Fête du Cœur Eucharistique de Jésus

Cette fête se célèbre en certains lieux (voir au Propre à certains lieux, P.A.L., à la fin des Missels), le jeudi après la fête du Sacré-Cœur.

  • La fête du Cœur Eucharistique de Jésus, se célèbre après la fête du Sacré-Cœur, le jeudi, qui est le jour de l’Institution du Saint Sacrement de l’Eucharistie, le Jeudi Saint.

Cette année 2026 : jeudi 18 juin.

RÉSUMÉ :

L’Eucharistie est la preuve la plus manifeste de l’amour de Jésus envers les hommes. C’est la dilection de Dieu pour Ses créatures poussée jusqu’à ses dernières limites. C’est le mémorial de la Passion et c’est l’amour de Jésus dans tous ses mystères appliqué tous les jours à nos âmes par le Christ réellement présent dans toutes les parties du globe. On comprend dès lors pourquoi l’Église honore d’une façon spéciale le Sacré-Cœur dans cette manifestation d’amour qui résume toutes les autres.

« La raison particulière et le but de cette fête, qui a un office et une messe propre, est de commémorer, dit le décret d’institution de Benoît XV (9 novembre 1921), l’amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ dans le mystère de l’Eucharistie. Par ce moyen l’Église veut exciter davantage les fidèles à s’approcher avec confiance de ce très saint mystère et consumer toujours plus les cœurs des flammes de la charité divine dont brûlait le Sacré-Cœur lorsque, dans Son amour infini, Il institua la très Sainte Eucharistie où ce même divin Cœur les garde et les aime en vivant et en demeurant avec eux comme ils vivent et demeurent en Lui ; car, dans ce sacrement de la très Sainte Eucharistie, Il S’offre et Se donne à nous comme victime, comme compagnon, comme nourriture, comme viatique et comme gage de la gloire future ».

376

CERTITUDE

Une lourde incertitude

pèse en ce moment

sur les âmes.

De quoi demain sera-t-il fait ?

Dans tous les domaines,

il semble qu’il y ait des raisons

d’appréhender le pire.

Ô Cœur Eucharistique de Jésus,

Cœur de Celui qui dort

mais qui veille toujours ;

nous savons,

nous,

que Vous êtes là,

tout proche dans la barque,

avec nous !

Préservez-nous du doute,

du manque de confiance

et de Foi

qui Vous attristent

et ne nous soulagent pas.

En réalité, ce qui s’écroule,

c’est le monde

que les hommes ont prétendu fabriquer

sans tenir compte

de Votre Évangile ;

c’est la contrefaçon

et la caricature

de la Cité de Dieu.

C’est pour la construction

d’un monde nouveau

dont Vous serez seul Roi,

ô Cœur Eucharistique de Jésus,

que les âmes ferventes

se rassemblent autour de l’Eucharistie

et du Sacerdoce.

Elles comprennent

que notre société en péril

a besoin aujourd’hui

comme jadis

d’une grande marque d’amour…,

et elles rêvent,

nourries d’une vraie dévotion

au Cœur qui donne l’Hostie,

de se consacrer,

de s’immoler,

de se donner à leur tour

pour que Votre règne

arrive enfin.

Cet espoir les anime

et leur donne la certitude

et la joie.


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |