Usage liturgique

Les différentes couleurs utilisées par la Liturgie de l’Église sont symboliques. Les ornements qui servent aux cérémonies utilisent ces couleurs selon les circonstances indiquées par le calendrier liturgique (dans «l’Ordo»), c’est-à-dire en fonction du «Sanctoral» avec les fêtes des Saints et des mystères de la Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ, ou du «Temporal» en fonction du Temps liturgique en cours.

Le calendrier peut être :

- universel et donc pour toute l’Église ;

- diocésain et donc propre à chaque diocèse ;

- national ou provincial et donc propre à chaque pays ou région ;

- local et donc propre à chaque paroisse ;

- propre à chaque ordre religieux.

Ornements liturgiques

Ce sont les ornements qui ont les différentes couleurs :

- ornements sacerdotaux qu’utilise le clergé dans les cérémonies : chasubles pour les prêtres célébrants, dalmatiques pour les diacres, tuniques pour les sous-diacres; étoles (et étoles pastorales pour les fonctions hors de l’Autel) pour les prêtres, étoles diaconales (pour les diacres), manipules (pour prêtres, diacres et sous-diacres) ;

- voile du calice et bourse pour le corporal ;

- conopé qui recouvre entièrement le tabernacle lorsqu’il y a le Saint Sacrement ;

- chape pour certaines fonctions («asperges me» avant la Messe dominicale), Vêpres, bénédictions solennelles ;

- antependium qui orne le devant de l’Autel ;


Samedi 3 octobre 2026
Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus,

vierge

En France :

patronne seconde (2e classe)
3e classe

Temps après la Pentecôte

1er samedi du mois


Oraison - collecte
Seigneur, qui avez dit : « Si vous ne devenez semblables aux petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des Cieux » ; donnez-nous, nous Vous en supplions, de suivre et d’imiter l’humilité et la simplicité de la bienheureuse Vierge Thérèse, afin d’obtenir avec elle les récompenses éternelles. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie-Françoise-Thérèse Martin naquit à Alençon (Orne) le 2 janvier 1873. Élevée dans une famille admirablement chrétienne, elle fit ses études chez les Bénédictines de Lisieux.


Tout enfant, elle s’était sentie attirée vers le Cloître, et dès l’âge de quinze ans, à force de démarches et de supplications, elle obtint la permission d’entrer au Carmel de cette ville.

À vingt-quatre ans, minée par une maladie de poitrine, elle s’y éteignit dans la paix du Seigneur.


Aucune action héroïque (selon une vue extérieure…) ou de grand éclat ne signale la vie de cette Vierge du Carmel. Elle servit Dieu avec une fidélité constante et assidue jusque dans les plus petites choses, aussi l’Église lui applique-t-elle ces paroles de Notre-Seigneur : « Si vous ne devenez semblable à ces petits, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux ».


Elle quitta la terre le 30 septembre 1897 ; fut béatifiée en 1923, et canonisée en 1925.


Offrons à Dieu le saint Sacrifice en reconnaissance pour les nombreuses grâces dont Il gratifia sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et communions à Jésus-Hostie pour communier par Lui aux vertus dont cette sainte âme est embaumée.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez moins curieux de la science du monde que de celle des choses divines.

Méditation du jour
Les Saints sont à la fois les êtres les plus crucifiés et les plus joyeux  suite

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