• Pour le Jeudi après les Cendres :

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La Station, depuis S. Grégoire II (VIIIe siècle), est à Saint-Georges in Velabro, l’une des 25 paroisses de Rome au Ve siècle. On y garde sous le Maître-Autel le chef de ce guerrier chrétien, victime de la persécution de l’empereur Dioclétien et appelé par les Grecs, « le grand martyr ». C’est parce que, selon sa légende [ce qui doit être lu], saint Georges était soldat de Dioclétien (v. fête le 23 avril) que l’Évangile est celui du centurion.

La liturgie d’aujourd’hui inculque l’esprit de prière qui fait partie de la pénitence quadragésimale. C’est par la prière qu’Ezéchias obtint le prolongement de sa vie (Épître) et le centurion la guérison de son serviteur (Évangile), et c’est par elle que nous obtiendrons de Dieu la force de nous mortifier pour recevoir avec le pardon de nos péchés la guérison de nos âmes et la vie éternelle. L’Évangile rappelait autrefois aux catéchumènes qu’ils allaient, par le baptême, entrer dans le royaume des Cieux, à la place des Juifs infidèles. Nous devons donc être fidèles aux engagements de notre baptême, sinon nous serons rejetés comme les Juifs l’ont été.

Rappelons-nous aussi que si le péché offense Dieu et attire sur nous les fléaux de Sa juste colère, la pénitence, au contraire, L’apaise et nous mérite les effets de Sa miséricorde (Oraisons).


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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