N° 1865 13 janvier 2019
LA GUERRE EST DÉCLARÉE

  • Voyez sur notre site « cassicia.com » une vidéo sur le témoignage d’un médecin généraliste, homéopathe depuis 37 ans (cliquer sur la flèche au centre) :



  • Lire ci-dessous le contenu du Bulletin Dominical :

    LA GUERRE EST DÉCLARÉE


  • Crise sanitaire aux U.S.A. (France-Info)

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Il fallait s’y attendre, et d’ailleurs, nombreux sont ceux qui se préparaient à subir cette dernière (?) offensive.

L’Homéopathie est devenue la bête noire à abattre en France. Pourquoi ?

Simplement parce que depuis des décennies, la France s’américanise. L’aide des étatsuniens, dans les deux guerres mondiales, n’a eu lieu que tardivement, contre leur idéologie isolationniste. Ils s’y sont résignés par intérêt géopolitique (voir Bulletin Dominical N° 1861 du 16 décembre 2018) et commercial (le Boli-Bola, le pernouel, les courges de la fête de Tous les Saints, le chewing-gum, sans parler des mœurs abominables et la police mondiale de la démocratie).

Dans de nombreux pays anglo-saxons, où le matérialisme est typique dans ses fondements scientistes et protestants, cette discipline médicale est officiellement rejetée et non plus remboursée.

Le Catholique moyen, qui a encore un peu de bon sens et un peu de Philosophie (qui est en quelque sorte le mode d’emploi de l’intelligence), sait que l’homme a un corps (ce qu’il ne peut pas oublier), mais aussi une âme qui lui est indissociablement unie d’où leur interaction, ce que la médecine moderne tend très nettement à oublier (et nos contemporains aussi).

Certains croient (car c’est leur croyance) que LA Science doit tout expliquer. Or, prétendent-ils, LA Science prouve que l’Homéopathie est une vaste blague.


ANNONCE DU COMBAT


C’est à une confrontation que la télé 5 a voulu placer les deux camps. L’émission est annoncée pour le mardi 15 janvier à 20h50. Je connais quelques bons médecins qui doivent intervenir (comment l’enregistrement sera-t-il monté ?). Un débat suivra… Titre : « Enquête de santé : Homéopathie, bientôt la fin ? » c’est assez montrer l’objectif, en toute objectivité…

Je n’ai pas aimé la présentation qui annonce « d’un côté les partisans d’une médecine basée sur la preuve scientifique ; de l’autre, ceux qui laissent une chance à l’inexplicable dans la guérison », pour résumer : « La science contre l’homéopathie ». « La science vient de lancer une offensive sans précédent ». « La reconnaissance officielle [jusque dans des hôpitaux] a ouvert la porte aux dérives et aux charlatans ». On pourra trouver cette présentation de moins de deux minutes avec ce lien (surligner le lien puis cliquer-droit pour accéder au moteur de recherche) :


leblogtvnews.com/2018/12/efficacite-et-l-utilite-de-l-homeopathie


Mais qu’est-ce que la science ? La saine Philosophie nous l’enseigne avec Aristote, et saint Thomas d’Aquin le rappelle : « Scientia est cognitio rerum certa per causas, la science est la connaissance certaine des choses par les causes ». On ne traite pas scientifiquement les règles de l’homéopathie comme celles de l’allopathie, pas plus que celles de l’ébénisterie comme celles de la métallurgie lourde…


MAMMON, LE DIEU ARGENT


Mais de quelle dérive s’agit-il ? Autre conséquence de l’américanisme indiqué plus haut : le Business. Lorsqu’on remonte dans le temps, on comprends facilement que toute l’activité humaine consistait à fournir autour de soi des réponses à des besoins réels. On travaillait d’abord pour « rendre service », c’était certes rémunéré, mais premièrement pour répondre à des besoins plus ou moins vitaux. Or, depuis nos temps modernes, industriels et surtout financiers, c’est l’argent qui compte avant tout. Peu importe le travail et son objet, il faut gagner de l’argent. Ainsi, la Pharmacie qui devait naguère fournir des médications pour soulager les maladies, est devenue la Big Pharma qui ne recherche qu’une chose, le profit et le plus possible. C’est une perspective totalement autre, avec ses lois et ses conséquences.


BIG PHARMA


Mais qui sont les charlatans ? Le Parisien avec AFP du 22 mars 2018 (internet) : « Plus de 10 000 personnes succombent chaque année en France à une mauvaise utilisation de médicaments ». Mais le chiffre est le strict minimum puisque des organismes techniques parlent de plus de 34 000.

Au fait, combien de morts par les granules ?

Le Parlement français refuse habituellement « la création d´une commission d´enquête sur les conditions de délivrance et de suivi des autorisations de mise sur le marché [AMM] des médicaments (…) avec absence d´étude sérieuse sur [la] question [des] décès attribués en France aux effets secondaires des médicaments et sur les lacunes du système national de pharmacovigilance ». Mais on connaît quelques scandales (Mediator par exemple) et le retrait assez fréquent de médicaments ayant obtenu l’AMM.

Consolons-nous : aux USA la mortalité médicamenteuse est de 200 000 par an !



CRISE SANITAIRE SANS PRÉCÉDENT AUX U.S.A.


France-Info 14/11/17 internet :


« Après 20 ans de détournement par l’industrie pharmaceutique des règles qui contrôlent les traitements anti-douleurs à base d’opioïdes, les Etats-Unis sont confrontés à une crise sanitaire sans précédent. L’année dernière, 64 000 personnes sont mortes d’une overdose selon les autorités sanitaires américaines ».

Pour nous aider à méditer

Il faut bien être soigneux de faire ce qui est requis pour nous tenir un peu fort et vaillant, puisque, il nous faut faire des efforts pour devenir saints et rendre des grands services à Dieu et au prochain. (Saint François de Sales, Lettres, année 1611, DCLXXVII)

Notes tirées du sermon

Nous fêtons, ce dimanche octave de l’Épiphanie, la Sainte Famille. De plus, ce début de l’année civile est l’occasion de se souhaiter mutuellement des vœux pour des tas de bonnes choses : « Bonne année, et surtout bonne santé ! » entend-on souvent. Avec pour conséquence : « Et le Paradis à la fin de l’année… » ajoutait-on autrefois dans les familles pieuses.

Elle sera bonne (et donc ouvrant le chemin du Ciel) si nous nous conformons aux divines volontés et aux lois du Créateur, en particulier si chacun s’ajuste aux exemples de la Sainte Famille de Nazareth :

Saint Joseph qui la dirige avec discrétion mais avec l’autorité qu’il détient de Dieu même (c’est lui qui décide d’aller à Bethléem pour le recensement, c’est à lui que l’Ange s’adresse pour lui dire de partir en Égypte avec l’Enfant et Sa Mère (Mt., II, 13), …) ; Notre-Dame qui accomplit si merveilleusement sa position et sa fonction d’épouse et de mère selon ce que la Sainte Écriture nous enseigne particulièrement dans l’Ancien Testament et dans saint Paul ; et l’Enfant-Jésus « qui leur était soumis » (Luc, II, 51).

Avec cette précaution, avec ces fondements sains, alors s’éclaire la suite de la formule de vœux : surtout bonne santé. Santé de l’âme et du corps. De l’âme parce qu’elle est le principe de vie. Du corps parce que c’est le moyen normal, mais non exclusif : la maladie et les autres inconvénients corporels sont aussi l’occasion de gagner bien des mérites et de grandir dans l’amour de Dieu dans la conformité à Son bon vouloir et à l’imitation de l’exemple des souffrances de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Il faut donc donner à chacun, à l’âme et au corps, les conditions requises pour leur plein exercice. Les soins du corps (entretien et médecine)sont un devoir car il faut gérer correctement un bien qui est mis à notre disposition par Dieu et dont nous aurons à Lui rendre compte. À plus forte raison pour l’âme, à l’image de Dieu, qui est si supérieure au corps.

Recommandation spirituelle de la semaine

Que chacun prenne modèle dans la Sainte Famille, à la place qui lui est la plus adaptée, pour intérioriser les principes et en manifester les vertus.

LES DEUX TRINITÉS

LES DEUX TRINITÉS :


LA DIVINE et la SAINTE FAMILLE


Et la double hiérarchie dans la Sainte Famille : l’humaine S. Joseph étant le chef et Jésus à lui soumis, et la divine, Jésus étant le Chef.

Tableau de Bartolomé Esteban Murillo peu avant sa mort (1618-1682)

qui se trouve à la National Gallery de Londres

Les deux Trinités : la divine et la Sainte Famille.  Montserrat est un territoire des Caraïbes du Royaume-Uni.
Les deux Trinités : la divine et la Sainte Famille.
Montserrat est un territoire des Caraïbes du Royaume-Uni.

Dimanche 25 août 2019
11e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par l’excès de Votre bonté, surpassez les mérites et les désirs de ceux qui Vous supplient, répandez sur nous Votre miséricorde ; pardonnez-nous les fautes qui donnent à notre conscience sujet de craindre, et accordez-nous les grâces que nous n’osons attendre de nos prières. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Louis IX, né en 1215 et devenu roi de France à l’âge de douze ans, fut très pieusement élevé par la reine Blanche, sa mère, qui lui apprit à préférer mourir plutôt que de commettre un péché mortel.

Il aimait à s’appeler Louis de Poissy, lieu où il avait été baptisé, pour marquer que son titre de Chrétien était son plus glorieux titre de noblesse. « Méprisant les délices du monde, il ne chercha à plaire qu’à Jésus-Christ, le vrai Roi » et fut, dit Bossuet, « le roi le plus saint et le plus juste qui ait jamais porté la couronne ».


Assidu aux Offices de l’Église, il les faisait célébrer solennellement dans son palais où il entendait quotidiennement deux Messes. À minuit il se réveillait pour les Matines et commençait par l’office de Prime sa royale journée.


Il introduisit dans sa chapelle la coutume de fléchir le genou à ces mots du Credo : Et Homo factus est et de se prosterner à l’endroit de la Passion où il est dit que Jésus-Christ expira. Ces deux pieuses pratiques ont été ensuite adoptées par l’Église.

« On me fait un crime de mon assiduité à la prière, disait-il, mais on ne dirait mot si les heures que j’y donne je les passais au jeu ou à la chasse ».

Sa piété ne l’empêcha jamais en effet de donner la plus grande partie de son temps aux affaires de son royaume.


À la suite d’une maladie il fit vœu d’entreprendre une croisade pour reconquérir Jérusalem. D’abord victorieux, il tomba ensuite entre les mains des Sarrasins. Lorsqu’on lui eut rendu la liberté, il demeura encore cinq ans en Orient pour y secourir les Chrétiens. Revenu en France, il s’appliqua à de nombreuses fondations pieuses et fit élever la Sainte Chapelle, comme insigne reliquaire de la sainte Couronne d’épines et de l’importante parcelle de la vraie Croix que lui avait offertes Baudouin II, empereur de Constantinople.


D’une grande austérité pour lui-même, et d’une grande charité pour les autres, il disait : « Mieux vaut pour un roi se ruiner en aumônes pour l’amour de Dieu qu’en faste et vaine gloire. »

« Souvent, dit Joinville, j’ai vu le bon roi après la Messe aller au bois de Vincennes, s’asseoir au pied d’un chêne et donner audience à tous ceux qui avaient à lui parler. »


Sergent du Christ, il portait continuellement la croix pour marquer que son vœu restait à accomplir. Il entreprit en 1270 une nouvelle croisade, mais une épidémie décima son armée en Afrique et l’atteignit lui-même. Les bras en croix et couché sur la cendre, il rendit à Dieu son âme en 1270, à l’heure même où le Christ mourut sur Sa Croix.


La veille de sa mort, on l’entendait répéter : « Nous irons à Jérusalem ». C’est dans la Jérusalem céleste, conquise par sa patience au milieu de ses adversités, qu’il devait régner avec le Roi des rois.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Faites consister votre dignité, à porter noblement votre titre de Catholique.


Méditation du jour
La Charité fraternelle au temps de saint Louis  suite

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