À la Une :


La patronne de Monaco et de la Corse :


Sainte DÉVOTE, vierge et martyre. (Vous pouvez cliquer)

Fête le 27 janvier.

au 27 janvier 2012

En la fête de sainte Dévote

1848

Sainte fête à nos voisins monégasques et corses qui ont encore de la piété et de la dévotion à l’égard de leur jeune vierge et martyre, contemporaine des grandes Saintes Agnès, Lucie et autres Agathe des siècles privilégiés des persécutions romaines… (Qui potest capere…).

À la Une :


Fêter l’Épiphanie (le 6 janvier).


Et encore :

BONNE ET SAINTE NOUVELLE ANNÉE civile !

au 6 janvier 2012

  • ILS SONT ARRIVÉS ! :

    L’ÉPIPHANIE, le 6 janvier.

    Les réformes conciliaires ont changé la date de l’Épiphanie ce qui entraîne la suppression de la fête du SAINT NOM DE JÉSUS, qui veut dire Sauveur…

  • Nous vous avons déjà souhaité cela au début de l’année liturgique qui commence avec le premier dimanche de l’Avent. Mais il n’est pas interdit de renouveler ces vœux avec ce début de l’année civile : bis repetita placent !

    …Ni de redire en ce Temps de Noël (et de l’Épiphanie) :

    JOYEUX ET SAINT NOËL !

Guidés par l
Guidés par l'Étoile miraculeuse
les Rois-Mages sont arrivés sur les lieux de la naissance du SAUVEUR…

1842

Apportons nos offrandes (OR des vertus, ENCENS des prières et MYRRHE de la pénitence) :

Les Rois-Mages, qui représentent les gentils (les peuples païens), sont arrivés auprès de l’ENFANT-DIEU : Jésus, le Fils de Dieu fait homme, le Sauveur des hommes condamnés depuis le péché originel, le Christ, le Messie annoncé et attendu spécialement par le peuple hébreu.

À La Une :
au 1er janvier 2012

Jour octave de Noël

Enfant-Jésus en biscuit (détail) (collection part.)

(Photo JMS)

À La Une :
au 25 décembre 2011

En la fête de Noël,

Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ le Fils de Dieu fait homme

  • 25 décembre : fête de NOËL.

  • LA DOUCE NUIT, LA SAINTE NUIT

Timbre-poste de l’Irlande catholique pour Noël 1992
En marche vers la vraie Messe de Noël.
En marche vers la vraie Messe de Noël.

1980

Voilà donc la douce Nuit, la sainte Nuit catholique…

Comme en Autriche où fut composé par l’Abbé Josef Mohr, de Salzbourg, le célèbre chant de Noël en 1816 et joué par l’organiste Franz Gruber pour la Messe de Noël 1818.

Timbre-poste d’Autriche pour Noël 1948
À La Une :
au 21 décembre 2011

En la fête de l’Apôtre saint Thomas

  • 21 décembre : fête de saint Thomas, Apôtre.

  • EN MARCHE VERS BETHLÉEM

    Accompagnons saint Joseph et la sainte Vierge dans leur voyage de Nazareth à Bethléem !

Cent kilomètres environ à parcourir…  Un bagage forcément léger : l
Cent kilomètres environ à parcourir…
Un bagage forcément léger : l'âne doit pouvoir porter de temps à autres la Sainte Vierge fatiguée.

1979

Ce n’est pas encore Noël !


Ne gaspillons pas ce Temps de l’Avent ni cette quatrième semaine, complète cette année.

L’Avent est un temps d’attente, de pénitence, d’espérance.

Oui, le Seigneur viendra pour nous sauver. Mais il nous faut aussi Le désirer et préparer Sa route vers nous, et notre chemin vers Lui.

Cassicia.com
À la Une
au 10 décembre 2011

En la fête de la Translation de la sainte Maison de Lorette

1978

  • Et demain 11 décembre :

    Dimanche de « GAUDETE »,

    3e de l’Avent.

    Noël, le Salut de l’humanité, le Fils de Dieu arrivent ! Préparons le chemin…

  • Cassicia.com
    À la Une
    au 27 Novembre 2011

    • Nouvel an liturgique

      Bonne et sainte année nouvelle !

    • Une fête à préparer :

      8 décembre, fête de l’Immaculée Conception

    • Bulletin Dominical :

      SAINTE NOUVELLE ANNÉE

      Le N° 1285, du 2 décembre 2007. Dans ce numéro : Le grand Saint Nicolas ; Un empire qui fut catholique (l’Autriche-Hongrie) ; Le Chancelier Engelbert Dollfuss ; Charmante tradition à CHRISTKINDL ; Le courrier du Petit Jésus.

    26

      RÉCITONS LE ROSAIRE :

      Pas seulement pendant le mois d’octobre qui lui est spécialement consacré, mais pendant toute l’année. Voyons le dernier des Mystères joyeux :

      Cette semaine :

      VOIR : cinquième Mystère joyeux le Recouvrement de l’Enfant Jésus au Temple parmi les docteurs de la Loi #1976


      Petites indications :

    • Accueil : cliquez sur l’image en-tête, quelle qu’elle soit.

    • RSS : cliquer sur ce sigle bleu à droite de l’affichage du nom du site et vous aurez chaque jour le nouveau calendrier annoncé et l’accès direct à la vie du Saint du jour sur notre site « cassicia.com ». Sinon cliquer sur ce lien et conserver-le dans vos préférences.

    • Flèche, main, et « ? » : L’aviez-vous remarqué ? En promenant votre souris, la flèche qui se déplace sur l’écran change par moment de figure pour devenir une main ou encore un point d’interrogation. En cliquant alors, vous obtenez deux résultats différents. Avec la main vous allez sur une autre page, celle indiquée. Avec le « ? » vous avez une explication spéciale qui apparaît.

    À la Une
    au 19 novembre 2011

    Cassicia.com
    À la Une
    au 29 octobre 2011

    758

      RÉCITONS LE ROSAIRE :

      Pendant ce mois nous voyons les différents Mystères joyeux :

      Cette semaine :

      VOIR : quatrième Mystère joyeux la Présentation de Jésus au Temple et la Purification de la Sainte Vierge #1970


        LES TROIS PARTIES DE L’ÉGLISE :

        Trois solennités évoquent chacune des parties de l’Église et se suivent de près.

        Dimanche prochain, toujours le dernier du mois d’octobre, la fête du Christ-Roi qui doit régner sur nos sociétés terrestres : l’Église militante qui se prépare à l’Éternité.

        Ensuite, le surlendemain 1er novembre, la fête de tous les Saints du Paradis terme glorieux de leur préparation terrestre : l’Église triomphante.

        Enfin, le jour suivant, le 2 novembre, la Commémoraison de tous les Fidèles trépassés, la partie intermédiaire où les âmes sauvées, parce qu’ayant quitté la terre en état de grâce, doivent toutefois purger des peines non accomplies sur terre : l’Église souffrante du Purgatoire.

        Il s’agit bien sûr de la seule et unique Église, en trois parties actuellement (jusqu’à la fin des temps), avec la communication entre ces parties qui constitue la Communion des Saints, priant, intercédant les uns pour les autres.


        UNE FAUSSE NOTE :


        « … la belle expression de "laïcité positive”… »

        (Benoît XVI, discours à l’Élysée à Paris, le 12 septembre 2008)

    À La Une :
    au 15 octobre 2011

    en la fête de sainte Thérèse de Jésus (d’Avila)

    1969

    RÉCITONS LE ROSAIRE :

    Pendant ce mois nous voyons les différents Mystères joyeux :

    Cette semaine :

    VOIR : troisième Mystère joyeux la Nativité de Notre-Seigneur #1968

    À La Une :
    au 7 octobre 2011

    en la fête de Notre-Dame du Très Saint Rosaire

    • La question du mois :

      « Mes » jeunes qui préparent leur profession de Foi ont souhaité découvrir la vie de sainte Philomène que je ne connais pas. Pouvez-vous faire quelque chose pour moi ? Merci d’avance ! (Cliquer sur le titre ci-dessus)

      OCTOBRE : MOIS DU ROSAIRE :

    • Solennité le premier dimanche d’octobre (cette année 2011 : le 2 octobre).

    • Jour de la fête Notre-Dame du Rosaire : le 7 octobre, anniversaire de la bataille de Lépante.

    • Fin du mois du Rosaire : le 2 novembre.

    1967

    RÉCITONS LE ROSAIRE :

    Pendant ce mois nous verrons les différents Mystères joyeux :

    Cette semaine :

    VOIR : deuxième Mystère joyeux la Visitation #1966

    À La Une :
    au 1er octobre 2011

    en la fête de saint Rémi

      OCTOBRE : MOIS DU ROSAIRE :

    • Solennité le premier dimanche d’octobre (cette année 2011 : le 2 octobre).

    • Jour de la fête Notre-Dame du Rosaire : le 7 octobre, anniversaire de la bataille de Lépante.

    • Fin du mois du Rosaire : le 2 novembre.

    1795

    RÉCITONS LE ROSAIRE :

    Pendant ce mois nous verrons les différents Mystères joyeux :

    Cette semaine :

    VOIR : premier Mystère joyeux l’Annonciation #1964

    À La Une :
    au 15 septembre 2011

    en la fête de Notre-Dame des Sept Douleurs

    À La Une :
    au 17 juillet 2011

    5e dimanche après la Pentecôte

    en ce mois du Précieux Sang

    UN SCOOP DE QUALITÉ :


    • Le Testament de l’Abbé Hervé Belmont.

      (Rassurez-vous, il se porte bien).

    • Ce qui concerne directement «La thèse de Cassiciacum » .

    1952

    « Non, je ne suis pas mourant ; je ne me sens ni vieux, ni malade, ni las de vivre. Mais comme chacun d’entre nous, à chaque instant je dois me tenir prêt à rendre compte de ma gestion à mon Dieu et Sauveur Jésus-Christ qui viendra comme un voleur au moment où l’on s’y attend le moins. »

    (…)

    « Mais il y a une chose que ni vous ni moi ne devons oublier : la charité est ici-bas l’œuvre de la foi. »

    (…)

    « Une charité qui n’est pas fondée sur la foi est inexistante ; une charité qui n’est pas accompagnée du témoignage de la foi est fausse ; une charité qui n’a pas le souci de conserver, de nourrir et de protéger la foi est vaine. »

    (…)

    « C’est donc en témoignage de la foi catholique que j’ai réuni un petit dossier qui est une sorte de mosaïque, de tableau impressionniste voire de promenade autour de ce qu’on est convenu d’appeler le sédévacantisme. C’est la réunion de textes composés sur un espace de trente, dont fort peu sont inédits. On ne s’étonnera donc pas d’y trouver des redites, des nuances, des tonalités diverses. »

    (…)

    Abbé Hervé Belmont



    CONCERNANT DIRECTEMENT LA «THÈSE DE CASSICIACUM » :


    Nous donnerons très prochainement le texte —qui résume ce qu’est cette « thèse »— donné dans cette sorte de mosaïque. Il manifeste en passant, dans sa forme, (il faut le noter) qu’ un minimum de Philosophie et de Théologie est requis pour lire et comprendre de quoi il s’agit, ce que semblent oublier ceux qui portent des jugements fantaisistes sur la question…



    POUR L’ENSEMBLE DU DOSSIER :


    On trouvera sur le «blog » de l’Abbé Hervé Belmont son Testament complet et bien d’autres documents sur l’Église de première qualité et de première nécessité.

    Adresse du blog : www.quicumque.com

    À La Une :
    au 5 décembre 2010

    2e dimanche de l’Avent

    • Exceptionnellement publié à sa sortie :

      Voyez le Bulletin Dominical de ce 2e dimanche de l’Avent, N° 1442, avec nos réflexions : OMNIS IMMUNDITIA (…) NEC NOMINETUR IN VOBIS (Éph., V, 3).

    et le supplément :

    Les « braves gens » volent au secours de l’innommable.

    suite du supplément de la semaine précédente :

    Maledictus XVI.

    À La Une :
    au 26 novembre 2010

    • Maledictus XVI :

      Sur le blog « Quicumque » de l’Abbé Hervé BELMONT

      à propos du dernier scandale dévastateur de Benoît XVI.

      Article publié exceptionnellement

      en Supplément au N° 1441 du Bulletin Dominical.



      Voir colonne de gauche, pavé bleu : « Des questions ? Nos réponses à vos questions ».


      Pensez à promener votre souris sur le site et à cliquer lorsque la flèche se transforme en « ? » ou en une main.


    • Rappel : Notre « RSS ».

    Cassicia.com
    Notre site

    Cassicia.com (le site) : Notre site se comporte non comme un livre mais un peu comme une revue : il s’agit de donner des faits, des documents, des éclairages devant servir de socle à la réflexion et d’aliment à notre vie quotidienne.

    313

    Contenu du site

    Ce site n’est donc pas comme un livre, en ce sens qu’il ne s’agit pas de donner de façon achevée un raisonnement qui par ailleurs peut l’être.

    C’est qu’en effet, nous souhaitons aider à la réflexion personnelle, à partir d’éléments certains, pour raisonner, respirer catholiquement (« sentire cum Ecclesia »), et cela dans la vie de tous les jours.

    C’est que nous sommes dans un univers qui bouge très vite et qu’il y a lieu de s’adapter (juxta modum, d’une certaine façon) mais seulement jusqu’à un certain point et pas au-delà, sous peine d’admettre tout et n’importe quoi.

    C’est que nous voulons aussi que ce site soit vivant, c’est-à-dire que régulièrement on y trouve de nouvelles indications, des documents ou des nouvelles qui alimentent la progression des connaissances, et de la réflexion sur ces sujets d’actualité que sont la crise de l’Église (catholique), la perte de la Foi, la vie morale dans toutes leurs implications.

    Et puis bien sûr, combattre les simplismes, les idées fausses, les postulats aberrants, les doctrines tronquées ou carrément frelatées.

    Rubriques du site

    Il y a donc un certain nombre de rubriques variées dont plusieurs n’ont encore que le titre : c’est en quelque sorte un sommaire (qui pourra d’ailleurs s’enrichir) qui peut donner une idée de nos préoccupations.

    Ces rubriques se rempliront petit à petit, selon nos possibilités, l’actualité ou les questions qui nous seront posées.

    Une colossale difficulté à surmonter

    Le plus difficile, sous plusieurs rapports, c’est précisément ici la nature même d’un site internet.

    Beaucoup de monde certes y accède. Mais justement avec une grande variété de connaissances, de formations, de compétences (ou leurs contraires…). Chacun a de plus en plus tendance à croire tout savoir, ou presque, sans vraie formation préalable, même dans les domaines techniques qui requièrent non seulement un vocabulaire spécifique, mais une formation professionnelle et de l’expérience. C’est vrai pour la mécanique, l’informatique, les sciences naturelles, physiques, chimiques, biologiques et autres, mais aussi, et à plus forte raison, pour la philosophie (la reine des sciences qui leur donne ses principes) et la théologie qui est par excellence la Science, celle de Dieu.

    La « démocratisation » qui pousse à l’égalitarisme donne l’illusion à chacun d’être compétent sur tout ce qui l’intéresse. On pourrait dire que chacun se sent empereur pour tout ce qui concerne la politique et la vie matérielle, et pape : chacun se faisant sa propre religion. Toute notion et réalité de « hiérarchie » semble avoir presque disparu.

    Aussi, la gageure est-elle de se mettre à la portée d’un chacun, sachant qu’il en faut pour tout le monde, mais à des niveaux vraiment différents.

    La Foi catholique est évidemment pour tout baptisé (c’est un don qui est reçu au Baptême). Chacun devant ensuite la développer, la nourrir, la perfectionner puisque c’est aussi une vertu. D’où le rôle fondamental de l’éducation : d’abord au sein la famille, puis avec l’aide de l’École, catholique, au sens large.

    Mais la qualité de la Foi est fonction de l’état (et du devoir d’état) d’un chacun : la foi du charbonnier : très bien ! Mais pour le charbonnier ! Celle du centurion, pour le centurion. La foi de l’humble agriculteur n’est pas qualitativement celle de l’ingénieur ou du moine. Parce que l’intelligence a un rôle à jouer et qu’il lui faut un mode d’emploi et une utilisation en proportion de son activité et de son objet. Et puis nous vivons dans le concret d’un monde matériel, mais qui est dominé par le surnaturel qui donne le véritable éclairage à l’ensemble.

    Question de vocabulaire

    Il y a aussi une vraie question de vocabulaire. Chacun peut s’en rendre compte : il ne suffit pas de parler la même langue pour se comprendre. Les mots changent de sens ou tout au moins glissent dans leurs significations, car les mots ont de surcroît plusieurs sens la plupart du temps.

    Si le vocabulaire a pu varier à travers les siècles, il varie maintenant à grande vitesse, non seulement dans le temps, mais géographiquement et, bien sûr, sociologiquement, selon les tranches d’âge et les milieux.

    On redécouvre vaguement la nécessité d’un langage commun, suffisamment fixe pour s’assurer de parler de la même chose. On remarquera au passage combien le latin avait et a encore ce rôle, jusque dans la diplomatie et les sciences : avantage d’une langue morte dont le sens des mots s’est enrichi et a acquis une plénitude dans différents domaines, spécialement la philosophie et la théologie (scholastiques).

    Il faudra donc se souvenir que le langage parlé, qui est très mouvant, n’est pas le langage des sciences, ni donc des questions de pensées et de religion.

    Nous contacter

    Nous n’aurons pas de « blogue » ou autre « forum » d’empoigne. Nous voulons de façon déterminée garder la sérénité (autant que les sujets le permettent). Cela ne veut pas dire qu’il faille s’endormir dans la…                qu-i-é-tu-de, ce qui serait à l’exact opposé de nos préoccupations de témoignage de la Foi et de survie catholiques, pour la gloire Dieu et le salut de nos âmes.

    Mais vous pouvez nous contacter suivant le processus classique des questions envoyées auxquelles nous répondrons à plus ou moins long terme selon la facilité ou la difficulté de la réponse ou la mise en œuvre d’une démonstration.

    voir Martyrologe #90-4

    Cassicia.com
    ou Cassiciacum, c’est la même chose !

    Cassiciacum (l’idée) : lieu de retraite et de recul pour mettre de l’ordre dans sa tête et dans son âme.

    C’est là que le futur saint Augustin se retire avant sa conversion. Il est accompagné d’amis et y est rejoint par sainte Monique sa mère.

    L’actuelle crise de l’Église requiert un certain combat (pour la Foi), mais aussi, bien du recul.

    C’est le propos qui fut le nôtre il y a plus de trente ans en fondant les Cahiers de Cassiciacum, et qui l’est plus que jamais aujourd’hui.

    327

    À Cassiciacum

    Cassiciacum était une villa romaine (nous dirions aujourd’hui belle maison de campagne), propriété de l’enseignant collègue et ami d’Augustin. Elle était située dans les environs de Milan qui était alors une des résidences impériales et où saint Ambroise, l’archevêque du lieu, gouvernait avec sagesse et doctrine son troupeau.

    C’est là que saint Ambroise, futur Docteur de l’Église, va seconder l’œuvre divine et convertir, former, baptiser et préparer un autre futur Docteur de l’Église, saint Augustin, l’un des quatre grands docteurs de l’Église d’Occident.

    Augustin a trente-deux ans. Bien que fils de la pieuse sainte Monique, il avait fui les leçons de sa mère et s’était même enfui de Carthage, où ils habitaient, vers l’Italie où Augustin enseignait une bien mondaine et rémunératrice philosophie. Sainte Monique l’y retrouva et ils vécurent ensemble à Cassiciacum, pour se retirer des vains combats du monde païens, afin de parfaire l’œuvre de Dieu et asseoir l’avenir sur de solides fondements après qu’il aurait reçu le saint Baptême.

    Installé dans la maison de campagne de son ami Verecundus, Augustin remerciera Dieu en ces termes : « l’hospitalité de Cassiciacum où nous nous reposâmes des tourmentes du siècle, [en attendant la récompense de] la fraîcheur à jamais verdoyante de Votre paradis ». (Voir le texte des Confessions IX, 2, 4 et la suite)voir Confessions IX #309

    Dans la crise actuelle de l’Église

    L’enseignant Augustin avait fini par mesurer les profonds inconvénients d’une vie déréglée : « Nous étions plusieurs amis ensemble, qui, dégoûtés des turbulentes inquiétudes de la vie humaine, objet habituel de nos réflexions et de nos entretiens, avions presque résolu de nous retirer de la foule pour vivre en paix. » (Voir le texte des Confessions VI, 14) voir Confessions VI #307

    C’est un peu une démarche semblable qui a été la nôtre : prendre du recul pour mieux comprendre la crise qui se développait sous nos yeux et dans notre vie et en saisir les mécanismes et, encore plus en amont, les principes.

    En effet, si les hommes changent (en se succédant, mais aussi en évoluant intérieurement soit vers le Bien soit vers le mal), Dieu, Lui, ne change pas, ni Ses Lois, ni l’Église et sa doctrine. Voilà la référence certaine dans la tempête : la boussole peut s’affoler, le capitaine perdre le commandement et la direction du navire, mais le Nord est toujours dans la même direction.

    Il s’agit donc pour tous —chacun à sa place— de ne pas « perdre les pédales », de ne pas se décourager, et surtout de ne rien changer concernant la direction générale et les principes : ce n’est pas dans la tempête qu’on fait des réformes. En revanche, c’est à l’occasion des guerres et des perturbations provoquées que s’installent les révolutions.

    Les Cahiers de Cassiciacum ont voulu être la mise en forme de cette démarche intellectuelle et doctrinale afin de donner des repères certains parce que faisant partie du dépôt catholique. Il s’agissait de mettre en évidence les moyens de redresser la barre et, sinon, de survivre dans une crise qu’on ne peut pas maîtriser en en subissant les inconvénients au titre de la pénitence, en attendant le retour du calme que Dieu seul donnera.


    Samedi 28 janvier 2012
    S. Pierre Nolasque,

    confesseur
    3e classe

    Temps après l’Épiphanie

    Mémoire de Ste Agnès pour la seconde fois,

    vierge et martyre




    Oraison - collecte
    Ô Dieu, qui, pour donner un exemple de Votre Charité, avez inspiré à saint Pierre de rendre Votre Église mère d’une nouvelle famille pour la rédemption des fidèles captifs, accordez-nous, par son intercession, d’être délivrés de la servitude du péché, et de jouir de la liberté sans fin dans la céleste Patrie. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


    Mémoire de Ste Agnès, vierge et martyre :


    Ô Dieu, qui nous réjouissez par cette solennité annuelle de la bienheureuse Agnès, Votre Vierge et Martyre, donnez-nous, nous Vous en supplions, de suivre, par l’exemple d’une sainte vie, celle que nous vénérons de nos hommages. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

    Ainsi soit-il

    Vie du Saint du jour
    Jésus a manifesté Sa divinité en guérissant les âmes et les corps. Saint Pierre Nolasque, mû par cet exemple de charité divine et par une inspiration céleste dont saint Raymond de Pegnafort (fêté il y a cinq jours) fut l’instrument, employa tout l’argent qu’il possédait à délivrer les Chrétiens de la captivité des musulmans où languissaient leurs corps, et où leurs âmes couraient de grands dangers.

    L’Ordre de Notre-Dame de la Merci, fondé à cet effet, montre comment la royauté de Jésus s’étend dans le monde naturel et dans le monde surnaturel.

    Par vœu spécial, les religieux s’y engageaient à se constituer eux-mêmes prisonniers des païens, si cela était nécessaire, pour la délivrance de leurs frères dans le Christ.

    Saint Pierre Nolasque mourut en 1256, et fut enterré avec sa cuirasse et son épée.


    Fête de sainte Agnès pour la seconde fois :


    Le 28 janvier est la date de naissance de sainte Agnès. Une tradition dit que huit jours après le martyre de sainte Agnès, ses parents vinrent prier sur son sépulcre.

    La Sainte leur apparut alors environnée « d’un groupe de Vierges », resplendissantes de lumière.

    « À sa droite, se tenait un agneau plus blanc que la neige : c’était le Christ qui consacrait son union avec celle qui devenait Son épouse par la virginité et le martyre ».

    Quelques années après, Constance, fille de l’Empereur Constantin, fut guérie en priant à ce tombeau. Elle reçut le Baptême peu après et fit bâtir en ce lieu une église sous le nom de la bienheureuse Agnès.


     voir la grande vie du Saint


    Résolution pratique du jour
    Rendez-vous à la vérité humblement et sans obstination.

    Méditation du jour
    Ne craignons pas de trop demander  suite

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