S. Paul (Conversion de)
25 janvier

RÉSUMÉ :

Saul de Tarse était juif de la tribu de Benjamin. Pharisien des plus zélés, l’Épître le montre plein de haine « contre les disciples du Seigneur ».

Il devient un « vase d’élection » tellement « rempli de l’Esprit-Saint » « que toutes les nations boiront de sa plénitude », dit saint Ambroise, et apprendront par lui que « Jésus est le Fils de Dieu ».

Saint Paul est le douzième Apôtre du Christ, « il sera assis sur l’un des douze sièges et jugera le monde lorsque le Fils de l’homme sera assis Lui-même sur le trône qui Lui revient comme Fils de Dieu ».

Saul, juif de Tarse, sur le chemin de Damas pour aller persécuter les Chrétiens. Le futur saint Paul entend une voix du Ciel en hébreu : « Saul, Saul ! Pourquoi Me persécutes-tu ? » (Actes des Apôtres, IX, 4 et XXVI, 14)
Saul, juif de Tarse, sur le chemin de Damas pour aller persécuter les Chrétiens.
Le futur saint Paul entend une voix du Ciel en hébreu :
« Saul, Saul ! Pourquoi Me persécutes-tu ? » (Actes des Apôtres, IX, 4 et XXVI, 14)

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Notons déjà qu’au Martyrologe romain est indiquée ce jour la fête de saint Ananie à Damas, ville où se rendait le pharisien Saul pour persécuter les premiers Chrétiens et que Dieu envoya ensuite à saint Ananie.

Le récit de la Conversion miraculeuse de Saul, qui deviendra le grand « Apôtre des Nations », se trouve dans le Nouveau Testament (de la Bible) dans les « Actes des Apôtres » au chapitre IX.


Grâce à la fête d’aujourd’hui qui suit de quelques jours celle de la Chaire de saint Pierre à Rome, et qui a pour origine une translation du corps de saint Paul, nous pouvons nous représenter tout le Temps après l’Épiphanie, en un tableau qui nous donne une vision admirable de la royauté de Jésus.

Au premier plan, les deux témoins de la Divinité du Christ : saint Pierre plus spécialement envoyé vers les fils d’Israël, et saint Paul vers les Gentils.

Au centre la Galilée, avec ses collines verdoyantes où nous apercevons Cana, la Synagogue de Nazareth et le lac de Génésareth, où Jésus par Ses miracles prouva qu’Il était le Fils de Dieu.

Disons avec la sainte Église, en la Collecte de ce jour, que l’instruction de tout le monde s’est faite par la prédication et la doctrine de ce grand Apôtre. C’est ce qui a donné occasion au souverain Pontife d’établir une fête particulière de cette admirable conversion, afin de remercier Dieu d’un si prodigieux nombre de grâces et de faveurs que saint Paul a reçues par ce moyen, et pour apprendre aux pécheurs à ne pas désespérer de la miséricorde de Dieu, Lequel ne rejette jamais un cœur contrit et humilié qui se vient jeter à Ses pieds, puisque Lui-même est allé au-devant de Saul à l’heure même qu’il semblait le plus indigne de Sa miséricorde.

Mais il faut aussi que les pécheurs prennent cette même conversion pour l’exemple et le modèle de la leur, afin qu’ils se convertissent si parfaitement qu’ils ne retombent plus en leurs premières fautes, comme le déclare saint Augustin (Sermon 14 sur la conversion de saint Paul).

Pour ce qui est du lieu où arriva cette merveille, on y a bâti une belle église dont saint Augustin semble parler en l’un de ses Sermons sur la conversion de cet Apôtre, quand il dit que : « Jusqu’à son temps, en ces régions-là, le lieu même témoigne de ce qui y fut fait alors ».


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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