Usage liturgique

Les différentes couleurs utilisées par la Liturgie de l’Église sont symboliques. Les ornements qui servent aux cérémonies utilisent ces couleurs selon les circonstances indiquées par le calendrier liturgique (dans «l’Ordo»), c’est-à-dire en fonction du «Sanctoral» avec les fêtes des Saints et des mystères de la Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ, ou du «Temporal» en fonction du Temps liturgique en cours.

Le calendrier peut être :

- universel et donc pour toute l’Église ;

- diocésain et donc propre à chaque diocèse ;

- national ou provincial et donc propre à chaque pays ou région ;

- local et donc propre à chaque paroisse ;

- propre à chaque ordre religieux.

Ornements liturgiques

Ce sont les ornements qui ont les différentes couleurs :

- ornements sacerdotaux qu’utilise le clergé dans les cérémonies : chasubles pour les prêtres célébrants, dalmatiques pour les diacres, tuniques pour les sous-diacres; étoles (et étoles pastorales pour les fonctions hors de l’Autel) pour les prêtres, étoles diaconales (pour les diacres), manipules (pour prêtres, diacres et sous-diacres) ;

- voile du calice et bourse pour le corporal ;

- conopé qui recouvre entièrement le tabernacle lorsqu’il y a le Saint Sacrement ;

- chape pour certaines fonctions («asperges me» avant la Messe dominicale), Vêpres, bénédictions solennelles ;

- antependium qui orne le devant de l’Autel ;


Dimanche 30 août 2026
14e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, nous Vous en prions, gardez Votre Église par l’assistance continuelle de Votre miséricorde ; et puisque, sans Vous, la faiblesse humaine ne peut que faillir, daignez, par Votre assistance, la préserver sans cesse de tout ce qui peut lui nuire, et la diriger vers ce qui est salutaire. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Cent ans après la découverte du Nouveau Continent, naquit à Lima, capitale du Pérou, la vierge Rose, la première fleur de sainteté qu’ait produite l’Amérique méridionale.

Son nom lui fut donné parce qu’un jour le visage de cette enfant apparut merveilleusement transfiguré et ayant toute la beauté d’une rose. Elle y ajouta celui de la Sainte Vierge, voulant qu’on l’appelât désormais Rose de Sainte-Marie.


Fécondée par la rosée divine de la grâce, elle poussa de magnifiques fleurs de virginité et de patience. Dès l’âge de cinq ans, elle fit en effet le vœu de toujours rester vierge et de prendre Jésus pour époux.


Pour éviter plus tard d’être contrainte au mariage elle coupa sa riche chevelure. Ayant reçu l’habit du Tiers-Ordre de saint Dominique, elle s’adonna à la prière et à de rudes mortifications.


À l’âge de trente-et-un ans, le 29 août 1617, son époux divin vint la chercher, et parée de l’éclat de sa beauté, elle alla triomphante dans la cour du Roi céleste.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Craignez les honneurs ; soyez convaincu que la vie simple et cachée leur est préférable.

Méditation du jour
L’œuvre par excellence  suite

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