3e dimanche après la Pentecôte
Solennité facultative du Sacré-Cœur

VOIR à la date du 7 juin

la FÊTE DU SACRÉ-CŒUR

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C’est en Vous, Ô Jésus-Christ, que nous

trouvons les plus pures délices.

Oh ! qu’il est bon, qu’il est consolant d’habiter dans Votre Cœur si aimable et si aimant !

Heureux trésor, perle précieuse que Votre Cœur, ô Jésus-Christ : je sacrifierai tout pour l’acquérir.

Votre Cœur est le plus beau temple et le plus beau sanctuaire, et c’est dans ce temple et dans ce sanctuaire que j’adorerai mon Dieu, que je bénirai Son saint Nom.

Je dirai avec David : J’ai trouvé le Cœur de mon Frère, de mon Ami, l’aimable Jésus-Christ... Son Cœur est le mien, je ne peux plus aimer que par Son Cœur et selon Son Coeur.

Ô mon Dieu, mon adorable Maître, introduisez-moi dans Votre Cœur, dans ce Cœur dilaté par une charité sans mesure : que j’y sois purifié et sacrifié ; que j’y habite toute ma vie ; que j’y étudie Vos volontés pour y conformer la mienne à jamais, et que j’y demeure dans l’extase éternelle du paradis.

(Saint Bernard)

Référencement : La méditation du jour : avec saint Bernard, prions : Ô mon Dieu, introduisez-moi dans Votre Cœur.


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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