À La Une :
au 13 avril 2018

en la fête de saint Herménégilde

Témoignage d’un Saint martyr :

FAIRE SES PÂQUES ?


Oui, bien sûr ! C’est important surtout pour ceux qui ne vivent pas habituellement avec les Sacrements catholiques.

Mais pas à n’importe quelle condition.

Le jeune roi des Wisigoths d’Espagne est fidèle à l’authentique Évêque d’Église qu’est saint Léandre qui l’avait catéchisé. Mais il est fait prisonnier par le roi son père qui est arien et veut lui faire faire ses Pâques. Il lui envoie un évêque arien et le futur S. HERMÉNÉGILDE (fête le 13 avril, vous pouvez cliquer) refuse les sacrements (même valides) d’un évêque arien, qui n’est pas d’Église. L’honneur et la gloire de Dieu priment sa propre vie et son père le fait mourir pour sa Foi. Le Martyre en échange de Sacrements qu’il ne peut recevoir… Tout a un prix. La fidélité à l’Église et l’amour pour elle aussi.

Statue-reliquaire de saint Herménégilde

Chapelle du prieuré La Croix-Saint-Joseph à 06 - Mouans-Sartoux

Saint Herménégilde refuse de faire ses Pâques des mains d
Saint Herménégilde refuse de faire ses Pâques
des mains d'un évêque qui n'est pas d'Église.

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Voilà un message clair pour nos temps malheureux, où ceux qui s’imaginent les plus fidèles sont parfois bien loin de la vérité… Il ne suffit pas d’avoir une mitre et une crosse, même validement (à fortiori si invalidement), pour être d’Église. Les lois et les fondements de l’Église ne s’inventent pas ni ne s’interprètent à la mode des circonstances —même terribles—, ou des désirs —même pieux— d’un chacun.

(Voir l’onglet en haut de page : Le Martyrologe).

_________

  • ==> POUR MÉMOIRE : c’est notre Association Saint-Herménégilde fondée en 1975 (Voir l’onglet en haut de page : Les Cahiers de Cassiciacum) (vous pouvez cliquer directement) qui a travaillé et publié les CAHIERS DE CASSICIACUM encore disponibles (nous écrire ou nous les demander sur pavé bleu colonne de gauche) avec ce qui a été appelé par la suite la « Thèse de Cassiciacum ».

À La Une :
au 1er avril 2018

en ce Dimanche de PÂQUES

Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ

JOYEUSES ET SAINTES PÂQUES !

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La foudre est tombée près de notre prieuré le soir du Vendredi Saint et les communications internet et téléphoniques ne fonctionnent plus…

Le bricolage de nos jeunes ont permis d’assurer le minimum de mise à jour pour le site.

Avec toutes nos excuses.


En union de prières dans la joie pascale !

Cassicia.com
À La Une :
au 17 mars 2018

en ce dimanche de LA PASSION

en ce mois de saint Joseph

  • LA NEIGE ET SAINT JOSEPH

    Évidemment notre Côte-d’Azur a fait parler d’elle, comme d’ailleurs le reste du midi de la France.


  • LA FÊTE ET LE MOIS DE SAINT JOSEPH

    La neige et le froid sont tombés sur saint Joseph dans les jardins du Prieuré.


    Laissons de côté les débats d’incompétents sur le climat.


  • Au minimum, récitons chaque jour les Litanies de saint Joseph.

Saint Joseph sous la neige de la Côte d
Saint Joseph sous la neige de la Côte d'Azur en mars 2018.

1870

LA NEIGE ET SAINT JOSEPH


Un spectacle vraiment féérique dans certains lieux.


Près de l’entrée de notre prieuré La Croix Saint-Joseph, aux portes de Cannes, des amis nous ont offert et installé naguère une statue de saint Joseph à l’Enfant-Jésus qui a vu saint François de Sales lorsqu’il était Évêque de Genève.


LA FÊTE ET LE MOIS DE SAINT JOSEPH


La neige et le froid sont tombés sur saint Joseph dans les jardins du Prieuré.


Laissons de côté les débats d’incompétents sur le climat.


Mais il y a réellement un refroidissement dans la piété en général, et présentement à l’égard de saint Joseph. Il en souffre visiblement…


Ce lundi 19 mars est sa fête, et le mois de mars lui est consacré.


Quoique en plein Carême et en plein Temps de la Passion, implorons le bon Père nourricier de l’Enfant-Jésus, le si digne et très chaste époux de la très Sainte Vierge Marie, le protecteur des Vierges, modèle si parfait de discrétion et le patron de la bonne mort.

  • Au minimum, récitons chaque jour les Litanies de saint Joseph.


POUR MIEUX CONNAÎTRE SAINT JOSEPH

Cassicia.com
Notre site

Cassicia.com (le site) : Notre site se comporte non comme un livre mais un peu comme une revue : il s’agit de donner des faits, des documents, des éclairages devant servir de socle à la réflexion et d’aliment à notre vie quotidienne.

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Contenu du site

Ce site n’est donc pas comme un livre, en ce sens qu’il ne s’agit pas de donner de façon achevée un raisonnement qui par ailleurs peut l’être.

C’est qu’en effet, nous souhaitons aider à la réflexion personnelle, à partir d’éléments certains, pour raisonner, respirer catholiquement (« sentire cum Ecclesia »), et cela dans la vie de tous les jours.

C’est que nous sommes dans un univers qui bouge très vite et qu’il y a lieu de s’adapter (juxta modum, d’une certaine façon) mais seulement jusqu’à un certain point et pas au-delà, sous peine d’admettre tout et n’importe quoi.

C’est que nous voulons aussi que ce site soit vivant, c’est-à-dire que régulièrement on y trouve de nouvelles indications, des documents ou des nouvelles qui alimentent la progression des connaissances, et de la réflexion sur ces sujets d’actualité que sont la crise de l’Église (catholique), la perte de la Foi, la vie morale dans toutes leurs implications.

Et puis bien sûr, combattre les simplismes, les idées fausses, les postulats aberrants, les doctrines tronquées ou carrément frelatées.

Rubriques du site

Il y a donc un certain nombre de rubriques variées dont plusieurs n’ont encore que le titre : c’est en quelque sorte un sommaire (qui pourra d’ailleurs s’enrichir) qui peut donner une idée de nos préoccupations.

Ces rubriques se rempliront petit à petit, selon nos possibilités, l’actualité ou les questions qui nous seront posées.

Une colossale difficulté à surmonter

Le plus difficile, sous plusieurs rapports, c’est précisément ici la nature même d’un site internet.

Beaucoup de monde certes y accède. Mais justement avec une grande variété de connaissances, de formations, de compétences (ou leurs contraires…). Chacun a de plus en plus tendance à croire tout savoir, ou presque, sans vraie formation préalable, même dans les domaines techniques qui requièrent non seulement un vocabulaire spécifique, mais une formation professionnelle et de l’expérience. C’est vrai pour la mécanique, l’informatique, les sciences naturelles, physiques, chimiques, biologiques et autres, mais aussi, et à plus forte raison, pour la philosophie (la reine des sciences qui leur donne ses principes) et la théologie qui est par excellence la Science, celle de Dieu.

La « démocratisation » qui pousse à l’égalitarisme donne l’illusion à chacun d’être compétent sur tout ce qui l’intéresse. On pourrait dire que chacun se sent empereur pour tout ce qui concerne la politique et la vie matérielle, et pape : chacun se faisant sa propre religion. Toute notion et réalité de « hiérarchie » semble avoir presque disparu.

Aussi, la gageure est-elle de se mettre à la portée d’un chacun, sachant qu’il en faut pour tout le monde, mais à des niveaux vraiment différents.

La Foi catholique est évidemment pour tout baptisé (c’est un don qui est reçu au Baptême). Chacun devant ensuite la développer, la nourrir, la perfectionner puisque c’est aussi une vertu. D’où le rôle fondamental de l’éducation : d’abord au sein la famille, puis avec l’aide de l’École, catholique, au sens large.

Mais la qualité de la Foi est fonction de l’état (et du devoir d’état) d’un chacun : la foi du charbonnier : très bien ! Mais pour le charbonnier ! Celle du centurion, pour le centurion. La foi de l’humble agriculteur n’est pas qualitativement celle de l’ingénieur ou du moine. Parce que l’intelligence a un rôle à jouer et qu’il lui faut un mode d’emploi et une utilisation en proportion de son activité et de son objet. Et puis nous vivons dans le concret d’un monde matériel, mais qui est dominé par le surnaturel qui donne le véritable éclairage à l’ensemble.

Question de vocabulaire

Il y a aussi une vraie question de vocabulaire. Chacun peut s’en rendre compte : il ne suffit pas de parler la même langue pour se comprendre. Les mots changent de sens ou tout au moins glissent dans leurs significations, car les mots ont de surcroît plusieurs sens la plupart du temps.

Si le vocabulaire a pu varier à travers les siècles, il varie maintenant à grande vitesse, non seulement dans le temps, mais géographiquement et, bien sûr, sociologiquement, selon les tranches d’âge et les milieux.

On redécouvre vaguement la nécessité d’un langage commun, suffisamment fixe pour s’assurer de parler de la même chose. On remarquera au passage combien le latin avait et a encore ce rôle, jusque dans la diplomatie et les sciences : avantage d’une langue morte dont le sens des mots s’est enrichi et a acquis une plénitude dans différents domaines, spécialement la philosophie et la théologie (scholastiques).

Il faudra donc se souvenir que le langage parlé, qui est très mouvant, n’est pas le langage des sciences, ni donc des questions de pensées et de religion.

Nous contacter

Nous n’aurons pas de « blogue » ou autre « forum » d’empoigne. Nous voulons de façon déterminée garder la sérénité (autant que les sujets le permettent). Cela ne veut pas dire qu’il faille s’endormir dans la… qu-i-é-tu-de, ce qui serait à l’exact opposé de nos préoccupations de témoignage de la Foi et de survie catholiques, pour la gloire Dieu et le salut de nos âmes.

Mais vous pouvez nous contacter suivant le processus classique des questions envoyées auxquelles nous répondrons à plus ou moins long terme selon la facilité ou la difficulté de la réponse ou la mise en œuvre d’une démonstration.

voir Martyrologe #90-4

Cassicia.com
ou Cassiciacum, c’est la même chose !

Cassiciacum (l’idée) : lieu de retraite et de recul pour mettre de l’ordre dans sa tête et dans son âme.

C’est là que le futur saint Augustin se retire avant sa conversion. Il est accompagné d’amis et y est rejoint par sainte Monique sa mère.

L’actuelle crise de l’Église requiert un certain combat (pour la Foi), mais aussi, bien du recul.

C’est le propos qui fut le nôtre il y a plus de trente ans en fondant les Cahiers de Cassiciacum, et qui l’est plus que jamais aujourd’hui.

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À Cassiciacum

Cassiciacum était une villa romaine (nous dirions aujourd’hui belle maison de campagne), propriété de l’enseignant collègue et ami d’Augustin. Elle était située dans les environs de Milan qui était alors une des résidences impériales et où saint Ambroise, l’archevêque du lieu, gouvernait avec sagesse et doctrine son troupeau.

C’est là que saint Ambroise, futur Docteur de l’Église, va seconder l’œuvre divine et convertir, former, baptiser et préparer un autre futur Docteur de l’Église, saint Augustin, l’un des quatre grands docteurs de l’Église d’Occident.

Augustin a trente-deux ans. Bien que fils de la pieuse sainte Monique, il avait fui les leçons de sa mère et s’était même enfui de Carthage, où ils habitaient, vers l’Italie où Augustin enseignait une bien mondaine et rémunératrice philosophie. Sainte Monique l’y retrouva et ils vécurent ensemble à Cassiciacum, pour se retirer des vains combats du monde païens, afin de parfaire l’œuvre de Dieu et asseoir l’avenir sur de solides fondements après qu’il aurait reçu le saint Baptême.

Installé dans la maison de campagne de son ami Verecundus, Augustin remerciera Dieu en ces termes : « l’hospitalité de Cassiciacum où nous nous reposâmes des tourmentes du siècle, [en attendant la récompense de] la fraîcheur à jamais verdoyante de Votre paradis ». (Voir le texte des Confessions IX, 2, 4 et la suite)voir Confessions IX #309

Dans la crise actuelle de l’Église

L’enseignant Augustin avait fini par mesurer les profonds inconvénients d’une vie déréglée : « Nous étions plusieurs amis ensemble, qui, dégoûtés des turbulentes inquiétudes de la vie humaine, objet habituel de nos réflexions et de nos entretiens, avions presque résolu de nous retirer de la foule pour vivre en paix. » (Voir le texte des Confessions VI, 14) voir Confessions VI #307

C’est un peu une démarche semblable qui a été la nôtre : prendre du recul pour mieux comprendre la crise qui se développait sous nos yeux et dans notre vie et en saisir les mécanismes et, encore plus en amont, les principes.

En effet, si les hommes changent (en se succédant, mais aussi en évoluant intérieurement soit vers le Bien soit vers le mal), Dieu, Lui, ne change pas, ni Ses Lois, ni l’Église et sa doctrine. Voilà la référence certaine dans la tempête : la boussole peut s’affoler, le capitaine perdre le commandement et la direction du navire, mais le Nord est toujours dans la même direction.

Il s’agit donc pour tous —chacun à sa place— de ne pas « perdre les pédales », de ne pas se décourager, et surtout de ne rien changer concernant la direction générale et les principes : ce n’est pas dans la tempête qu’on fait des réformes. En revanche, c’est à l’occasion des guerres et des perturbations provoquées que s’installent les révolutions.

Les Cahiers de Cassiciacum ont voulu être la mise en forme de cette démarche intellectuelle et doctrinale afin de donner des repères certains parce que faisant partie du dépôt catholique. Il s’agissait de mettre en évidence les moyens de redresser la barre et, sinon, de survivre dans une crise qu’on ne peut pas maîtriser en en subissant les inconvénients au titre de la pénitence, en attendant le retour du calme que Dieu seul donnera.


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