-carrés) tout en reconnaissant l’autorité du pontife suprême (!), mais en cherchant depuis des années à se faire reconnaître par lui. Ne cherchez pas la cohérence. Mais cette principauté a rejeté l’un de ses propres lapins australiens ; ce dernier a déjà fait des petits et s’apprête à en engendrer un nouveau ces jours-ci afin que sa petite principauté, récente, puisse faire présence égale contre l’autre avec quatre lapins australiens chacun ! Et le pire, c’est que ces deux principautés reconnaissent le roi en blanc tout en se plaignant amèrement de ses agissements même doctrinaux. Faut-il craindre d’abord que le roi en blanc en profite ? et ensuite espérer que le Bon Dieu finisse par envoyer la myxomatose pour régler la question ?

LA BATAILLE DE NANCY 1477

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Deux ducs s’accordent pour rester indépendants du roi de France, mais les intérêts étrangers et les jolis coups de « diplomatie » les font se combattre. La Bourgogne s’étend jusque dans les Flandres et la Lorraine se trouve alors enclavée dans ce duché en expansion. Pour assurer la continuité de ses états, le Bourguignon envahit la Lorraine et le duc René II se replie dans Nancy sa capitale. Charles le Téméraire vient y mener bataille et meurt à Nancy, entraînant la décadence de son duché de Dijon et l’affermissement de celui de Nancy. Mais c’est surtout Louis XI, roi de France, qui trouvera bon avantage. C’était il y a 540 ans.



VOTEZ BARABBAS (suite… sans fin)(suite de) : Voir « Bulletin Dominical » N° 1776


Les calamités appellent les calamités. Ce qui est une traduction possible de ce verset du Psaume : « Abyssus abyssum invocat » (XLII, 8). Ou encore, les têtes à claques attirent les baffes… « Car il faut que ces choses arrivent d’abord, mais ce ne sera pas encore aussitôt la fin. Alors Il leur dit : les nations se soulèveront contre les nations, et royaume contre royaume. Et il y aura de grands tremblements de terre en divers lieux, … » (Luc, XXI, 9).



FAUSSES PROPHÉTIES CONVERGENTES


« Les voyants des quatre coins du monde parlent de l’éclatement imminent de la Troisième Guerre mondiale. Le pronostique d’un moine du mont Athos est encore moins optimiste, puisqu’il estime que le temps de notre civilisation touche à sa fin. “Le diable est en rage et a ouvert sa gueule pour tous nous dévorer”, assure-t-il » (Sputnik, 24/4/17).

Ce qui est frappant, c’est qu’un peu partout, en France comme ailleurs, les gens ressentent le trouble et la précarité de l’ordre de ce monde et que cela va finir par exploser. Et les aveugles et les sots de s’écrier : « Pessimisme ! Complotisme ! Apocalyptisme ! », car évidemment, rien de mieux que le mondialisme car tout va se régler merveilleusement. Décidément, quel monde qu’un monde sans Dieu !



AD APERTUM LIBRI…


L’expression latine qui veut dire « à livre ouvert », est utilisée pour signifier qu’on ouvre un livre au hasard pour lire ce que ce hasard veut indiquer. Le hasard a souvent bon dos surtout si on oublie que le hasard est le nom donné habituellement à Dieu pour n’avoir pas à Le remercier… Mais ici, voyons la main divine, comme le fait quotidiennement Léon Bloy :

Parmi les trois gros volumes, chacun de plus de 1 500 pages serrées, du Journal Inédit de Léon Bloy, je viens de lire au : « Mercredi 13 septembre 1899. S. Maurille [le Saint du jour]. Peu de sommeil, cette nuit. Je dors de moins en moins. Tant mieux, je finirai peut-être par m’habituer à de longues prières nocturnes. Jeanne [son épouse] m’accompagne à la Messe. On communie ensemble pour le bonhomme Fialdes que Jeanne m’a rappelé inopinément à l’église même, comme si ce mort, à tout coup, lui demandait du secours.

« Aussitôt après on rentre à la maison, puis je vais rejoindre le curé à son bureau ». (T. II, 1896-1902, p. 629, L’Âge d’Homme, Lausanne - 2000).

Le CENTENAIRE de FATIMA

Ce 13 mai 2017 est le centenaire de la première apparition de Notre-Dame à Fatima. Tout peut arriver pour notre salut ! Mais aussi bien, rien ne se passera parce que nous nous sommes trop éloignés de Dieu…

Premier timbre-poste d’une série de quatre sujets divers

pour le cinquantenaire des Apparitions

Lucie, Jacinthe et François tandis que la Sainte Vierge leur apparaît sur un petit chêne vert.
Lucie, Jacinthe et François
tandis que la Sainte Vierge leur apparaît sur un petit chêne vert.
Pour nous aider à méditer

Avec Notre-Dame des Apôtres, patronne du Cameroun, en ce Temps pascal et la joie de la Résurrection, en ce mois de Marie et en ce centenaire des apparitions de la Très Sainte Vierge Marie aux trois pastoureaux de Fatima (le 13 mai 1917 : première apparition), tout cela nous invite à méditer l’aspect missionnaire de notre petite Confrérie de la Mère de Dieu, mais aussi tout ce que comporte de témoignage de notre Foi catholique dans cette période très troublée. Il faut nous entraider et nous entre-soutenir dans ce combat de la Foi devenu si difficile. Que saint Joseph nous y aide aussi !

Recommandation spirituelle de la semaine

La Tradition est donc nécessaire ; et l’idée de vouloir puiser la doctrine au souffle de l’Esprit-Saint est tout-à-fait insensée ; on attribuerait (aux Écritures) « autant de significations qu’il y a de têtes ». (S. François de Sales, Sermons autographes, CXXXVI).


Lundi 20 août 2018
S. Bernard,

abbé et docteur de l’Église
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Bernard, pour ministre du Salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de Vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église aime à célébrer après la fête de l’Assomption saint Bernard, le Docteur aux paroles de miel, Doctor mellifluus, dont le principal titre de gloire fut d’avoir chanté, avec une indicible tendresse et une ardente piété, dans ses prières, dans ses ouvrages et dans ses sermons, les grandeurs de Marie.


Né en 1091, en Bourgogne, d’une noble famille, il sut, dès l’âge de vingt-deux ans, gagner à Jésus-Christ trente gentilshommes qui embrassèrent avec lui la vie monastique à Cîteaux.

L’Ordre Cistercien, cette branche sortie du vieux tronc bénédictin, y acquit une vigueur nouvelle qui lui permit de couvrir de ses rejetons l’Europe entière. « Le juste fleurira comme le palmier, il se multipliera comme le cèdre du Liban ». Et dans le célèbre monastère que saint Bernard fonda, peu après, dans « le val d’Absinthe », sur la rive gauche de l’Aube, et dont il fut le premier Abbé, chaque jour, il répandait sur une communauté de 700 moines les trésors de doctrine et de sagesse que Dieu lui avait départis et qui rendent à jamais son nom immortel.


Moine austère, grand orateur chrétien et savant docteur, il fut le flambeau, dont parle l’Évangile, qui éclaira le monde au XIIe siècle et lui imprima le caractère chrétien qui le distingue. Le Pape Eugène III, qui avait été formé par lui à la vie monastique, sollicite et reçoit ses conseils ; au Concile d’Étampes, il met fin à un schisme qui, en opposant Anaclet à Innocent II, troublait le clergé et le peuple de Rome.

Il est consulté par Guillaume d’Aquitaine, par la duchesse de Lorraine, par la comtesse de Bretagne, par Henri fils du roi de France, par Pierre fils du roi de Portugal, par Louis VI, Louis VII, Conrad, Lothaire et par l’abbé de Saint-Denis. Il terrasse, au Concile de Laon, le célèbre docteur Abélard, et démasque avec sa puissante logique les erreurs d’Arnaud de Brescia et de Pierre de Bruys.

Il s’attaque enfin à l’islamisme et, prêchant la seconde croisade à Vézelay, il soulève par son entraînante éloquence la vieille Europe tout entière.


Saint Bernard mourut à Clairvaux le 20 août 1153, et son corps fut déposé aux pieds de l’autel de la Vierge.

Il laissait après lui cent soixante monastères qu’il avait fondés en Europe et en Asie. Ses écrits, pleins d’une doctrine inspirée par la sagesse divine, le firent mettre au rang des Docteurs de l’Église universelle par Pie VIII.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Cherchez dans l’oraison assidue la science des Saints.

Méditation du jour
Aussi puissante que miséricordieuse  suite

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