Usage liturgique

Les différentes couleurs utilisées par la Liturgie de l’Église sont symboliques. Les ornements qui servent aux cérémonies utilisent ces couleurs selon les circonstances indiquées par le calendrier liturgique (dans «l’Ordo»), c’est-à-dire en fonction du «Sanctoral» avec les fêtes des Saints et des mystères de la Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ, ou du «Temporal» en fonction du Temps liturgique en cours.

Le calendrier peut être :

- universel et donc pour toute l’Église ;

- diocésain et donc propre à chaque diocèse ;

- national ou provincial et donc propre à chaque pays ou région ;

- local et donc propre à chaque paroisse ;

- propre à chaque ordre religieux.

Ornements liturgiques

Ce sont les ornements qui ont les différentes couleurs :

- ornements sacerdotaux qu’utilise le clergé dans les cérémonies : chasubles pour les prêtres célébrants, dalmatiques pour les diacres, tuniques pour les sous-diacres; étoles (et étoles pastorales pour les fonctions hors de l’Autel) pour les prêtres, étoles diaconales (pour les diacres), manipules (pour prêtres, diacres et sous-diacres) ;

- voile du calice et bourse pour le corporal ;

- conopé qui recouvre entièrement le tabernacle lorsqu’il y a le Saint Sacrement ;

- chape pour certaines fonctions («asperges me» avant la Messe dominicale), Vêpres, bénédictions solennelles ;

- antependium qui orne le devant de l’Autel ;


Vendredi 13 mars 2026
de la troisième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous en supplions, Seigneur, d’accorder dans Votre bonté, un résultat favorable à nos jeûnes, afin que, comme nos corps pratiquent l’abstinence par rapport aux aliments, ainsi nos âmes s’abstiennent du péché. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Alliée à la famille impériale de Théodose le jeune, fille d’un sénateur de Constantinople, sainte Euphrasie refusa à l’empereur d’accomplir le mariage par lequel il l’avait lui-même fiancée à l’âge de cinq ans ; et, pour fuir les instances de son fiancé, se retira en Egypte avec sa mère.


Elle y fit vœu de virginité et entra dans un monastère. Vainement Théodose voulut la rappeler à la cour ; elle lui répondit une lettre qui le pénétra d’admiration et qu’il fit lire au palais, à l’applaudissement de tous les Chrétiens.


L’humilité, l’obéissance, l’austérité, était les vertus favorites de la jeune religieuse, qui eut souvent à exercer sa douceur et sa patience dans l’intérieur même de son monastère.

Des miracles, la guérison d’un sourd-muet, celle d’une possédée, célébrèrent ses mérites.


Elle avait trente ans à peine quand elle fut divinement avertie de sa mort, qui la saisit vingt-quatre heures après, l’an 412 pour les uns, l’an 460 selon d’autres, au milieu des joies de la plus profonde dévotion.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez une entière ouverture de conscience envers le directeur de votre âme.

Méditation du jour
Les largesses de Dieu sont proportionnées à notre confiance  suite

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