Usage liturgique

Les différentes couleurs utilisées par la Liturgie de l’Église sont symboliques. Les ornements qui servent aux cérémonies utilisent ces couleurs selon les circonstances indiquées par le calendrier liturgique (dans «l’Ordo»), c’est-à-dire en fonction du «Sanctoral» avec les fêtes des Saints et des mystères de la Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ, ou du «Temporal» en fonction du Temps liturgique en cours.

Le calendrier peut être :

- universel et donc pour toute l’Église ;

- diocésain et donc propre à chaque diocèse ;

- national ou provincial et donc propre à chaque pays ou région ;

- local et donc propre à chaque paroisse ;

- propre à chaque ordre religieux.

Ornements liturgiques

Ce sont les ornements qui ont les différentes couleurs :

- ornements sacerdotaux qu’utilise le clergé dans les cérémonies : chasubles pour les prêtres célébrants, dalmatiques pour les diacres, tuniques pour les sous-diacres; étoles (et étoles pastorales pour les fonctions hors de l’Autel) pour les prêtres, étoles diaconales (pour les diacres), manipules (pour prêtres, diacres et sous-diacres) ;

- voile du calice et bourse pour le corporal ;

- conopé qui recouvre entièrement le tabernacle lorsqu’il y a le Saint Sacrement ;

- chape pour certaines fonctions («asperges me» avant la Messe dominicale), Vêpres, bénédictions solennelles ;

- antependium qui orne le devant de l’Autel ;


Mercredi 5 août 2026
Dédicace de Sainte-Marie-aux-Neiges
3e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, notre Dieu, accordez, s’il Vous plaît, à nous Vos serviteurs, de jouir d’une perpétuelle santé de l’âme et du corps ; et grâce à la glorieuse intercession de la bienheureuse Marie, toujours Vierge, d’être délivrés des tristesses du temps présent, et de goûter les joies éternelles. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Cette église fut élevée au IVe siècle à Rome sous le pontificat de Libère, sur le Mont Esquilin. La fondation vient d’un noble patricien qui, favorisé d’une vision de Marie, l’a fait construire sur un emplacement marqué miraculeusement par une couche de neige.


Ce sanctuaire fut rebâti le siècle suivant et dédié par Sixte III, en 432, à Marie, dont le Concile d’Éphèse (431) venait de proclamer le titre de Mère de Dieu. Les mosaïques de l’arc triomphal, sont la glorification de cette maternité divine et les deux villes de Bethléem et de Jérusalem qui y sont représentées, nous rappellent la naissance du Christ dans la ville de David, et celle de l’Église au Cénacle. Ces mosaïques ont été restaurées en 1931-1934.


Cette basilique s’appelle aussi Sainte-Marie à la Crèche, car on y garde des morceaux de la Crèche. Sainte-Marie, appelée Majeure parce qu’elle est la plus grande et la plus importante des églises élevées à la Vierge, est une basilique patriarcale. Sa grande nef est formée par deux rangées de quarante-quatre colonnes de marbre blanc, et le plafond est recouvert du premier or qui vint d’Amérique.


C’est dans cette église, dont on commémore en ce jour la Dédicace, que s’inaugure l’année liturgique le premier Dimanche de l’Avent, c’est là que l’on fait la Station aux fêtes de Noël, à la Saint Jean, à Pâques, au Lundi des Rogations, et à tous les Mercredis des Quatre-Temps.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Aimez les églises ; si vous le pouvez, contribuez à leur embellissement ; spécialement là où Dieu est réellement présent.

Méditation du jour
Remercions Dieu, même quand Il nous afflige  suite

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