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À la Une :
La patronne de Monaco et de la Corse : Sainte DÉVOTE, vierge et martyre. (Vous pouvez cliquer) Fête le 27 janvier. au 27 janvier 2012
En la fête de sainte Dévote ![]() À la Une :
Fêter l’Épiphanie (le 6 janvier). Et encore : BONNE ET SAINTE NOUVELLE ANNÉE civile ! au 6 janvier 2012
![]() Guidés par l'Étoile miraculeuse les Rois-Mages sont arrivés sur les lieux de la naissance du SAUVEUR… 1842 Apportons nos offrandes (OR des vertus, ENCENS des prières et MYRRHE de la pénitence) : Les Rois-Mages, qui représentent les gentils (les peuples païens), sont arrivés auprès de l’ENFANT-DIEU : Jésus, le Fils de Dieu fait homme, le Sauveur des hommes condamnés depuis le péché originel, le Christ, le Messie annoncé et attendu spécialement par le peuple hébreu. À La Une :
au 1er janvier 2012
Jour octave de Noël
Enfant-Jésus en biscuit (détail) (collection part.) (Photo JMS) ![]() À La Une :
au 25 décembre 2011
En la fête de Noël, Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ le Fils de Dieu fait homme
Timbre-poste de l’Irlande catholique pour Noël 1992 ![]() En marche vers la vraie Messe de Noël. Timbre-poste d’Autriche pour Noël 1948 ![]() À La Une :
au 21 décembre 2011
En la fête de l’Apôtre saint Thomas
![]() Cent kilomètres environ à parcourir… Un bagage forcément léger : l'âne doit pouvoir porter de temps à autres la Sainte Vierge fatiguée. 1979 Ce n’est pas encore Noël ! Ne gaspillons pas ce Temps de l’Avent ni cette quatrième semaine, complète cette année. L’Avent est un temps d’attente, de pénitence, d’espérance. Oui, le Seigneur viendra pour nous sauver. Mais il nous faut aussi Le désirer et préparer Sa route vers nous, et notre chemin vers Lui. Cassicia.com
À la Une
au 10 décembre 2011
En la fête de la Translation de la sainte Maison de Lorette LORETTE ! VOIR : « La sainte Maison de Lorette est à Notre-Dame, ce que le saint Suaire est à Notre-Seigneur ! » 1978
Dimanche de « GAUDETE », 3e de l’Avent. Noël, le Salut de l’humanité, le Fils de Dieu arrivent ! Préparons le chemin… Cassicia.com
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au 27 Novembre 2011
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Pas seulement pendant le mois d’octobre qui lui est spécialement consacré, mais pendant toute l’année. Voyons le dernier des Mystères joyeux : Cette semaine : Petites indications : À la Une
au 19 novembre 2011
![]() Cassicia.com
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au 29 octobre 2011
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Pendant ce mois nous voyons les différents Mystères joyeux : Cette semaine :
Trois solennités évoquent chacune des parties de l’Église et se suivent de près. Dimanche prochain, toujours le dernier du mois d’octobre, la fête du Christ-Roi qui doit régner sur nos sociétés terrestres : l’Église militante qui se prépare à l’Éternité. Ensuite, le surlendemain 1er novembre, la fête de tous les Saints du Paradis terme glorieux de leur préparation terrestre : l’Église triomphante. Enfin, le jour suivant, le 2 novembre, la Commémoraison de tous les Fidèles trépassés, la partie intermédiaire où les âmes sauvées, parce qu’ayant quitté la terre en état de grâce, doivent toutefois purger des peines non accomplies sur terre : l’Église souffrante du Purgatoire. Il s’agit bien sûr de la seule et unique Église, en trois parties actuellement (jusqu’à la fin des temps), avec la communication entre ces parties qui constitue la Communion des Saints, priant, intercédant les uns pour les autres. UNE FAUSSE NOTE : « … la belle expression de "laïcité positive”… » (Benoît XVI, discours à l’Élysée à Paris, le 12 septembre 2008) À La Une :
au 15 octobre 2011
en la fête de sainte Thérèse de Jésus (d’Avila) 1969
Pendant ce mois nous voyons les différents Mystères joyeux : Cette semaine : VOIR : troisième Mystère joyeux la Nativité de Notre-Seigneur #1968 À La Une :
au 7 octobre 2011
en la fête de Notre-Dame du Très Saint Rosaire
À La Une :
au 1er octobre 2011
en la fête de saint Rémi
À La Une :
au 15 septembre 2011
en la fête de Notre-Dame des Sept Douleurs
À La Une :
au 17 juillet 2011
5e dimanche après la Pentecôte en ce mois du Précieux Sang UN SCOOP DE QUALITÉ :
1952 « Non, je ne suis pas mourant ; je ne me sens ni vieux, ni malade, ni las de vivre. Mais comme chacun d’entre nous, à chaque instant je dois me tenir prêt à rendre compte de ma gestion à mon Dieu et Sauveur Jésus-Christ qui viendra comme un voleur au moment où l’on s’y attend le moins. » (…) « Mais il y a une chose que ni vous ni moi ne devons oublier : la charité est ici-bas l’œuvre de la foi. » (…) « Une charité qui n’est pas fondée sur la foi est inexistante ; une charité qui n’est pas accompagnée du témoignage de la foi est fausse ; une charité qui n’a pas le souci de conserver, de nourrir et de protéger la foi est vaine. » (…) « C’est donc en témoignage de la foi catholique que j’ai réuni un petit dossier qui est une sorte de mosaïque, de tableau impressionniste voire de promenade autour de ce qu’on est convenu d’appeler le sédévacantisme. C’est la réunion de textes composés sur un espace de trente, dont fort peu sont inédits. On ne s’étonnera donc pas d’y trouver des redites, des nuances, des tonalités diverses. » (…) Abbé Hervé Belmont CONCERNANT DIRECTEMENT LA «THÈSE DE CASSICIACUM » : Nous donnerons très prochainement le texte —qui résume ce qu’est cette « thèse »— donné dans cette sorte de mosaïque. Il manifeste en passant, dans sa forme, (il faut le noter) qu’ un minimum de Philosophie et de Théologie est requis pour lire et comprendre de quoi il s’agit, ce que semblent oublier ceux qui portent des jugements fantaisistes sur la question… POUR L’ENSEMBLE DU DOSSIER : On trouvera sur le «blog » de l’Abbé Hervé Belmont son Testament complet et bien d’autres documents sur l’Église de première qualité et de première nécessité. Adresse du blog : www.quicumque.com À La Une :
au 5 décembre 2010
2e dimanche de l’Avent
et le supplément : Les « braves gens » volent au secours de l’innommable. suite du supplément de la semaine précédente : À La Une :
au 26 novembre 2010
Cassicia.com
Notre site
Cassicia.com (le site) : Notre site se comporte non comme un livre mais un peu comme une revue : il s’agit de donner des faits, des documents, des éclairages devant servir de socle à la réflexion et d’aliment à notre vie quotidienne. 313 Contenu du site Ce site n’est donc pas comme un livre, en ce sens qu’il ne s’agit pas de donner de façon achevée un raisonnement qui par ailleurs peut l’être. C’est qu’en effet, nous souhaitons aider à la réflexion personnelle, à partir d’éléments certains, pour raisonner, respirer catholiquement (« sentire cum Ecclesia »), et cela dans la vie de tous les jours. C’est que nous sommes dans un univers qui bouge très vite et qu’il y a lieu de s’adapter (juxta modum, d’une certaine façon) mais seulement jusqu’à un certain point et pas au-delà, sous peine d’admettre tout et n’importe quoi. C’est que nous voulons aussi que ce site soit vivant, c’est-à-dire que régulièrement on y trouve de nouvelles indications, des documents ou des nouvelles qui alimentent la progression des connaissances, et de la réflexion sur ces sujets d’actualité que sont la crise de l’Église (catholique), la perte de la Foi, la vie morale dans toutes leurs implications. Et puis bien sûr, combattre les simplismes, les idées fausses, les postulats aberrants, les doctrines tronquées ou carrément frelatées. Rubriques du site Il y a donc un certain nombre de rubriques variées dont plusieurs n’ont encore que le titre : c’est en quelque sorte un sommaire (qui pourra d’ailleurs s’enrichir) qui peut donner une idée de nos préoccupations. Ces rubriques se rempliront petit à petit, selon nos possibilités, l’actualité ou les questions qui nous seront posées. Une colossale difficulté à surmonter Le plus difficile, sous plusieurs rapports, c’est précisément ici la nature même d’un site internet. Beaucoup de monde certes y accède. Mais justement avec une grande variété de connaissances, de formations, de compétences (ou leurs contraires…). Chacun a de plus en plus tendance à croire tout savoir, ou presque, sans vraie formation préalable, même dans les domaines techniques qui requièrent non seulement un vocabulaire spécifique, mais une formation professionnelle et de l’expérience. C’est vrai pour la mécanique, l’informatique, les sciences naturelles, physiques, chimiques, biologiques et autres, mais aussi, et à plus forte raison, pour la philosophie (la reine des sciences qui leur donne ses principes) et la théologie qui est par excellence la Science, celle de Dieu. La « démocratisation » qui pousse à l’égalitarisme donne l’illusion à chacun d’être compétent sur tout ce qui l’intéresse. On pourrait dire que chacun se sent empereur pour tout ce qui concerne la politique et la vie matérielle, et pape : chacun se faisant sa propre religion. Toute notion et réalité de « hiérarchie » semble avoir presque disparu. Aussi, la gageure est-elle de se mettre à la portée d’un chacun, sachant qu’il en faut pour tout le monde, mais à des niveaux vraiment différents. La Foi catholique est évidemment pour tout baptisé (c’est un don qui est reçu au Baptême). Chacun devant ensuite la développer, la nourrir, la perfectionner puisque c’est aussi une vertu. D’où le rôle fondamental de l’éducation : d’abord au sein la famille, puis avec l’aide de l’École, catholique, au sens large. Mais la qualité de la Foi est fonction de l’état (et du devoir d’état) d’un chacun : la foi du charbonnier : très bien ! Mais pour le charbonnier ! Celle du centurion, pour le centurion. La foi de l’humble agriculteur n’est pas qualitativement celle de l’ingénieur ou du moine. Parce que l’intelligence a un rôle à jouer et qu’il lui faut un mode d’emploi et une utilisation en proportion de son activité et de son objet. Et puis nous vivons dans le concret d’un monde matériel, mais qui est dominé par le surnaturel qui donne le véritable éclairage à l’ensemble. Question de vocabulaire Il y a aussi une vraie question de vocabulaire. Chacun peut s’en rendre compte : il ne suffit pas de parler la même langue pour se comprendre. Les mots changent de sens ou tout au moins glissent dans leurs significations, car les mots ont de surcroît plusieurs sens la plupart du temps. Si le vocabulaire a pu varier à travers les siècles, il varie maintenant à grande vitesse, non seulement dans le temps, mais géographiquement et, bien sûr, sociologiquement, selon les tranches d’âge et les milieux. On redécouvre vaguement la nécessité d’un langage commun, suffisamment fixe pour s’assurer de parler de la même chose. On remarquera au passage combien le latin avait et a encore ce rôle, jusque dans la diplomatie et les sciences : avantage d’une langue morte dont le sens des mots s’est enrichi et a acquis une plénitude dans différents domaines, spécialement la philosophie et la théologie (scholastiques). Il faudra donc se souvenir que le langage parlé, qui est très mouvant, n’est pas le langage des sciences, ni donc des questions de pensées et de religion. Nous contacter Nous n’aurons pas de « blogue » ou autre « forum » d’empoigne. Nous voulons de façon déterminée garder la sérénité (autant que les sujets le permettent). Cela ne veut pas dire qu’il faille s’endormir dans la… qu-i-é-tu-de, ce qui serait à l’exact opposé de nos préoccupations de témoignage de la Foi et de survie catholiques, pour la gloire Dieu et le salut de nos âmes. Mais vous pouvez nous contacter suivant le processus classique des questions envoyées auxquelles nous répondrons à plus ou moins long terme selon la facilité ou la difficulté de la réponse ou la mise en œuvre d’une démonstration. Cassicia.com
ou Cassiciacum, c’est la même chose !
Cassiciacum (l’idée) : lieu de retraite et de recul pour mettre de l’ordre dans sa tête et dans son âme. C’est là que le futur saint Augustin se retire avant sa conversion. Il est accompagné d’amis et y est rejoint par sainte Monique sa mère. L’actuelle crise de l’Église requiert un certain combat (pour la Foi), mais aussi, bien du recul. C’est le propos qui fut le nôtre il y a plus de trente ans en fondant les Cahiers de Cassiciacum, et qui l’est plus que jamais aujourd’hui. 327 À Cassiciacum Cassiciacum était une villa romaine (nous dirions aujourd’hui belle maison de campagne), propriété de l’enseignant collègue et ami d’Augustin. Elle était située dans les environs de Milan qui était alors une des résidences impériales et où saint Ambroise, l’archevêque du lieu, gouvernait avec sagesse et doctrine son troupeau. C’est là que saint Ambroise, futur Docteur de l’Église, va seconder l’œuvre divine et convertir, former, baptiser et préparer un autre futur Docteur de l’Église, saint Augustin, l’un des quatre grands docteurs de l’Église d’Occident. Augustin a trente-deux ans. Bien que fils de la pieuse sainte Monique, il avait fui les leçons de sa mère et s’était même enfui de Carthage, où ils habitaient, vers l’Italie où Augustin enseignait une bien mondaine et rémunératrice philosophie. Sainte Monique l’y retrouva et ils vécurent ensemble à Cassiciacum, pour se retirer des vains combats du monde païens, afin de parfaire l’œuvre de Dieu et asseoir l’avenir sur de solides fondements après qu’il aurait reçu le saint Baptême. Installé dans la maison de campagne de son ami Verecundus, Augustin remerciera Dieu en ces termes : « l’hospitalité de Cassiciacum où nous nous reposâmes des tourmentes du siècle, [en attendant la récompense de] la fraîcheur à jamais verdoyante de Votre paradis ». (Voir le texte des Confessions IX, 2, 4 et la suite)voir Confessions IX #309 Dans la crise actuelle de l’Église L’enseignant Augustin avait fini par mesurer les profonds inconvénients d’une vie déréglée : « Nous étions plusieurs amis ensemble, qui, dégoûtés des turbulentes inquiétudes de la vie humaine, objet habituel de nos réflexions et de nos entretiens, avions presque résolu de nous retirer de la foule pour vivre en paix. » (Voir le texte des Confessions VI, 14) voir Confessions VI #307 C’est un peu une démarche semblable qui a été la nôtre : prendre du recul pour mieux comprendre la crise qui se développait sous nos yeux et dans notre vie et en saisir les mécanismes et, encore plus en amont, les principes. En effet, si les hommes changent (en se succédant, mais aussi en évoluant intérieurement soit vers le Bien soit vers le mal), Dieu, Lui, ne change pas, ni Ses Lois, ni l’Église et sa doctrine. Voilà la référence certaine dans la tempête : la boussole peut s’affoler, le capitaine perdre le commandement et la direction du navire, mais le Nord est toujours dans la même direction. Il s’agit donc pour tous —chacun à sa place— de ne pas « perdre les pédales », de ne pas se décourager, et surtout de ne rien changer concernant la direction générale et les principes : ce n’est pas dans la tempête qu’on fait des réformes. En revanche, c’est à l’occasion des guerres et des perturbations provoquées que s’installent les révolutions. Les Cahiers de Cassiciacum ont voulu être la mise en forme de cette démarche intellectuelle et doctrinale afin de donner des repères certains parce que faisant partie du dépôt catholique. Il s’agissait de mettre en évidence les moyens de redresser la barre et, sinon, de survivre dans une crise qu’on ne peut pas maîtriser en en subissant les inconvénients au titre de la pénitence, en attendant le retour du calme que Dieu seul donnera. |
Samedi 28 janvier 2012
S. Pierre Nolasque, confesseur 3e classe Temps après l’Épiphanie ![]() Oraison - collecte
Vie du Saint du jour Résolution pratique du jour
Méditation du jour
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