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au 5 mai 2012
en la fête de saint Pie V En ce mois de Marie EXCEPTIONNELLEMENT POUR LES ÉLECTIONS : Bulletin Dominical N° 1515 du 29 avril 2012. 2016 Le droit accordé par mon voisin d’aller cueillir des pommes dans son jardin n’est pas un devoir. Il comporte même le droit de ne pas utiliser ce droit. En revanche, si j’utilise ce droit, il comporte alors des devoirs que vous pouvez facilement développer (ne pas cueillir toutes les pommes, ne pas en profiter pour prendre des fraises, ne pas venir avec tous mes amis, mais aussi prendre soin des lieux, remercier, etc.).
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au 15 avril 2012
en ce Dimanche IN ALBIS Octave de la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ
1999 DÉSACCORD ABYSSAL ET UNITÉ RETROUVÉE ! C’est en ces termes que le Figaro-net annonce l’imminence du ralliement de la Fraternité de feu Mgr Lefebvre à la Rome de vaticandeux : « L’échec apparent (des discussions doctrinales), il y a un an, avait donné l’impression d’un échec total de la négociation. « Le désaccord doctrinal entre les lefebvristes et Rome à propos du concile Vatican II est effectivement abyssal. On avait simplement oublié que l’objet de ces échanges n’était pas de trouver un accord, mais d’établir la liste des différences et de leur pourquoi. « C’est donc en parfaite connaissance de cause, et donc sans aucune ambiguïté, que Rome entend sceller cette unité retrouvée avec Ecône, fief des lefebvristes en Suisse. » On le voit, il s’agit bien d’une unité artificielle de tous les contraires… telle que voulue par les tenants du solve et coagula du mondialisme jusqu’en religion. Il y a bien trente ans, avec un mien confrère, nous fûmes à Rome pour contacter quelques évêques à propos du document que notre petit groupe avait édité dans le cadre de notre « thèse de Cassiciacum » : la Lettre à quelques Évêques (voir Une démarche catholique, dans la collection Dossiers de Catholicité, éd. Saint-Herménégilde, Nice - 1984, on peut nous commander cet ouvrage). Dans un bureau au cœur de la cité du Vatican, un prélat nous a invités sans ambages : « Rentrez dans l’Église [c’est-à-dire en fait : dans le système, car nous n’étions pas sortis de l’Église], et vous ferez ce que vous voudrez ! ». Hodie, quid novi ?
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au 8 avril 2012
en ce Dimanche PÂQUES Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ Billet de banque émis par l’Arménie en 2004. ![]() Le Baptême de Notre Seigneur Jésus-Christ par saint Jean-Baptiste. 1996 Alleluia ! Allelluia ! Le Christ est ressuscité !
Il est vrai, et il ne faut pas l’oublier, cette joie pour toute l’Église passe d’abord par l’épreuve (liturgiquement : c’est le Carême et la Passion). C’est tout le sens de notre vie sur terre, représentée par la pérégrination du peuple Hébreux dans le désert du Sinaï pendant quarante ans avant l’entrée dans la Terre promise (le Ciel). Il en va de même pour les sociétés et les nations. Par exemple ces pays de l’Europe de l’Est avec leur carême grâce au communisme pendant trois quarts de siècles (pour éradiquer le Christianisme) et leur résurrection récente avec la fin (théorique) du communisme (1990). Tous ces pays d’ancienne chrétienté retrouvant la liberté retrouvent avec empressement leurs racines. Leurs monnaies en sont presque toutes empreintes : Drapeaux rouges, étoiles rouges, faucilles et autres marteaux ont laissé place à une profusion de représentations chrétiennes : = Voir ci-dessus un billet de banque de l’Arménie avec ce beau crucifix et la représentation du Baptême de Notre Seigneur. Billet de banque émis par la Hongrie pour le millénaire du pays et le bimillénaire catholique (avec une valeur correspondante : 2.000 Forint) ![]() Représentation du Baptême du premier roi catholique : saint Étienne Ier 1997 = Ou encore la Hongrie : le baptême du fondateur du royaume il y a mille ans, saint Étienne de Hongrie. Il en va de même pour une dizaine d’autres pays d’Europe. Résurrection donc, mais pour combien de temps, avec quelle vraie ferveur (étant donnée l’ambiance œcuménique actuelle) quand on voit comment sont traités ces pays dès qu’ils se manifestent ainsi, et même l’Italie condamnée il y a quelques temps par « l’Europe » à supprimer ses crucifix des lieux publics… À La Une :
au 17 juillet 2011
5e dimanche après la Pentecôte en ce mois du Précieux Sang UN SCOOP DE QUALITÉ :
1952 « Non, je ne suis pas mourant ; je ne me sens ni vieux, ni malade, ni las de vivre. Mais comme chacun d’entre nous, à chaque instant je dois me tenir prêt à rendre compte de ma gestion à mon Dieu et Sauveur Jésus-Christ qui viendra comme un voleur au moment où l’on s’y attend le moins. » (…) « Mais il y a une chose que ni vous ni moi ne devons oublier : la charité est ici-bas l’œuvre de la foi. » (…) « Une charité qui n’est pas fondée sur la foi est inexistante ; une charité qui n’est pas accompagnée du témoignage de la foi est fausse ; une charité qui n’a pas le souci de conserver, de nourrir et de protéger la foi est vaine. » (…) « C’est donc en témoignage de la foi catholique que j’ai réuni un petit dossier qui est une sorte de mosaïque, de tableau impressionniste voire de promenade autour de ce qu’on est convenu d’appeler le sédévacantisme. C’est la réunion de textes composés sur un espace de trente, dont fort peu sont inédits. On ne s’étonnera donc pas d’y trouver des redites, des nuances, des tonalités diverses. » (…) Abbé Hervé Belmont CONCERNANT DIRECTEMENT LA «THÈSE DE CASSICIACUM » : Nous donnerons très prochainement le texte —qui résume ce qu’est cette « thèse »— donné dans cette sorte de mosaïque. Il manifeste en passant, dans sa forme, (il faut le noter) qu’ un minimum de Philosophie et de Théologie est requis pour lire et comprendre de quoi il s’agit, ce que semblent oublier ceux qui portent des jugements fantaisistes sur la question… POUR L’ENSEMBLE DU DOSSIER : On trouvera sur le «blog » de l’Abbé Hervé Belmont son Testament complet et bien d’autres documents sur l’Église de première qualité et de première nécessité. Adresse du blog : www.quicumque.com À La Une :
au 26 novembre 2010
Cassicia.com
Notre site
Cassicia.com (le site) : Notre site se comporte non comme un livre mais un peu comme une revue : il s’agit de donner des faits, des documents, des éclairages devant servir de socle à la réflexion et d’aliment à notre vie quotidienne. 313 Contenu du site Ce site n’est donc pas comme un livre, en ce sens qu’il ne s’agit pas de donner de façon achevée un raisonnement qui par ailleurs peut l’être. C’est qu’en effet, nous souhaitons aider à la réflexion personnelle, à partir d’éléments certains, pour raisonner, respirer catholiquement (« sentire cum Ecclesia »), et cela dans la vie de tous les jours. C’est que nous sommes dans un univers qui bouge très vite et qu’il y a lieu de s’adapter (juxta modum, d’une certaine façon) mais seulement jusqu’à un certain point et pas au-delà, sous peine d’admettre tout et n’importe quoi. C’est que nous voulons aussi que ce site soit vivant, c’est-à-dire que régulièrement on y trouve de nouvelles indications, des documents ou des nouvelles qui alimentent la progression des connaissances, et de la réflexion sur ces sujets d’actualité que sont la crise de l’Église (catholique), la perte de la Foi, la vie morale dans toutes leurs implications. Et puis bien sûr, combattre les simplismes, les idées fausses, les postulats aberrants, les doctrines tronquées ou carrément frelatées. Rubriques du site Il y a donc un certain nombre de rubriques variées dont plusieurs n’ont encore que le titre : c’est en quelque sorte un sommaire (qui pourra d’ailleurs s’enrichir) qui peut donner une idée de nos préoccupations. Ces rubriques se rempliront petit à petit, selon nos possibilités, l’actualité ou les questions qui nous seront posées. Une colossale difficulté à surmonter Le plus difficile, sous plusieurs rapports, c’est précisément ici la nature même d’un site internet. Beaucoup de monde certes y accède. Mais justement avec une grande variété de connaissances, de formations, de compétences (ou leurs contraires…). Chacun a de plus en plus tendance à croire tout savoir, ou presque, sans vraie formation préalable, même dans les domaines techniques qui requièrent non seulement un vocabulaire spécifique, mais une formation professionnelle et de l’expérience. C’est vrai pour la mécanique, l’informatique, les sciences naturelles, physiques, chimiques, biologiques et autres, mais aussi, et à plus forte raison, pour la philosophie (la reine des sciences qui leur donne ses principes) et la théologie qui est par excellence la Science, celle de Dieu. La « démocratisation » qui pousse à l’égalitarisme donne l’illusion à chacun d’être compétent sur tout ce qui l’intéresse. On pourrait dire que chacun se sent empereur pour tout ce qui concerne la politique et la vie matérielle, et pape : chacun se faisant sa propre religion. Toute notion et réalité de « hiérarchie » semble avoir presque disparu. Aussi, la gageure est-elle de se mettre à la portée d’un chacun, sachant qu’il en faut pour tout le monde, mais à des niveaux vraiment différents. La Foi catholique est évidemment pour tout baptisé (c’est un don qui est reçu au Baptême). Chacun devant ensuite la développer, la nourrir, la perfectionner puisque c’est aussi une vertu. D’où le rôle fondamental de l’éducation : d’abord au sein la famille, puis avec l’aide de l’École, catholique, au sens large. Mais la qualité de la Foi est fonction de l’état (et du devoir d’état) d’un chacun : la foi du charbonnier : très bien ! Mais pour le charbonnier ! Celle du centurion, pour le centurion. La foi de l’humble agriculteur n’est pas qualitativement celle de l’ingénieur ou du moine. Parce que l’intelligence a un rôle à jouer et qu’il lui faut un mode d’emploi et une utilisation en proportion de son activité et de son objet. Et puis nous vivons dans le concret d’un monde matériel, mais qui est dominé par le surnaturel qui donne le véritable éclairage à l’ensemble. Question de vocabulaire Il y a aussi une vraie question de vocabulaire. Chacun peut s’en rendre compte : il ne suffit pas de parler la même langue pour se comprendre. Les mots changent de sens ou tout au moins glissent dans leurs significations, car les mots ont de surcroît plusieurs sens la plupart du temps. Si le vocabulaire a pu varier à travers les siècles, il varie maintenant à grande vitesse, non seulement dans le temps, mais géographiquement et, bien sûr, sociologiquement, selon les tranches d’âge et les milieux. On redécouvre vaguement la nécessité d’un langage commun, suffisamment fixe pour s’assurer de parler de la même chose. On remarquera au passage combien le latin avait et a encore ce rôle, jusque dans la diplomatie et les sciences : avantage d’une langue morte dont le sens des mots s’est enrichi et a acquis une plénitude dans différents domaines, spécialement la philosophie et la théologie (scholastiques). Il faudra donc se souvenir que le langage parlé, qui est très mouvant, n’est pas le langage des sciences, ni donc des questions de pensées et de religion. Nous contacter Nous n’aurons pas de « blogue » ou autre « forum » d’empoigne. Nous voulons de façon déterminée garder la sérénité (autant que les sujets le permettent). Cela ne veut pas dire qu’il faille s’endormir dans la… qu-i-é-tu-de, ce qui serait à l’exact opposé de nos préoccupations de témoignage de la Foi et de survie catholiques, pour la gloire Dieu et le salut de nos âmes. Mais vous pouvez nous contacter suivant le processus classique des questions envoyées auxquelles nous répondrons à plus ou moins long terme selon la facilité ou la difficulté de la réponse ou la mise en œuvre d’une démonstration. Cassicia.com
ou Cassiciacum, c’est la même chose !
Cassiciacum (l’idée) : lieu de retraite et de recul pour mettre de l’ordre dans sa tête et dans son âme. C’est là que le futur saint Augustin se retire avant sa conversion. Il est accompagné d’amis et y est rejoint par sainte Monique sa mère. L’actuelle crise de l’Église requiert un certain combat (pour la Foi), mais aussi, bien du recul. C’est le propos qui fut le nôtre il y a plus de trente ans en fondant les Cahiers de Cassiciacum, et qui l’est plus que jamais aujourd’hui. 327 À Cassiciacum Cassiciacum était une villa romaine (nous dirions aujourd’hui belle maison de campagne), propriété de l’enseignant collègue et ami d’Augustin. Elle était située dans les environs de Milan qui était alors une des résidences impériales et où saint Ambroise, l’archevêque du lieu, gouvernait avec sagesse et doctrine son troupeau. C’est là que saint Ambroise, futur Docteur de l’Église, va seconder l’œuvre divine et convertir, former, baptiser et préparer un autre futur Docteur de l’Église, saint Augustin, l’un des quatre grands docteurs de l’Église d’Occident. Augustin a trente-deux ans. Bien que fils de la pieuse sainte Monique, il avait fui les leçons de sa mère et s’était même enfui de Carthage, où ils habitaient, vers l’Italie où Augustin enseignait une bien mondaine et rémunératrice philosophie. Sainte Monique l’y retrouva et ils vécurent ensemble à Cassiciacum, pour se retirer des vains combats du monde païens, afin de parfaire l’œuvre de Dieu et asseoir l’avenir sur de solides fondements après qu’il aurait reçu le saint Baptême. Installé dans la maison de campagne de son ami Verecundus, Augustin remerciera Dieu en ces termes : « l’hospitalité de Cassiciacum où nous nous reposâmes des tourmentes du siècle, [en attendant la récompense de] la fraîcheur à jamais verdoyante de Votre paradis ». (Voir le texte des Confessions IX, 2, 4 et la suite)voir Confessions IX #309 Dans la crise actuelle de l’Église L’enseignant Augustin avait fini par mesurer les profonds inconvénients d’une vie déréglée : « Nous étions plusieurs amis ensemble, qui, dégoûtés des turbulentes inquiétudes de la vie humaine, objet habituel de nos réflexions et de nos entretiens, avions presque résolu de nous retirer de la foule pour vivre en paix. » (Voir le texte des Confessions VI, 14) voir Confessions VI #307 C’est un peu une démarche semblable qui a été la nôtre : prendre du recul pour mieux comprendre la crise qui se développait sous nos yeux et dans notre vie et en saisir les mécanismes et, encore plus en amont, les principes. En effet, si les hommes changent (en se succédant, mais aussi en évoluant intérieurement soit vers le Bien soit vers le mal), Dieu, Lui, ne change pas, ni Ses Lois, ni l’Église et sa doctrine. Voilà la référence certaine dans la tempête : la boussole peut s’affoler, le capitaine perdre le commandement et la direction du navire, mais le Nord est toujours dans la même direction. Il s’agit donc pour tous —chacun à sa place— de ne pas « perdre les pédales », de ne pas se décourager, et surtout de ne rien changer concernant la direction générale et les principes : ce n’est pas dans la tempête qu’on fait des réformes. En revanche, c’est à l’occasion des guerres et des perturbations provoquées que s’installent les révolutions. Les Cahiers de Cassiciacum ont voulu être la mise en forme de cette démarche intellectuelle et doctrinale afin de donner des repères certains parce que faisant partie du dépôt catholique. Il s’agissait de mettre en évidence les moyens de redresser la barre et, sinon, de survivre dans une crise qu’on ne peut pas maîtriser en en subissant les inconvénients au titre de la pénitence, en attendant le retour du calme que Dieu seul donnera. |
Dimanche 20 mai 2012
Après l'Ascension 2e classe Temps de l’Ascension ![]() Oraison - collecte
Vie du Saint du jour Résolution pratique du jour
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