À la Une
au 24 juin 2017

En la fête de la Nativité de saint Jean-Baptiste

En ce mois du Sacré-Cœur

« Les voyants des quatre coins du monde parlent de l’éclatement imminent de la Troisième Guerre mondiale. Le pronostique d’un moine du mont Athos est encore moins optimiste, puisqu’il estime que le temps de notre civilisation touche à sa fin. “Le diable est en rage et a ouvert sa gueule pour tous nous dévorer”, assure-t-il » (Sputnik, 24/4/17).


Ce qui est frappant, c’est qu’un peu partout, en France comme ailleurs, les gens ressentent le trouble et la précarité de l’ordre de ce monde et que cela va finir par exploser. Et les aveugles et les sots de s’écrier : « Pessimisme ! Complotisme ! Apocalyptisme ! », car évidemment, rien de mieux que le mondialisme car tout va se régler merveilleusement. Décidément, quel monde qu’un monde sans Dieu !

  • VOIR : Bulletin Dominical N° 1777-1778 du 7 mai 2017 :

    Avec :


    LES LAPINS AUSTRALIENS SE PORTENT BIEN !

    LA BATAILLE DE NANCY 1477

    VOTEZ BARABBAS (suite… sans fin)

    FAUSSES PROPHÉTIES CONVERGENTES

    AD APERTUM LIBRI…

    Le CENTENAIRE de FATIMA

« N
« N'arrivera jamais ! » disent-ils contre les Catéchismes…
À La Une :
au 11 juin 2017

en ce dimanche de la Sainte Trinité

en ce mois du Sacré-Cœur

FINI LE TEMPS PASCAL

DEBUT DU LONG TEMPS APRES LA PENTECÔTE

qui symbolise le développement de la Sainte Église sur terre, mais aussi, notre propre parcours qui aura nécessairement un terme.


La Sainte Trinité : le premier des Mystères de notre sainte Religion et qui la différencie fondamentalement de toutes les fausses avec la Révélation des trois Personnes qui ne sont qu’un seul et même Dieu.

1945

  • VOIR : LE TRIANGLE TRINITAIRE,(cliquez) déjà dans les catacombes.

    La franc-maçonnerie comme toutes les fausses religions s’empare volontiers de certains symboles chrétiens pour les détourner de leur vrai sens, ce qui est normal, puisqu’il n’y a qu’un Dieu et donc qu’une seule religion.

  • À La Une :
    Au 10 juin 2017

    En ce samedi des Quatre-Temps de la PENTECÔTE

    (fête qui dure tout une octave et dont ce jour est le dernier)

    1825

    LE DON DE LA CRAINTE DE DIEU


    sert de fondement à tous les autres dons. La crainte de Dieu bannit le péché parce qu’elle nous fait respecter soit la Justice divine, soit Sa Majesté.

    À La Une :
    Au 9 juin 2017

    En ce vendredi des Quatre-Temps de la PENTECÔTE (fête qui dure tout une octave)

    en ce mois du Sacré-Cœur

    2147

    LE DON DE PIÉTÉ


    met en notre âme l’inclination et la facilité à honorer Dieu comme notre Père et à avoir en Lui une confiance filiale.

    À La Une :
    Au 8 juin 2017

    En ce jeudi de la PENTECÔTE (fête qui dure tout une octave)

    en ce mois du Sacré-Cœur

    2180

    LE DON DE SCIENCE


    est une lumière surnaturelle de l’Esprit-Saint qui nous montre combien les vérités de la Foi sont dignes de créance et acceptables, même par des motifs empruntés à l’ordre créé.

    À La Une :
    au 7 juin 2017

    en ce mercredi des Quatre-Temps de la PENTECÔTE (fête qui dure tout une octave)

    en ce mois du Sacré-Cœur

    1967

    LE DON DE FORCE


    est une vertu permanente que le Saint-Esprit communique à notre volonté pour vaincre les difficultés qui nous détourneraient de la pratique du bien.

    À la une
    au 6 juin 2017

    en ce mardi de la PENTECÔTE (fête qui dure tout une octave)

    en ce mois du Sacré-Cœur

    961

    LE DON DE CONSEIL


    est une lumière de l’Esprit-Saint, par laquelle l’intelligence pratique voit et juge, dans les cas particuliers, ce qu’il faut faire et quels moyens on doit employer.

    À La Une :
    au 5 juin 2017

    en ce lundi de la PENTECÔTE (fête qui dure tout une octave)

    en ce mois du Sacré-Cœur

    1943

    LE DON D’INTELLIGENCE


    nous éclaire en répandant une lumière vive, pénétrante, extraordinaire sur le sens de la Vérité révélée et en nous donnant la certitude du véritable sens de la Parole de Dieu.

    À La Une :
    au 4 juin 2017

    en ce dimanche de la PENTECÔTE

    LES SEPT DONS DU SAINT-ESPRIT

    2251

    LE DON DE SAGESSE


    est une illumination de l’Esprit-Saint, grâce à laquelle notre intelligence contemple les vérités de la Foi dans une magnifique lumière, et en éprouve une grande joie.

    À La Une :
    au 6 mai 2017

    en la fête de saint Dominique Savio

    en ce mois de Marie

    VOTEZ BARABBAS !

    DEVOIR DE VOTER ?

    Nouvelle mise en archives :

    • Bulletin Dominical N° 1776 du 30 avril 2017

      sur le suffrage universel et la pensée du Pape Pie IX.

    • Voir également : Bulletin Dominical N° 1314 du 22 juin 2008, SUFFRAGE UNIVERSEL = FOLIE, MENSONGE UNIVERSELS

    BARABBAS
    BARABBAS
    À La Une :
    au 1er mai 2017

    en la fête de S. Joseph artisan

    en ce début du mois de Marie

    DÉBUT DU MOIS DE MARIE


    À CHAQUE JOUR SA PRIÈRE !


    Mois de Marie

    (Prière de ce jour) :
    Voir « Mois de Marie » #1399-


    Hongrie 1936 : avant la guerre mondiale et le communisme

    Billet de banque de 10 Pengö

    Au verso : grande statue équestre de saint Étienne, premier roi de Hongrie

    Prions aussi pour la Hongrie patronnée depuis des siècles par Notre-Dame.
    Prions aussi pour la Hongrie patronnée depuis des siècles par Notre-Dame.
    Statue équestre de saint Étienne (969-1038) premier roi de Hongrie en 1001
    Verso du billet de banque ci-dessus
    Saint Étienne premier roi de Hongrie. Statue équestre du fondateur du royaume de Hongrie.
    Saint Étienne premier roi de Hongrie.
    Statue équestre du fondateur du royaume de Hongrie.
    Cassicia.com
    Notre site

    Cassicia.com (le site) : Notre site se comporte non comme un livre mais un peu comme une revue : il s’agit de donner des faits, des documents, des éclairages devant servir de socle à la réflexion et d’aliment à notre vie quotidienne.

    313

    Contenu du site

    Ce site n’est donc pas comme un livre, en ce sens qu’il ne s’agit pas de donner de façon achevée un raisonnement qui par ailleurs peut l’être.

    C’est qu’en effet, nous souhaitons aider à la réflexion personnelle, à partir d’éléments certains, pour raisonner, respirer catholiquement (« sentire cum Ecclesia »), et cela dans la vie de tous les jours.

    C’est que nous sommes dans un univers qui bouge très vite et qu’il y a lieu de s’adapter (juxta modum, d’une certaine façon) mais seulement jusqu’à un certain point et pas au-delà, sous peine d’admettre tout et n’importe quoi.

    C’est que nous voulons aussi que ce site soit vivant, c’est-à-dire que régulièrement on y trouve de nouvelles indications, des documents ou des nouvelles qui alimentent la progression des connaissances, et de la réflexion sur ces sujets d’actualité que sont la crise de l’Église (catholique), la perte de la Foi, la vie morale dans toutes leurs implications.

    Et puis bien sûr, combattre les simplismes, les idées fausses, les postulats aberrants, les doctrines tronquées ou carrément frelatées.

    Rubriques du site

    Il y a donc un certain nombre de rubriques variées dont plusieurs n’ont encore que le titre : c’est en quelque sorte un sommaire (qui pourra d’ailleurs s’enrichir) qui peut donner une idée de nos préoccupations.

    Ces rubriques se rempliront petit à petit, selon nos possibilités, l’actualité ou les questions qui nous seront posées.

    Une colossale difficulté à surmonter

    Le plus difficile, sous plusieurs rapports, c’est précisément ici la nature même d’un site internet.

    Beaucoup de monde certes y accède. Mais justement avec une grande variété de connaissances, de formations, de compétences (ou leurs contraires…). Chacun a de plus en plus tendance à croire tout savoir, ou presque, sans vraie formation préalable, même dans les domaines techniques qui requièrent non seulement un vocabulaire spécifique, mais une formation professionnelle et de l’expérience. C’est vrai pour la mécanique, l’informatique, les sciences naturelles, physiques, chimiques, biologiques et autres, mais aussi, et à plus forte raison, pour la philosophie (la reine des sciences qui leur donne ses principes) et la théologie qui est par excellence la Science, celle de Dieu.

    La « démocratisation » qui pousse à l’égalitarisme donne l’illusion à chacun d’être compétent sur tout ce qui l’intéresse. On pourrait dire que chacun se sent empereur pour tout ce qui concerne la politique et la vie matérielle, et pape : chacun se faisant sa propre religion. Toute notion et réalité de « hiérarchie » semble avoir presque disparu.

    Aussi, la gageure est-elle de se mettre à la portée d’un chacun, sachant qu’il en faut pour tout le monde, mais à des niveaux vraiment différents.

    La Foi catholique est évidemment pour tout baptisé (c’est un don qui est reçu au Baptême). Chacun devant ensuite la développer, la nourrir, la perfectionner puisque c’est aussi une vertu. D’où le rôle fondamental de l’éducation : d’abord au sein la famille, puis avec l’aide de l’École, catholique, au sens large.

    Mais la qualité de la Foi est fonction de l’état (et du devoir d’état) d’un chacun : la foi du charbonnier : très bien ! Mais pour le charbonnier ! Celle du centurion, pour le centurion. La foi de l’humble agriculteur n’est pas qualitativement celle de l’ingénieur ou du moine. Parce que l’intelligence a un rôle à jouer et qu’il lui faut un mode d’emploi et une utilisation en proportion de son activité et de son objet. Et puis nous vivons dans le concret d’un monde matériel, mais qui est dominé par le surnaturel qui donne le véritable éclairage à l’ensemble.

    Question de vocabulaire

    Il y a aussi une vraie question de vocabulaire. Chacun peut s’en rendre compte : il ne suffit pas de parler la même langue pour se comprendre. Les mots changent de sens ou tout au moins glissent dans leurs significations, car les mots ont de surcroît plusieurs sens la plupart du temps.

    Si le vocabulaire a pu varier à travers les siècles, il varie maintenant à grande vitesse, non seulement dans le temps, mais géographiquement et, bien sûr, sociologiquement, selon les tranches d’âge et les milieux.

    On redécouvre vaguement la nécessité d’un langage commun, suffisamment fixe pour s’assurer de parler de la même chose. On remarquera au passage combien le latin avait et a encore ce rôle, jusque dans la diplomatie et les sciences : avantage d’une langue morte dont le sens des mots s’est enrichi et a acquis une plénitude dans différents domaines, spécialement la philosophie et la théologie (scholastiques).

    Il faudra donc se souvenir que le langage parlé, qui est très mouvant, n’est pas le langage des sciences, ni donc des questions de pensées et de religion.

    Nous contacter

    Nous n’aurons pas de « blogue » ou autre « forum » d’empoigne. Nous voulons de façon déterminée garder la sérénité (autant que les sujets le permettent). Cela ne veut pas dire qu’il faille s’endormir dans la…                qu-i-é-tu-de, ce qui serait à l’exact opposé de nos préoccupations de témoignage de la Foi et de survie catholiques, pour la gloire Dieu et le salut de nos âmes.

    Mais vous pouvez nous contacter suivant le processus classique des questions envoyées auxquelles nous répondrons à plus ou moins long terme selon la facilité ou la difficulté de la réponse ou la mise en œuvre d’une démonstration.

    voir Martyrologe #90-4

    Cassicia.com
    ou Cassiciacum, c’est la même chose !

    Cassiciacum (l’idée) : lieu de retraite et de recul pour mettre de l’ordre dans sa tête et dans son âme.

    C’est là que le futur saint Augustin se retire avant sa conversion. Il est accompagné d’amis et y est rejoint par sainte Monique sa mère.

    L’actuelle crise de l’Église requiert un certain combat (pour la Foi), mais aussi, bien du recul.

    C’est le propos qui fut le nôtre il y a plus de trente ans en fondant les Cahiers de Cassiciacum, et qui l’est plus que jamais aujourd’hui.

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    À Cassiciacum

    Cassiciacum était une villa romaine (nous dirions aujourd’hui belle maison de campagne), propriété de l’enseignant collègue et ami d’Augustin. Elle était située dans les environs de Milan qui était alors une des résidences impériales et où saint Ambroise, l’archevêque du lieu, gouvernait avec sagesse et doctrine son troupeau.

    C’est là que saint Ambroise, futur Docteur de l’Église, va seconder l’œuvre divine et convertir, former, baptiser et préparer un autre futur Docteur de l’Église, saint Augustin, l’un des quatre grands docteurs de l’Église d’Occident.

    Augustin a trente-deux ans. Bien que fils de la pieuse sainte Monique, il avait fui les leçons de sa mère et s’était même enfui de Carthage, où ils habitaient, vers l’Italie où Augustin enseignait une bien mondaine et rémunératrice philosophie. Sainte Monique l’y retrouva et ils vécurent ensemble à Cassiciacum, pour se retirer des vains combats du monde païens, afin de parfaire l’œuvre de Dieu et asseoir l’avenir sur de solides fondements après qu’il aurait reçu le saint Baptême.

    Installé dans la maison de campagne de son ami Verecundus, Augustin remerciera Dieu en ces termes : « l’hospitalité de Cassiciacum où nous nous reposâmes des tourmentes du siècle, [en attendant la récompense de] la fraîcheur à jamais verdoyante de Votre paradis ». (Voir le texte des Confessions IX, 2, 4 et la suite)voir Confessions IX #309

    Dans la crise actuelle de l’Église

    L’enseignant Augustin avait fini par mesurer les profonds inconvénients d’une vie déréglée : « Nous étions plusieurs amis ensemble, qui, dégoûtés des turbulentes inquiétudes de la vie humaine, objet habituel de nos réflexions et de nos entretiens, avions presque résolu de nous retirer de la foule pour vivre en paix. » (Voir le texte des Confessions VI, 14) voir Confessions VI #307

    C’est un peu une démarche semblable qui a été la nôtre : prendre du recul pour mieux comprendre la crise qui se développait sous nos yeux et dans notre vie et en saisir les mécanismes et, encore plus en amont, les principes.

    En effet, si les hommes changent (en se succédant, mais aussi en évoluant intérieurement soit vers le Bien soit vers le mal), Dieu, Lui, ne change pas, ni Ses Lois, ni l’Église et sa doctrine. Voilà la référence certaine dans la tempête : la boussole peut s’affoler, le capitaine perdre le commandement et la direction du navire, mais le Nord est toujours dans la même direction.

    Il s’agit donc pour tous —chacun à sa place— de ne pas « perdre les pédales », de ne pas se décourager, et surtout de ne rien changer concernant la direction générale et les principes : ce n’est pas dans la tempête qu’on fait des réformes. En revanche, c’est à l’occasion des guerres et des perturbations provoquées que s’installent les révolutions.

    Les Cahiers de Cassiciacum ont voulu être la mise en forme de cette démarche intellectuelle et doctrinale afin de donner des repères certains parce que faisant partie du dépôt catholique. Il s’agissait de mettre en évidence les moyens de redresser la barre et, sinon, de survivre dans une crise qu’on ne peut pas maîtriser en en subissant les inconvénients au titre de la pénitence, en attendant le retour du calme que Dieu seul donnera.


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