À La Une :
au 27 avril 2019

dimanche IN ALBIS ou de QUASI MODO

LA UNE DU PROCHAIN BULLETIN DOMINICAL N° 1880 du 28 avril 2019 :


CINQUANTENAIRE DE LA SYNAXE :


JE NE PUIS PLUS RETENIR

LE BRAS DE MON FILS


(Parole de Notre-Dame à La Salette)


LUNDI SAINT, temps de la Passion :

incendie ND-de-Paris le 15 avril 2019

Notre-Dame pleure sur sa Cathédrale qui symbolise l
Notre-Dame pleure sur sa Cathédrale qui symbolise l'état de la France et de ses enfants.

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Nous lisons dans l’Ancien Testament des leçons qui sont des figures pour notre temps. Ainsi :


« Cependant il s’éleva un murmure du peuple contre le Seigneur, comme se plaignant de la fatigue qu’il endurait [dans le désert du Sinaï où il resta quarante ans avant d’entrer en terre promise].

« Le Seigneur, l’ayant entendu, fut irrité, et le feu du Seigneur, allumé contre eux, dévora l’extrémité du camp.

« Alors, le peuple ayant adressé ses cris à Moïse, Moïse pria le Seigneur, et le feu s’éteignit » (Nombres, XI, 1).

==> Remarquons bien deux éléments :


1 - Le châtiment mérité : le « feu du Seigneur ».


2 - La conversion du peuple et la prière de Moïse, « et le feu s’éteignit ».

À la Une
au 15 avril 2019

LUNDI SAINT

SIC TRANSIT GLORIA MUNDI

Ainsi passe la gloire du monde

Terrible commencement de cette Semaine Sainte !

L’incendie de la cathédrale de Paris de la nuit dernière est un avertissement et un rappel…

La flèche et toute la toiture se sont effondrés.
La flèche et toute la toiture se sont effondrés.
MISE EN LIGNE EXCEPTIONNELLE :


Bulletin Dominical N° 1865 du 13 janvier 2019 :


LA GUERRE EST DÉCLARÉE à l’homéopathie

À La Une :
Au 11 janvier 2019

En ce Temps de l’Épiphanie

L’HOMÉOPATHIE ? OUI, ÇA MARCHE !


À la veille de la fête de la Sainte Famille, voici une vidéo concernant le bien du corps (lié à l’âme) de toutes nos familles.


Une guerre est déclarée contre l’homéopathie :


Lire le Bulletin Dominical N° 1865 du 13 janvier 2019 à sa mise en ligne exceptionnelle dès sa parution.

Présentation de la vidéo.
Présentation de la vidéo.

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PROVISOIREMENT :


On peut visionner l’annonce de la présentation du débat télévisé (deux minutes) évoqué dans le Bulletin Dominical ci-dessus.

Copier le code suivant sur le moteur de recherche :


leblogtvnews.com/2018/12/efficacite-et-l-utilite-de-l-homeopathie-document-suivi-d-un-debat-sur-france-5.html



Cassicia.com
À La Une :
au 17 mars 2018

en ce dimanche de LA PASSION

en ce mois de saint Joseph

  • LA NEIGE ET SAINT JOSEPH

    Évidemment notre Côte-d’Azur a fait parler d’elle, comme d’ailleurs le reste du midi de la France.


  • LA FÊTE ET LE MOIS DE SAINT JOSEPH

    La neige et le froid sont tombés sur saint Joseph dans les jardins du Prieuré.


    Laissons de côté les débats d’incompétents sur le climat.


  • Au minimum, récitons chaque jour les Litanies de saint Joseph.

Saint Joseph sous la neige de la Côte d
Saint Joseph sous la neige de la Côte d'Azur en mars 2018.

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LA NEIGE ET SAINT JOSEPH


Un spectacle vraiment féérique dans certains lieux.


Près de l’entrée de notre prieuré La Croix Saint-Joseph, aux portes de Cannes, des amis nous ont offert et installé naguère une statue de saint Joseph à l’Enfant-Jésus qui a vu saint François de Sales lorsqu’il était Évêque de Genève.


LA FÊTE ET LE MOIS DE SAINT JOSEPH


La neige et le froid sont tombés sur saint Joseph dans les jardins du Prieuré.


Laissons de côté les débats d’incompétents sur le climat.


Mais il y a réellement un refroidissement dans la piété en général, et présentement à l’égard de saint Joseph. Il en souffre visiblement…


Ce lundi 19 mars est sa fête, et le mois de mars lui est consacré.


Quoique en plein Carême et en plein Temps de la Passion, implorons le bon Père nourricier de l’Enfant-Jésus, le si digne et très chaste époux de la très Sainte Vierge Marie, le protecteur des Vierges, modèle si parfait de discrétion et le patron de la bonne mort.

  • Au minimum, récitons chaque jour les Litanies de saint Joseph.


POUR MIEUX CONNAÎTRE SAINT JOSEPH

Cassicia.com
Notre site

Cassicia.com (le site) : Notre site se comporte non comme un livre mais un peu comme une revue : il s’agit de donner des faits, des documents, des éclairages devant servir de socle à la réflexion et d’aliment à notre vie quotidienne.

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Contenu du site

Ce site n’est donc pas comme un livre, en ce sens qu’il ne s’agit pas de donner de façon achevée un raisonnement qui par ailleurs peut l’être.

C’est qu’en effet, nous souhaitons aider à la réflexion personnelle, à partir d’éléments certains, pour raisonner, respirer catholiquement (« sentire cum Ecclesia »), et cela dans la vie de tous les jours.

C’est que nous sommes dans un univers qui bouge très vite et qu’il y a lieu de s’adapter (juxta modum, d’une certaine façon) mais seulement jusqu’à un certain point et pas au-delà, sous peine d’admettre tout et n’importe quoi.

C’est que nous voulons aussi que ce site soit vivant, c’est-à-dire que régulièrement on y trouve de nouvelles indications, des documents ou des nouvelles qui alimentent la progression des connaissances, et de la réflexion sur ces sujets d’actualité que sont la crise de l’Église (catholique), la perte de la Foi, la vie morale dans toutes leurs implications.

Et puis bien sûr, combattre les simplismes, les idées fausses, les postulats aberrants, les doctrines tronquées ou carrément frelatées.

Rubriques du site

Il y a donc un certain nombre de rubriques variées dont plusieurs n’ont encore que le titre : c’est en quelque sorte un sommaire (qui pourra d’ailleurs s’enrichir) qui peut donner une idée de nos préoccupations.

Ces rubriques se rempliront petit à petit, selon nos possibilités, l’actualité ou les questions qui nous seront posées.

Une colossale difficulté à surmonter

Le plus difficile, sous plusieurs rapports, c’est précisément ici la nature même d’un site internet.

Beaucoup de monde certes y accède. Mais justement avec une grande variété de connaissances, de formations, de compétences (ou leurs contraires…). Chacun a de plus en plus tendance à croire tout savoir, ou presque, sans vraie formation préalable, même dans les domaines techniques qui requièrent non seulement un vocabulaire spécifique, mais une formation professionnelle et de l’expérience. C’est vrai pour la mécanique, l’informatique, les sciences naturelles, physiques, chimiques, biologiques et autres, mais aussi, et à plus forte raison, pour la philosophie (la reine des sciences qui leur donne ses principes) et la théologie qui est par excellence la Science, celle de Dieu.

La « démocratisation » qui pousse à l’égalitarisme donne l’illusion à chacun d’être compétent sur tout ce qui l’intéresse. On pourrait dire que chacun se sent empereur pour tout ce qui concerne la politique et la vie matérielle, et pape : chacun se faisant sa propre religion. Toute notion et réalité de « hiérarchie » semble avoir presque disparu.

Aussi, la gageure est-elle de se mettre à la portée d’un chacun, sachant qu’il en faut pour tout le monde, mais à des niveaux vraiment différents.

La Foi catholique est évidemment pour tout baptisé (c’est un don qui est reçu au Baptême). Chacun devant ensuite la développer, la nourrir, la perfectionner puisque c’est aussi une vertu. D’où le rôle fondamental de l’éducation : d’abord au sein la famille, puis avec l’aide de l’École, catholique, au sens large.

Mais la qualité de la Foi est fonction de l’état (et du devoir d’état) d’un chacun : la foi du charbonnier : très bien ! Mais pour le charbonnier ! Celle du centurion, pour le centurion. La foi de l’humble agriculteur n’est pas qualitativement celle de l’ingénieur ou du moine. Parce que l’intelligence a un rôle à jouer et qu’il lui faut un mode d’emploi et une utilisation en proportion de son activité et de son objet. Et puis nous vivons dans le concret d’un monde matériel, mais qui est dominé par le surnaturel qui donne le véritable éclairage à l’ensemble.

Question de vocabulaire

Il y a aussi une vraie question de vocabulaire. Chacun peut s’en rendre compte : il ne suffit pas de parler la même langue pour se comprendre. Les mots changent de sens ou tout au moins glissent dans leurs significations, car les mots ont de surcroît plusieurs sens la plupart du temps.

Si le vocabulaire a pu varier à travers les siècles, il varie maintenant à grande vitesse, non seulement dans le temps, mais géographiquement et, bien sûr, sociologiquement, selon les tranches d’âge et les milieux.

On redécouvre vaguement la nécessité d’un langage commun, suffisamment fixe pour s’assurer de parler de la même chose. On remarquera au passage combien le latin avait et a encore ce rôle, jusque dans la diplomatie et les sciences : avantage d’une langue morte dont le sens des mots s’est enrichi et a acquis une plénitude dans différents domaines, spécialement la philosophie et la théologie (scholastiques).

Il faudra donc se souvenir que le langage parlé, qui est très mouvant, n’est pas le langage des sciences, ni donc des questions de pensées et de religion.

Nous contacter

Nous n’aurons pas de « blogue » ou autre « forum » d’empoigne. Nous voulons de façon déterminée garder la sérénité (autant que les sujets le permettent). Cela ne veut pas dire qu’il faille s’endormir dans la… qu-i-é-tu-de, ce qui serait à l’exact opposé de nos préoccupations de témoignage de la Foi et de survie catholiques, pour la gloire Dieu et le salut de nos âmes.

Mais vous pouvez nous contacter suivant le processus classique des questions envoyées auxquelles nous répondrons à plus ou moins long terme selon la facilité ou la difficulté de la réponse ou la mise en œuvre d’une démonstration.

voir Martyrologe #90-4

Cassicia.com
ou Cassiciacum, c’est la même chose !

Cassiciacum (l’idée) : lieu de retraite et de recul pour mettre de l’ordre dans sa tête et dans son âme.

C’est là que le futur saint Augustin se retire avant sa conversion. Il est accompagné d’amis et y est rejoint par sainte Monique sa mère.

L’actuelle crise de l’Église requiert un certain combat (pour la Foi), mais aussi, bien du recul.

C’est le propos qui fut le nôtre il y a plus de trente ans en fondant les Cahiers de Cassiciacum, et qui l’est plus que jamais aujourd’hui.

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À Cassiciacum

Cassiciacum était une villa romaine (nous dirions aujourd’hui belle maison de campagne), propriété de l’enseignant collègue et ami d’Augustin. Elle était située dans les environs de Milan qui était alors une des résidences impériales et où saint Ambroise, l’archevêque du lieu, gouvernait avec sagesse et doctrine son troupeau.

C’est là que saint Ambroise, futur Docteur de l’Église, va seconder l’œuvre divine et convertir, former, baptiser et préparer un autre futur Docteur de l’Église, saint Augustin, l’un des quatre grands docteurs de l’Église d’Occident.

Augustin a trente-deux ans. Bien que fils de la pieuse sainte Monique, il avait fui les leçons de sa mère et s’était même enfui de Carthage, où ils habitaient, vers l’Italie où Augustin enseignait une bien mondaine et rémunératrice philosophie. Sainte Monique l’y retrouva et ils vécurent ensemble à Cassiciacum, pour se retirer des vains combats du monde païens, afin de parfaire l’œuvre de Dieu et asseoir l’avenir sur de solides fondements après qu’il aurait reçu le saint Baptême.

Installé dans la maison de campagne de son ami Verecundus, Augustin remerciera Dieu en ces termes : « l’hospitalité de Cassiciacum où nous nous reposâmes des tourmentes du siècle, [en attendant la récompense de] la fraîcheur à jamais verdoyante de Votre paradis ». (Voir le texte des Confessions IX, 2, 4 et la suite)voir Confessions IX #309

Dans la crise actuelle de l’Église

L’enseignant Augustin avait fini par mesurer les profonds inconvénients d’une vie déréglée : « Nous étions plusieurs amis ensemble, qui, dégoûtés des turbulentes inquiétudes de la vie humaine, objet habituel de nos réflexions et de nos entretiens, avions presque résolu de nous retirer de la foule pour vivre en paix. » (Voir le texte des Confessions VI, 14) voir Confessions VI #307

C’est un peu une démarche semblable qui a été la nôtre : prendre du recul pour mieux comprendre la crise qui se développait sous nos yeux et dans notre vie et en saisir les mécanismes et, encore plus en amont, les principes.

En effet, si les hommes changent (en se succédant, mais aussi en évoluant intérieurement soit vers le Bien soit vers le mal), Dieu, Lui, ne change pas, ni Ses Lois, ni l’Église et sa doctrine. Voilà la référence certaine dans la tempête : la boussole peut s’affoler, le capitaine perdre le commandement et la direction du navire, mais le Nord est toujours dans la même direction.

Il s’agit donc pour tous —chacun à sa place— de ne pas « perdre les pédales », de ne pas se décourager, et surtout de ne rien changer concernant la direction générale et les principes : ce n’est pas dans la tempête qu’on fait des réformes. En revanche, c’est à l’occasion des guerres et des perturbations provoquées que s’installent les révolutions.

Les Cahiers de Cassiciacum ont voulu être la mise en forme de cette démarche intellectuelle et doctrinale afin de donner des repères certains parce que faisant partie du dépôt catholique. Il s’agissait de mettre en évidence les moyens de redresser la barre et, sinon, de survivre dans une crise qu’on ne peut pas maîtriser en en subissant les inconvénients au titre de la pénitence, en attendant le retour du calme que Dieu seul donnera.


Mardi 19 novembre 2019
Ste Élisabeth de Hongrie,

reine et veuve
3e classe

Temps après la Pentecôte

Mémoire de

S. Pontien,

pape et martyr




Oraison - collecte
Dieu de miséricorde, éclairez les cœurs de Vos fidèles, et, touché des glorieuses prières de sainte Élisabeth, faites-nous mépriser les prospérités du monde et jouir sans cesse des consolations célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Pontien, pape et martyr :


Pasteur éternel, considérez avec bienveillance Votre troupeau, et par Votre bienheureux Martyr et Souverain Pontife Pontien que Vous avez constitué pasteur de toute l’Église, gardez-le à jamais sous Votre protection. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Sainte Élisabeth, fille d’André, roi de Hongrie, fut donnée en mariage au landgrave de Thuringe Louis IV. Elle en eut trois enfants : Herman, Sophie et Gertrude.


Son mari, qui était un saint, lui laissa la plus entière liberté pour ses exercices de piété et de charité. Comme la femme forte dont nous parle l’Épître, elle se levait la nuit pour prier, donnait des aumônes aux pauvres avec une grande prodigalité et filait elle-même de la laine, afin de leur confectionner des vêtements chauds.


Le trait qui la caractérise surtout, c’est son amour des malades et des lépreux qu’elle soignait avec une tendresse de mère et dont elle baisait les plaies avec respect.


À la mort de son époux, voulant tout quitter pour acheter à ce prix la perle de la Vie éternelle, elle se revêtit d’une robe grossière et entra dans l’Ordre des Pénitents de saint François, où elle se fit remarquer par sa patience et son humilité.


Son beau-frère, en effet, devenu landgrave, la chassa avec ses enfants de la résidence princière de Wartburg de sorte que celle qui était surnommée la mère des pauvres ne put trouver elle-même un toit hospitalier pour l’abriter.

Elle mourut à vingt-quatre ans, en 1231.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Puissiez-vous dire comme sainte Élisabeth  : « C’est Jésus-Christ qui vit en moi. »


Méditation du jour
Ô Seigneur, je Vous abandonne tout  suite

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